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Blog-Grossesse

Notre carnet de grossesse

Maïté et Yoann

Accouchement prévu le 31 juillet 2013

J+4749

Depuis son arrivée

Divers : les nouvelles et les souvenirs du blog de Maïté et Yoann.

Une page de notre histoire

Divers

4ème mois: C'est quoi qu'on mange ??

Ton quatrième mois de vie marque pour toi une nouveauté de taille, l’entrée dans l’ère de la diversification. Cette merveilleuse étape de la vie où tu vas enfin pouvoir avaler autre chose que ce lait infâme qui nécessite d’ailleurs un Bac +3 pour savoir le doser. Non mais qui ne s’est jamais retrouver dans sa cuisine, la tête encore embuée à pester en se rendant compte qu’on ne connaît plus sa table de 3. Oui parce qu’on ne nous le dit pas assez, à nous petites filles naïves, que quand tu ne seras plus nullipare, cette maudite table de 3, elle te servira vraiment. Au moins un truc appris à l’école que tu utiliseras dans ta vie. Le compas on en parle ? Revenons à nos moutons. Attention tout de même, cette diversification, ne vient pas en remplacement du lait mais bien en complément. Aucun relâchement de la table de 3 possible, donc. Estimes-toi heureuse car plus tard, en plus des calculs savants, tu te demanderas aussi s’il faut ajouter quelque chose à ce fameux lait, de la Blédine*, légumes ou autre chocolat en fonction. *Blédine : (également connue sous le nom de farine par les mamies de plus de 50 ans), il se trouve que ce sont des céréales à ajouter pour épaissir et rendre plus consistant le biberon. Se trouve en nature, vanille, caramel, cacao, miel, biscuit, saveur brioche et même légumes du soleil, carotte. J’oubliais de vous dire que la Blédine existe en « éveil », « croissance », « junior », « dosettes », « du soir ». Heureusement que maman est le plus vieux métier du monde et qu’il n’y a « pas besoin de mode d’emploi »…Voilà voilà.

Après avoir écopé tous les sites internet et forum possible, avoir posé la question à toutes les mamans que tu connais et demander l’avis de ton pédiatre lors des 6 visites précédentes, tu vas attaquer. Il faut commencer par les légumes nous a-t-on dit. Je me pare donc de mes plus belles carottes bio pour te faire la meilleure purée de légumes qui soit, lisse et brillante. Non, en fait, je me suis contenté d’ouvrir un petit pot, tout mini, pour commencer. Tu étais parée de ton plus beau bavoir, bien installée dans le transat. Maman : cuillère à la main, Papa : appareil photo à la main. Ben oui quoi, il faut immortaliser la première purée pour le livre de naissance, donc la VRAIE première, on n’est pas des tricheurs .Quant à toi, tu nous regardes pas très rassurée en sentant qu’il se passe quelque chose de différent. Tu as ouvert grand la bouche et tu as tété la cuillère. Tu as de nouveau ouvert la bouche (on en a donc conclu que tu aimais ça). Puis une troisième et une quatrième. Ensuite plus rien. Tu avais ta dose mais papa et moi étions en mode grosse fierté. Tu aurais été prix Nobel de chimie c’était la même. La larmichette à l’œil et LA question : alors alors, elle est bien la photo ?? Voilà comment s’est déroulé ton dépucelage de purée. C’était le 30 novembre 2013. C’était important que tu saches.

J’ignore s’il y a un lien avec ta découverte de la purée, mais c’est à peu près le moment que tu as choisi pour nous régaler de ton premier éclat de rire. Pas un petit rire de rien du tout. Non, non, je parle de la franche rigolade, autrement appelée grosse marrade/poilade. Celle qui te fait mal aux abdos ou parfois même laisse échapper quelques gouttes de pipi (les mamans en rééducation périnéale comprendront). Tout ça est parti d’un mouchage de nez très délicat de ta maman, l’incarnation même de la finesse. Tu t’es mise à te bidonner, tu étais vraiment hilare. Morte de rire en se foutant de ma gueule. Les enfants sont formidables. Mais ce son, ce merveilleux son qui sortait de ta bouche et ton sourire édenté, a rempli mon cœur de bonheur.
Photo illustrant 4ème mois: C'est quoi qu'on mange ??

3ème mois

Tu grandis à la vitesse de la lumière et ta beauté m’éblouit chaque jour un peu plus, en toute objectivité bien sûr. Ton visage change. Petit à petit, tes traits s’affirment. Ta mamifi dit qu’à 3 mois on prend sa tête définitive. L’avenir nous dira si elle a raison. Pour le moment, les gens s’entendent à dire que tu as les yeux de ton papa. Les mêmes longs cils qui te font un regard de biche comme le sien. Mais il paraît que tu as déjà mon regard. Que quand tu es fâchée, ça se voit et ça je peux te le confirmer. Tu as déjà un sale caractère. Enfin du caractère tout court. Mais les pigeons ne font pas des lapins.





Même si tu es le bébé le plus coolax de la Terre, ce n’est pas tout ça mais avec ton père, on a eu envie ET besoin de se faire un resto en amoureux. Rien que lui et moi. Comme avant que tu ne viennes tout chambouler. Nous avons donc appelé les meilleurs parents de l’univers, après nous, à savoir mes parents et tu y as passé ton premier week-end. Certes, nous aurions pu nous contenter d’une soirée, et te retrouver à notre retour et te regarder dormir paisiblement. Mais ça voulait dire aussi : NO grasse mat’ et quasiment un an sans alcool avait considérablement anéanti mon seuil de tolérance à une coupette de champagne, donc ça voulait aussi dire mal de crâne et soupe à la grimace. Du coup, tu as très bien dormi et nous on a très bien profité, dormi aussi. Maman était ronde comme une queue de pelle*, et nous avons chanté et dansé comme des gosses en rentrant à la maison. Pendant quelques temps, nous avons lâché prise et ça nous a fait beaucoup de bien.
*L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

Autre fait marquant de ce 3ème mois, le 21 octobre 2013, tu as fait des premiers pas dans le monde très fermé de la crèche. Monde aussi exaltant qu’inaccessible, nous avons eu le St Graal. Un peu grâce à ton père qui a tapé dans l’œil de la directrice adjointe, mais parfois, il faut savoir mettre ses principes de côté et le laisser sourire à une grognasse. Quel sacrifice il a fait pour toi ! Muahahaha !
De quelques minutes en notre présence, à quelques heures seule sur place, tu as fait ton nid au sein de la section des poussins. Nous n’avons eu que des échos positifs sur toi, tu étais le même bébé amour qu’à la maison. Tu es rapidement devenue leur mascotte et tu étais ravie d’y aller. En mère indigne que je suis, nous avons commencé la crèche en octobre et maman n’a repris le travail que fin janvier. Je n’ai pas trop eu le choix, c’était le contrat. Mais avec le recul, il faut bien reconnaître, que c’était dément. Tu te familiarisais avec ce nouvel environnement et moi je profitais de temps pour moi après tous ces mois passés à ne vivre que pour toi et par toi.
Malgré tout, je trépignais d'aller te chercher tous les soirs et d'entendre tes petits cris de joies et de te voir te dandiner comme un ver!!






Deuxième mois: le temps des sourires

Globalement, je reconnais qu’on n’a pas trop à se plaindre. Tu es un bébé au top ! Tu ne pleures que très rarement, tu manges bien, tu dors bien. Un vrai bébé bonheur. Depuis notre retour de la maternité, nous t’avons installée dans la nacelle dans notre chambre. Ainsi, non seulement, nous t’avons sous la main quand il faut dégainer un biberon en pleine nuit mais cela nous permet de t’entendre respirer et sentir ton odeur si enivrante le plus souvent possible. A partir de tes 5 semaines, tu as intégré ta jolie chambre. Ta première nuit a été difficile pour moi. Je ne pouvais plus te voir en me redressant dans mon lit et ne pouvais plus t’entendre en me mettant en apnée. Tu as très bien dormi, TOI. La semaine suivante, tu nous offrais ta première vraie nuit. J’entends par là un merveilleux « minuit-7h ». A noter qu’en devenant parent, certains repères volent en éclat et le repère d’une bonne nuit d’avant (évalué à 12h à+/- 1h) avait quelque peu diminué. Toujours est-il que depuis ce jour-là, tu n’as plus jamais réclamé à manger la nuit. Tu dors d’ailleurs partout. Dans ton lit, dans le cosy, le transat, la voiture. Heureusement car nous sommes allés à Chambéry voir comment étaient installés tonton Thomas et tata Chloé. Tu as roupillé tout le long. Tu ne te réveillais que pour téter. Tu as été fascinée par les aires d’autoroutes et leurs espaces dédiés aux changes des petites fesses comme les tiennes. C’est d’ailleurs là, à mi-chemin entre la Savoie et la maison que nous a régalé de ton premier vrai sourire. C’était le 10 septembre 2013 et tu as fait sans le savoir un merveilleux cadeau d’anniversaire à ton arrière-grand-père. Mon papy chéri que tu n’auras pas eu la chance de connaître mais qui veille sur toi j’en suis sûre et que tu dois bien faire marrer !

Au retour de cette parenthèse chambérienne, maman a eu besoin de prendre soin d’elle. Je suis donc allée chez le coiffeur. J’avais presque envie de m’excuser en pénétrant dans le salon. Je ne savais plus quel bras présenter en premier pour enfiler ce merveilleux peignoir satiné noir sentant le chien mouillé. Je suis « passée au bac » comme elles aiment dire, et puis est venue la question fatidique. « A quand remonte votre dernier shampooing » ? J’ai eu envie de lui répondre « je ne sais pas, demande à mes lentes depuis combien de temps elles ont à bouffer, grognasse », mais mon éducation presque parfaite m’a plutôt mené vers un : « hier Madame, mais heu ma fille pleurait alors j’ai peut-être pas pris le temps de bien rincer ». Ce qui est génial quand tu es maman, c’est que tu peux, à peu près tout mettre sur le dos du mouflet. Tous les retards (l’horreur, il a fallu changer la coucher au moment de partir, il y en avait de partout, si tu avais vu ça), toutes tes fautes de goûts, (désolée je n’avais pas du tout prévu de mettre ce vieux jean mais elle a gerbé sur ma jolie robe), toutes les soirées où tu ne veux pas aller (oulha non ce jour-là on a rendez-vous chez l’osthéo/pédiatre/allergologue, rayez la mention inutile. Ou pire tu dis oui et au dernier moment tu simules une bonne gastro ou bronchiolite, mais ça c’est vraiment vilain.) Bref, après quelques coups de ciseaux, j’avais retrouvé une coupe digne de ce nom et j’étais prête à enflammer le dance-floor. Alors je suis rentrée chez moi toute guillerette et j’ai lancé une machine et sorti les poubelles 
Photo illustrant Deuxième mois: le temps des sourires

Reprise des hostilités

23 avril 2014 ! 23 avril 2014 quoi !!!
Je n'ai pas écrit sur ce blog depuis cette date-là. Que la honte s'abatte sur moi tout de suite et sur 4 générations si je ne fais rien. Bon juste sur moi ça sera déjà pas mal.
J'ai décidé de me mettre à jour...Pour celles qui le savent, Célia à 17 mois, autant dire on va se marrer !!
Allez, c'est partiiiiii !
Soyez indulgentes si c'est chiant à lire, je vais essayer d'y mettre un peu de rigolade, mais je lui dois bien ça à ma paupiette.

Le début d'une nouvelle vie: 1er mois

Le 3 Août nous avons eu le feu vert pour quitter le service de suite de couches (culottes) de la maternité. Heureusement qu'on avait été organisés et qu'on avait fait une répet' générale pour l'installation du cosy dans la voiture... En fait, ça a l'air simple comme ça, mais quand tu as ton bébé sous les yeux et que tu as perdu un paquet de neurones, ça se complique. Et puis tu as tellement les miquettes de mal faire que tu en as des TOCs à défaire et rattacher la ceinture une paire de fois !Une fois Babe bien arnachée, je monte derrière évidemment et l'Homme se met en mode chauffeur de taxi. Outre le fait qu'il n'a pas dépassé les 30km/heure, quelle sensation! Un sentiment de fierté extrême mêlé à une angoisse palpable. Je prends conscience que la dernière fois que j'ai vu notre appartement, j'étais toujours en binôme avec ma fille et que cette fois, elle ne sera plus dans mon bidon, mais dans mes bras. Nous lui avons fait visiter son humble demeure et elle nous a littéralement snobbé! Rien à cirer de sa chambre la sale môme. Elle a ronflé comme un sonneur et la première nuit à la maison a été toute particulière. Je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit. Je l'écoutais respirer, et je me laissais aller au rythme des sons qu'elle émettait. Ce premier mois à 3 est passé à toute allure. Nous avons pris nos marques tranquillement. Célia est un bébé au top, elle ne pleure pas beaucoup, dort bien, mange bien, du bonheur à l'état pur. La seule chose détestable de ce premier mois restera le cordon de la demoiselle. Tellement crade! Désolée mais franchement ce n’est pas simple cette histoire. Évidemment ça a l'air simple à la maternité quand la sage-femme te montre mais quand tu te retrouves à la maison, tu te sens qui-quiche, et tu te demandes quelle force invisible tu vas puiser pour venir à bout de cet horribulus cordonous.
Tu respires un bon coup et tu te lances ponctuant tes phrases de quelques "hiiiii", "bouah", "gore", mais tu te dois d'y arriver, l'avenir nombrilique de ta progéniture en dépend. Une fois cette épreuve réussie, le dernier rempart qui te relait autrefois à ton bébé cède et toi tu fais la danse de la victoire!
Photo illustrant Le début d'une nouvelle vie: 1er mois

Séjour à la maternité

Une fois installée dans la chambre, on m'a apporté quelque chose à manger. Il faut dire qu'après ce marathon j'avais dû brûler 4500kcal et il était grand temps de les reprendre (il faudrait peut être voir à ne pas se laisser aller). Une fois repue avec ma tranche de jambon et mon St Moret (l'APHP doit avoir un calcul des apports énergétiques différent du mien), j'en profite pour passer quelques coups de fils pendant que Célia dort. Et c'est incroyable le bonheur et la joie que vous pouvez créer autour de vous en annonçant une naissance. Même quelqu'un qui est profondément au fond du trou mettra de côté son malheur et sera heureux (cela ne durera peut-être qu'entre quelques secondes et une minute mais quand même). En fin d'après-midi, mes parents sont venus faire la connaissance de leur première petite-fille (mon frère aîné est papa d'un petit gars mais ils vivent à la Réunion donc ce n'est pas toujours simple). Ils étaient évidemment ravis et fiers comme des bars-tabac. J'ai été bouleversée par les larmes de mon père. C'était la première fois que je le voyais pleurer. Il m'a serré dans ses bras pour me féliciter et quand j'ai reculé pour relâcher l'étreinte, il m'a serré de plus belle et j'ai senti son souffle se modifier. Ce n'est qu'en voyant ses deux grands yeux brillants pudiquement séchés du revers de la main que j'ai compris. Il était ému, heureux et aussi fier que le jour où lui-même est devenu papa. Ma maman, quant à elle a masqué son émotion derrière une avalanche de pia pia pia. Elle a beaucoup de mal à montrer ses sentiments, elle ne m'a d'ailleurs jamais dit qu'elle m'aimait mais elle me le montre tous les jours. J'ai des parents exceptionnels, mais ce n'est pas le sujet ;)
Un peu plus tard, mon frère (le 2ème donc pour celles qui suivent ) est venu rendre visite à sa nièce (et accessoirement à sa soeur). Il était extrêmement impressionné, il n'osait pas la toucher de peur de la casser (sa nièce, pas sa soeur, suiviez un peu). Ils ne se sont pas éternisés et nous ont laissés savourer ses premiers instants à 3.
Mais ce qui a été le plus compliqué à gérer a été le départ de mon Homme. C'était un véritable crève-coeur. J'essayais de me raisonner mais je n'y parvenais pas. Dès qu'approchait la fin de journée, l'heure pour lui de nous laisser, je me mettais à pleurer comme une madeleine, le vrai gros chagrin inconsolable. Et j'avais vraiment le sentiment qu'on m’amputait. Ajoutez à cela un baby-blues et une fatigue inouïe et vous obtiendrez le tiercé dans l'ordre.

Ce séjour a donc duré 3 jours et se résumait à peu de choses près à: Pour Célia: réveil, pipi, caca, biberon, vomi, dodo, réveil, biberon, caca, dodo, pipi, visites, caca, dodo, pipi, bain, dodo, caca, biberon, dodo, biberon, pipi, dodo, biberon, dodo, biberon, vomi, dodo.
Pour moi: réveil, changement de couche, biberon, changement de tee-shirt, pipi, dodo, réveil, biberon, changement de couche, télé, plateau-repas, biberon, pipi, changement de tee-shirt, visites, larmes, changement de couches, bain, changement de couches, plateau-repas, douche (cool, j'ai fais un truc pour moi),pipi, biberon, dodo.
Je vous entends d'ici vous rebeller mais non, je ne fais jamais caca, tout simplement parce que je suis une princesse :)
Je vous ai épargné toutes les minutes passées à l'admirer, la regarder dormir et prendre conscience que c'est bien à nous cette petite bête-là.
Et on pleure, on pleure et on pleure, parce que les hormones c'est le bordel c'est vrai, mais aussi, et surtout parce qu'on est heureux <3
Photo illustrant Séjour à la maternité

Notre histoire

A la demande d'Elo (que je soutiendrais en postant rapidement une photo de mon bidon), je vous raconte un peu...J'espère que vous avez un peu de temps ;) Je suis une pipelette, il faudra vous y faire.

Avec mon homme, nous nous sommes rencontrés par internet. Oui oui oui...Preuve en est donc qu'en plus de belles amitiés, on peut aussi trouver l'amour sur la toile. Ou plutôt, l'Amour avec un grand, très grand A.
Dès le jour où nous sommes rentrés en contact (par clavier interposé donc petites coquines), j'ai su qu'il était le bon. C'est juste fou quand j'y repense mais tellement indescriptible comme sensation...
Nous avons parlé toute la nuit, pies jacassent que nous étions (et sommes toujours). J'étais complètement accro, je n'avais qu'une obsession, lui parler encore. Rire avec lui, apprendre de lui, connaître chaque détail de sa vie, ce qui faisait qu'il était lui. Nous avons été complices tout de suite avec cette étrange sentiment de nous connaître depuis toujours. Pas une seule fois nous n'avons de blanc, nous avons toujours quelque chose à nous raconter, sauf que maintenant c'est encore pire, il lit dans mes yeux et moi sur ses lèvres...
Une belle rencontre a permis à cette relation aussi fusionnelle qu'irréelle de prendre vie. Depuis ce jour, nous vivons une relation magique. Il est mon autre (non je ne suis pas fan de Lara Fabian), mais il est moi en homme.
Nous nous sommes installés ensemble et comme nous ne sommes pas cassés les assiettes sur la tête, nous avons même déménagés pour un appartement plus grand...Vous me voyez venir là hein ??

Pour concrétiser cet Amour, nous avons tout naturellement eu envie de fonder une famille. Enfin J'AI eu envie dans un premier temps. Soyons clair, l'Homme ne voulait pas d'enfant avant au moins 30 ans blablabla...Puis les jours passants, cette idée a fait son chemin dans sa tête et mes petites piqûres de rappel aidant, il m'a dit Banco. Mais cela n'a pas été aussi simple que prévu. En effet, on m'a diagnostiqué il y a 3 ans une maladie auto-immune, un lupus pour ne pas le nommer (pour les fans de Dr House). Rien de dramatique, sous traitement, je vis parfaitement bien, ne souffre pas, bref tout va bien ! MAIS, oui car il y a un MAIS, les essais bébés ne donnaient rien. Rien de rien. Au bout d'un an, nous avons consulté pour comprendre ce qui pouvait bien se passer. RAS du côté de l'Homme. Il fallait se rendre à l'évidence, le problème venait de moi, cela a été difficile à accepter. Ma maladie avait provoqué une "stérilité" (ponctuelle et bégnine). Il a donc fallu attendre, de rendez-vous en rendez-vous pour en arriver à une conclusion au mois de novembre 2013. Nous allions commencer un traitement. Je devais commencer celui-ci en début de cycle. J'attendais donc avec impatience des règles qui ne sont jamais venues. Et non, car j'étais déjà enceinte. Miracle ou pas, elle était déjà en moi :)
Une grossesse à risques, une surveillance étroite, mais parfaite, 9 mois plus tard nous avons accueillis la plus belle chose qu'il nous ait été donné de faire jusqu'à présent.
Je vous raconterais l'accouchement une autre fois, sinon je sens que je vais vous perdre ;)

A ciao bonsoir

Baby babe

Voilà une petite photo de notre poupée (surnommée Babe pour les intimes)

Photo illustrant Baby babe

Une revenante

Bonjour à toutes!!
Félicitations aux mamans et bienvenue aux bébés nés récemment (et les autres aussi hein ne soyons pas sectaires!)
J'ai fais un passage furtif ici il y a quelques mois mais j'ai du laisser tomber faute de temps.
Je m'y remets car je ne peux pas passer une soirée sans avoir regardé vos blogs et vos histoires. Je dois être un peu accro...

Merci beaucoup pour ce que vous m'apportez à distance, vous lire me fait du bien :)

A bientôt.
Maïté