Divers
Il etait une fois la fin.
Après de longues semaines d'hésitation et de "cicatrisation ", je me décide enfin à cracher tout ce qui est arrivé. Je ressens le besoin d'évacuer et je n'attends aucun jugement, je vous laisse simplement lire mon histoire si le coeur vous en dit. Je préfère rester anonyme car il y a encore 3 mois je fesait "partie des vôtres". J'avais commencé un blog qui s'est interrompu brutalement, tout comme ma grossesse. J'étais enceinte de 11 semaines, tout se passait bien, l'échographie était normale et je me sentais merveilleusement bien en étant enceinte. Et puis du jour au lendemain tout s'est arrêté. Tellement vite qu'il m'a fallu plusieurs jours pour atterrir. J'en suis devenue presque folle, à alterner ménage de l'appartement et crise d'angoisse. J'avais l'impression d'avoir l'odeur du sang sur moi en permanence, que chaque petit caillot pouvait encore être ce que les médecins appellent vulgairement des "débris" de mon foetus. La chute des hormones ne m'a forcément pas aider, et mon couple à été mise à rude épreuve, qu'on a failli ne pas surmonter. Mais au final nou sommes toujours là, sans parler du peu de personnes qui m'ont soutenu, car je n'ai laissé que très peu de monde m'approcher durant cette période. J'ai une pensée aussi à ceux qui m'ont reprocher d'avoir joué la comedie et d'avoir avorter dans le dos de mon homme. Vous êtes pitoyable, écoeurant, des gens comme vous ne mérite pas, eux, d'avoir des enfants. Enfin passons. La dernière étape à été de revenir au boulot, la ou j'avais perdu mon petit ange, à l'hôpital ou bien sur il y a en moyenne 30 à 40 femmes enceintes qui y passent tout les jours. Ce n'est pas de la jalousie que je ressens mais quand on voit certaine personne venant de milieu sociaux pas forcément propice à l'éducation d'un enfant, comment ne pas ressentir de l'injustice ? Nous n'allons pas refaire "d'essais" pour le moment, ce petit était arrivé par accident et était au final amplement désiré, mais nous avons besoin de changement dans notre vie pour définitivement tourner la page de la fausse couche. J'espère que mon fils, car je suis persuadé que c'était un garçon, peut veillé, sur moi, sur nous, sur son papa, car nous nous étions fais une raison: nous allions devenir parent.