Le jour J
Virage à 180° 1/3
Ce virage nous l'avons pris le 31 juillet 2013. Enfin pour être exacte, c'est plutôt lui qui nous a pris...
11h58: Un cri, une respiration, une vie. Ma vie. Elle est là sur mon ventre, toute chaude et si calme. Elle est enfin là, dans mes bras, contre mon cœur et je peux enfin souffler. Mon regard croise celui de l'Homme et malgré mes larmes de crocodile, je distingue dans ses yeux embués une telle fierté que j'en suis toute retournée. Il me balbutiera ces quelques mots: "je vous aime tellement mes amours, merci". Je ne les oublierais jamais. Oui mais alors c’est bien mignon toute cette guimauve dégoulinante mais avant d’en arriver là, il y a eu ça :
Lundi 29 juillet 2013, 22h30 : « Ahhhhhh mais c’était quoi ça ?? » Voilà que je me mets à demander au mâle ce qu’il se passe dans mon corps. Réponse de l’intéressé : Excuses-moi j’ai pété. « Non, non, pas ça, mais t’es vraiment un gros dégueulasse, j’ai ressenti un drôle de truc ». Sûrement babe qui fait des pirouettes. « Oui tu dois avoir raison ».
Lundi 29 juillet 2013, 22h50 : « Aïeuuuuhhh mais ça fait mal ! Je crois que ce sont des contractions. Chou. Chou ?? Tu dors ?? (Notez à quelle vitesse l’Homme peut s’endormir avec une femme enceinte de 40 semaines à 10cm de lui qui se plaint de douleurs).
Lundi 29 juillet 2013, 23h15 : Je roule hors de mon lit (oui je vous dois la vérité, toute la vérité, rien que la vérité), et me traîne avec ma démarche de cow-boy jusqu’au salon pour éviter de déranger mon homme si toutefois je venais à geindre comme un veau (gentille que je suis). Je vous fais grâce des heures suivantes et du nombre de put*** de bo**** de m****. Pour faire bref, je douillais « en silence » et l’œil rivé sur la montre.
A 3h30, le Mardi 30 juillet donc pour celles qui suivent ;), je réveille le mâle et lui annonce qu’il va falloir y aller. Je prends le temps de me doucher pendant qu’il sautait partout et me demandait sans arrêt, mais ça va, ça va, ça va ??
Nous arrivons à la maternité vers 4h15, les couloirs sont déserts et nous sommes pris en charge immédiatement par une sage-femme pas très aimable. Elle m’examine, me dit que le travail commence doucement et m’installe pour un monitoring de 30 minutes. A la fin de celui-ci elle me réexamine et nous annonce qu’il y a bien des contractions mais que pour le moment elles ne sont pas efficaces, blablabla. Je suis complètement dépitée et lui demande si nous pouvons aller marcher un peu pour faire accélérer les choses. Elle me répond d’un ton sec : "si vous avez du temps à perdre mais ça ne servira à rien, c’est bébé qui décide". Comme je suis un peu têtue, je décide de tenter et de revenir une heure plus tard pour un nouvel examen. Nous voilà donc partis, main dans la main à faire le tour de la maternité, 5 fois de mémoire, en s’arrêtant toutes les 3 minutes pour souffler tout en broyant les phalanges de Monsieur. A 6h, nouveau verdict : sans appel, rien n’avait bougé, RIEN, RIEN. J’étais écoeurée, d’une parce que je souffrais pour rien, et en plus parce qu’elle avait raison la bougresse ! Nous sommes donc rentrés à la maison, mon Homme est parti travailler et moi j’ai passé la journée la plus longue de mon existence.
Il était alors 6h30.
11h58: Un cri, une respiration, une vie. Ma vie. Elle est là sur mon ventre, toute chaude et si calme. Elle est enfin là, dans mes bras, contre mon cœur et je peux enfin souffler. Mon regard croise celui de l'Homme et malgré mes larmes de crocodile, je distingue dans ses yeux embués une telle fierté que j'en suis toute retournée. Il me balbutiera ces quelques mots: "je vous aime tellement mes amours, merci". Je ne les oublierais jamais. Oui mais alors c’est bien mignon toute cette guimauve dégoulinante mais avant d’en arriver là, il y a eu ça :
Lundi 29 juillet 2013, 22h30 : « Ahhhhhh mais c’était quoi ça ?? » Voilà que je me mets à demander au mâle ce qu’il se passe dans mon corps. Réponse de l’intéressé : Excuses-moi j’ai pété. « Non, non, pas ça, mais t’es vraiment un gros dégueulasse, j’ai ressenti un drôle de truc ». Sûrement babe qui fait des pirouettes. « Oui tu dois avoir raison ».
Lundi 29 juillet 2013, 22h50 : « Aïeuuuuhhh mais ça fait mal ! Je crois que ce sont des contractions. Chou. Chou ?? Tu dors ?? (Notez à quelle vitesse l’Homme peut s’endormir avec une femme enceinte de 40 semaines à 10cm de lui qui se plaint de douleurs).
Lundi 29 juillet 2013, 23h15 : Je roule hors de mon lit (oui je vous dois la vérité, toute la vérité, rien que la vérité), et me traîne avec ma démarche de cow-boy jusqu’au salon pour éviter de déranger mon homme si toutefois je venais à geindre comme un veau (gentille que je suis). Je vous fais grâce des heures suivantes et du nombre de put*** de bo**** de m****. Pour faire bref, je douillais « en silence » et l’œil rivé sur la montre.
A 3h30, le Mardi 30 juillet donc pour celles qui suivent ;), je réveille le mâle et lui annonce qu’il va falloir y aller. Je prends le temps de me doucher pendant qu’il sautait partout et me demandait sans arrêt, mais ça va, ça va, ça va ??
Nous arrivons à la maternité vers 4h15, les couloirs sont déserts et nous sommes pris en charge immédiatement par une sage-femme pas très aimable. Elle m’examine, me dit que le travail commence doucement et m’installe pour un monitoring de 30 minutes. A la fin de celui-ci elle me réexamine et nous annonce qu’il y a bien des contractions mais que pour le moment elles ne sont pas efficaces, blablabla. Je suis complètement dépitée et lui demande si nous pouvons aller marcher un peu pour faire accélérer les choses. Elle me répond d’un ton sec : "si vous avez du temps à perdre mais ça ne servira à rien, c’est bébé qui décide". Comme je suis un peu têtue, je décide de tenter et de revenir une heure plus tard pour un nouvel examen. Nous voilà donc partis, main dans la main à faire le tour de la maternité, 5 fois de mémoire, en s’arrêtant toutes les 3 minutes pour souffler tout en broyant les phalanges de Monsieur. A 6h, nouveau verdict : sans appel, rien n’avait bougé, RIEN, RIEN. J’étais écoeurée, d’une parce que je souffrais pour rien, et en plus parce qu’elle avait raison la bougresse ! Nous sommes donc rentrés à la maison, mon Homme est parti travailler et moi j’ai passé la journée la plus longue de mon existence.
Il était alors 6h30.
Céline (Bidou)
les gazs moutarde des hommes....beurk surtout enceinte!!!!
Astrid
Ahhh, ces hommes alertes !!! Tous les mêmes, lol !
Sarah (S. et T.)
LOOOOL! Un récit très prenant et fort amusant!!!!!
Agnès (et son carré d'AS)
La suite !!!