Divers
Le calme après la tempête
Cela fait un long moment que je n'ai rien écris sur le blog. En effet, nous avons passé un moment difficile avec Andi.
Passé l'euphorie du moment, j'ai commencé à me poser pleins de questions sur cette grossesse. Je suis encore étudiante, je viens de m'installer à l'étranger avec Andi. Étais-je prête pour avoir un enfant? Est-ce le bon moment pour moi? Est-ce que cela ne signifie pas sacrifier mes études? Je me suis donc laissé une semaine pour décider si je voulais continuer cette grossesse ou non. Andi voulait ce bébé de tout son coeur, mais moi j'ai commencé à me sentir relayée au second plan comme-ci ma personne n'avait plus d'importance et qu'il n'y avait que le bébé qui comptait. Bref une longue semaine est passée elle a était difficile pour notre couple mais malgré tout Andi m'a assuré de son soutient peut importe ma décision. J'avais l'impression que ça ne m'arrivais pas à moi, je ne comprenais pas ce qu'il se passait, je ne ressentais rien du tout et c'était bien la première fois que ça m'arrivait. Je ne sais pas si vous vous êtes sentis comme ça aussi mais j'avais vraiment le sentiment de ne pas comprendre ce qu'il arrivait et je me sentais étrangère à cette situation. Et puis j'ai commencé à voir des bébés partout, et comme des signes que me donnait le hasard. J'ai alors réalisé que même si je ne ressentais toujours rien, les signes ne sont rien d'autres que notre volonté profonde même lorsque l'on ne n'en a pas conscience. Alors j'ai décidé que j’accueillerai ce petit être pour le plus grand bonheur d'Andi. Trois semaine sont passées depuis et je commence à ressentir de l'affection pour ce petit être, je m'inquiète pour lui. Je crois que j'avais peur de réaliser ce qu'il se passait et ce que ça voulait dire, mais depuis que je l'ai accepté de bon coeur je me sens plus sereine...
Ce bébé nous allons l'avoir, dans 8 mois on le prendra dans nos bras et on lui donnera plus d'amour qu'il n'en a besoin. Mes parents et beaux parents sont ravis, chacun y va de son pronostique pour le sexe du bébé. Aujourd'hui je me dis que c'était bête de douter, car je n'ai jamais été si heureuse...
Passé l'euphorie du moment, j'ai commencé à me poser pleins de questions sur cette grossesse. Je suis encore étudiante, je viens de m'installer à l'étranger avec Andi. Étais-je prête pour avoir un enfant? Est-ce le bon moment pour moi? Est-ce que cela ne signifie pas sacrifier mes études? Je me suis donc laissé une semaine pour décider si je voulais continuer cette grossesse ou non. Andi voulait ce bébé de tout son coeur, mais moi j'ai commencé à me sentir relayée au second plan comme-ci ma personne n'avait plus d'importance et qu'il n'y avait que le bébé qui comptait. Bref une longue semaine est passée elle a était difficile pour notre couple mais malgré tout Andi m'a assuré de son soutient peut importe ma décision. J'avais l'impression que ça ne m'arrivais pas à moi, je ne comprenais pas ce qu'il se passait, je ne ressentais rien du tout et c'était bien la première fois que ça m'arrivait. Je ne sais pas si vous vous êtes sentis comme ça aussi mais j'avais vraiment le sentiment de ne pas comprendre ce qu'il arrivait et je me sentais étrangère à cette situation. Et puis j'ai commencé à voir des bébés partout, et comme des signes que me donnait le hasard. J'ai alors réalisé que même si je ne ressentais toujours rien, les signes ne sont rien d'autres que notre volonté profonde même lorsque l'on ne n'en a pas conscience. Alors j'ai décidé que j’accueillerai ce petit être pour le plus grand bonheur d'Andi. Trois semaine sont passées depuis et je commence à ressentir de l'affection pour ce petit être, je m'inquiète pour lui. Je crois que j'avais peur de réaliser ce qu'il se passait et ce que ça voulait dire, mais depuis que je l'ai accepté de bon coeur je me sens plus sereine...
Ce bébé nous allons l'avoir, dans 8 mois on le prendra dans nos bras et on lui donnera plus d'amour qu'il n'en a besoin. Mes parents et beaux parents sont ravis, chacun y va de son pronostique pour le sexe du bébé. Aujourd'hui je me dis que c'était bête de douter, car je n'ai jamais été si heureuse...