Divers
Deuxième mois: le temps des sourires
Globalement, je reconnais qu’on n’a pas trop à se plaindre. Tu es un bébé au top ! Tu ne pleures que très rarement, tu manges bien, tu dors bien. Un vrai bébé bonheur. Depuis notre retour de la maternité, nous t’avons installée dans la nacelle dans notre chambre. Ainsi, non seulement, nous t’avons sous la main quand il faut dégainer un biberon en pleine nuit mais cela nous permet de t’entendre respirer et sentir ton odeur si enivrante le plus souvent possible. A partir de tes 5 semaines, tu as intégré ta jolie chambre. Ta première nuit a été difficile pour moi. Je ne pouvais plus te voir en me redressant dans mon lit et ne pouvais plus t’entendre en me mettant en apnée. Tu as très bien dormi, TOI. La semaine suivante, tu nous offrais ta première vraie nuit. J’entends par là un merveilleux « minuit-7h ». A noter qu’en devenant parent, certains repères volent en éclat et le repère d’une bonne nuit d’avant (évalué à 12h à+/- 1h) avait quelque peu diminué. Toujours est-il que depuis ce jour-là, tu n’as plus jamais réclamé à manger la nuit. Tu dors d’ailleurs partout. Dans ton lit, dans le cosy, le transat, la voiture. Heureusement car nous sommes allés à Chambéry voir comment étaient installés tonton Thomas et tata Chloé. Tu as roupillé tout le long. Tu ne te réveillais que pour téter. Tu as été fascinée par les aires d’autoroutes et leurs espaces dédiés aux changes des petites fesses comme les tiennes. C’est d’ailleurs là, à mi-chemin entre la Savoie et la maison que nous a régalé de ton premier vrai sourire. C’était le 10 septembre 2013 et tu as fait sans le savoir un merveilleux cadeau d’anniversaire à ton arrière-grand-père. Mon papy chéri que tu n’auras pas eu la chance de connaître mais qui veille sur toi j’en suis sûre et que tu dois bien faire marrer !
Au retour de cette parenthèse chambérienne, maman a eu besoin de prendre soin d’elle. Je suis donc allée chez le coiffeur. J’avais presque envie de m’excuser en pénétrant dans le salon. Je ne savais plus quel bras présenter en premier pour enfiler ce merveilleux peignoir satiné noir sentant le chien mouillé. Je suis « passée au bac » comme elles aiment dire, et puis est venue la question fatidique. « A quand remonte votre dernier shampooing » ? J’ai eu envie de lui répondre « je ne sais pas, demande à mes lentes depuis combien de temps elles ont à bouffer, grognasse », mais mon éducation presque parfaite m’a plutôt mené vers un : « hier Madame, mais heu ma fille pleurait alors j’ai peut-être pas pris le temps de bien rincer ». Ce qui est génial quand tu es maman, c’est que tu peux, à peu près tout mettre sur le dos du mouflet. Tous les retards (l’horreur, il a fallu changer la coucher au moment de partir, il y en avait de partout, si tu avais vu ça), toutes tes fautes de goûts, (désolée je n’avais pas du tout prévu de mettre ce vieux jean mais elle a gerbé sur ma jolie robe), toutes les soirées où tu ne veux pas aller (oulha non ce jour-là on a rendez-vous chez l’osthéo/pédiatre/allergologue, rayez la mention inutile. Ou pire tu dis oui et au dernier moment tu simules une bonne gastro ou bronchiolite, mais ça c’est vraiment vilain.) Bref, après quelques coups de ciseaux, j’avais retrouvé une coupe digne de ce nom et j’étais prête à enflammer le dance-floor. Alors je suis rentrée chez moi toute guillerette et j’ai lancé une machine et sorti les poubelles
Au retour de cette parenthèse chambérienne, maman a eu besoin de prendre soin d’elle. Je suis donc allée chez le coiffeur. J’avais presque envie de m’excuser en pénétrant dans le salon. Je ne savais plus quel bras présenter en premier pour enfiler ce merveilleux peignoir satiné noir sentant le chien mouillé. Je suis « passée au bac » comme elles aiment dire, et puis est venue la question fatidique. « A quand remonte votre dernier shampooing » ? J’ai eu envie de lui répondre « je ne sais pas, demande à mes lentes depuis combien de temps elles ont à bouffer, grognasse », mais mon éducation presque parfaite m’a plutôt mené vers un : « hier Madame, mais heu ma fille pleurait alors j’ai peut-être pas pris le temps de bien rincer ». Ce qui est génial quand tu es maman, c’est que tu peux, à peu près tout mettre sur le dos du mouflet. Tous les retards (l’horreur, il a fallu changer la coucher au moment de partir, il y en avait de partout, si tu avais vu ça), toutes tes fautes de goûts, (désolée je n’avais pas du tout prévu de mettre ce vieux jean mais elle a gerbé sur ma jolie robe), toutes les soirées où tu ne veux pas aller (oulha non ce jour-là on a rendez-vous chez l’osthéo/pédiatre/allergologue, rayez la mention inutile. Ou pire tu dis oui et au dernier moment tu simules une bonne gastro ou bronchiolite, mais ça c’est vraiment vilain.) Bref, après quelques coups de ciseaux, j’avais retrouvé une coupe digne de ce nom et j’étais prête à enflammer le dance-floor. Alors je suis rentrée chez moi toute guillerette et j’ai lancé une machine et sorti les poubelles
Agnès
les premiers sourires tellement d'émotions ....
Pas facile de trouver le temps de prendre soin de toi