Les présentations
Remake du made in chez nous : « Le prénom »
Ayant des petits nains en âge de donner leurs avis, ils sont sollicités pour partager avec nous leurs idées et goûts.
Certaines de nos propositions ont été évincées par un « c’est moche, tu ne peux pas lui faire ça au bébé » (Merci Ruben) ou par un rictus de dégoût. Donner de l’huile de foie de morue à nos enfants aurait reçu un meilleur accueil.
Le commencement de ce débat houleux commence le jour de l’annonce de ma grossesse. A mon bon souvenir, au moment du câlin du soir, Virgile demande comment nous allons appeler ce bébé.
Nous restons sans réponse pour un garçon. Le néant. Peut-être Simon ou Samuel, sans aucune conviction.
Par contre, pour une fille, ce sera Abigaël.
Ruben, la bouche en biais, avec une voix imitant le parent au bord de la crise de nerf, lance d’un accent titi parisien : « Habille-toi Gaëlle !!! » Nous sommes restés estomaqué.
Bien sûr, le tout se conclue par sa désapprobation, indiquant « en gros » qu’elle va se faire taper avec un prénom pareil.
Nous avons aussi Gabrielle en tête. « Gabrielle ? Johnny Hallyday, le chanteur qu’est mort de la maladie de Raphaël, il a pas chanté ça ? ». Affaire classée. Next.
Qui est cet enfant ? Pourquoi casse-t-il tous nos rêves en ¼ de seconde ? Va-t-il démonter tous nos prénoms ainsi ? La réponse est : YES, HE CAN !
Ma mère aurait été au courant de notre secret, j’aurais pu penser qu’elle est son guide dans ses réflexions bien salées. On dit que le fruit ne tombe jamais trop loin de l’arbre. Dans ce cas, c’est totalement le verger.
Est arrivé le moment où Ruben nous a donné ses idées… Je ne pense pas l’état civil assez sensible à son approche nominative.
Il a voulu tout d’abord l’appeler « Chamallow ». Cette proposition a bien fait marrer Virgile qui a donné son accord. Ils se sont amusés durant une bonne semaine à s’approcher de mon ventre en demandant des nouvelles de chamallow. Un peu agacée par leur blague insistante, j’ai dû les stopper net. Ce pauvre enfant y a échappé de justesse pour les 85 prochaines années.
Mon véto mis, Ruben nous a tout de suite proposé guitare. Le sourire malin accompagnant sa proposition.
« Non, Ruben ! Maintenant si tu nous proposes un prénom qu’il soit réel. Pas un nom d’objet. » « Bon d’accord…. » de l’enfant blasé.
Virgile rajoutant en ricanant : « Cacao ???? ». Un jour, ils me tueront…
Il faut savoir que Ruben ne nous propose que des prénoms de garçon. Aucun intérêt de chercher pour une fille. Ce sera un frère.
Virgile donne juste son accord ou sa désapprobation. Une seule proposition : Annie ou Charlotte.
Annie nous est une donnée inconnue comme base de son vouloir. Par contre, Charlotte est la jeune demoiselle qui semble lui avoir donné son premier bisou bouche d’amoureux.
Notre imaginatif Ruben, fort de propositions, nous a proposé Simone mais pour un homme.
« - Non mon cœur… Simone c’est un prénom de dame. En général, de vieille dame, même.
-Quoi ???? Quand tu dis en voiture Simone, tu parles d’une fille ?????!!!!!
-Euh… Oui…».
Peu convaincu par mon explication, il a préféré confirmer le genre féminin, avec son père, le soir venu.
Mon fils serait-t-il phallocrate??? Mon mini DSK en puissance ?
Puis, Il nous énonce Bernard.
Fier de sa trouvaille, il n’entend pas notre réticence. Comment ne pas être en accord avec cette merveille étymologique ? On a beau eu lui expliqué la désuétude de ce prénom… Rien ne calme sa déception… Pas grave, quand il sera grand, il appellera son fils comme ça ! Sa femme sera d’accord « elle ». Ou comment casser mon piédestal de premier grand amour matriarcal.
Son second grand coup de cœur, cassé d’un revers de la main : Archibald.
Il essaie toujours de le placer. Il a l’espoir que nous revenions à la raison. Comment ne pas craquer pour ce prénom ?
Celui-ci aussi sera à proposer (imposer ?) à la femme de sa vie, qui aura sûrement meilleur goût que nous !
Wolfgang est apparu… Musicien, son avenir de pianiste est foutu.
Dans un autre genre, Stéphane aussi. La marraine de Ruben apprécie moyennement l’idée de son filleul. C’est le prénom de son ex mari. Création de quelques discordes en vue…
Deux prénoms soumis sont ceux d’enfants de sa classe. Enfin, nous pouvons nous projeter sur de vraies propositions. Arthur et Jean-Baptiste. Nous sommes presque étonnés de cette sélection.
On l’a encouragé à continuer sur cette voie. Sans succès. Nous nous étions trop vite emballés.
Lors d’un moment de folie hormonale, je veux que les enfants proposent les seconds prénoms.
Celle qui n’a jamais été pris de démence me jette la première pierre de ma lapidation !
Flo ne semble pas emballé par ma suggestion.
Virgile ne lui fait pas peur. A contrario de son frère. Selon son père, il serait capable de lui donner un prénom des plus étranges de désuétude. « Veux-tu vraiment que ton fils s’appelle Bernard ou Robert ? »
Sa réflexion saine d’esprit a remis l’église au milieu du village, de mon cerveau déséquilibré.
Je demande par curiosité.
Virgile me suggère des prénoms communs. La fameuse Charlotte est apparue, avec Arnaud pour un garçon.
Pour Ruben, Flo a raison… Archibald, le terrible, ne laisse pas sa place.
J’insiste alors, auprès de lui, sur le fait que le bébé peut être une fille.
Ruben nous propose alors Camille.
Un prénom normal et sympathique me direz vous.
D’où provient ce choix ?
Camille est la fille de l’école dont on ne peut pas tomber amoureux.
Camille est une fille de caractère, un peu insolente qui répond à la maîtresse.
"Camille a des lions oranges et même noirs, maman !"
Camille quoi !
Camille, la fille dont je parle tout le temps. Laquelle s’occupe de tout et veut prendre la place de la maîtresse.
Camille, la fille qui dit non à la maîtresse et qui ne cède jamais.
Camille, prénom dont je souhaite savoir son épellation.
Camille, cette fille dont je ne suis pas amoureux mais laquelle me fait rougir comme une tomate à son appellation!
CAMILLE !
Non mon fils n’aime pas les mauvaises filles… Quoi que… Dominé le mini DSK !
Après s’être laissés démontés bon nombre d’idées et de propositions, je souhaite lui trouver un prénom à cet enfant. Nous n’allons tout de même pas le siffler !
Déjà, nous n’entreprenons aucun achat le concernant pour cause d’un éventuel déménagement. Pas d’achat de vêtements car de sexe inconnu. Je souhaite me projeter un minimum.
J’arrive avec mes listes. Florent les rejette tous !
Un jour, je me fâche. Au lieu de me dire non à tout, qu’il me fasse une réelle proposition !
Nous sommes dans le garage. Pour l’anecdote, la quasi-totalité de nos enfants ont eu leur prénom choisi dans ce type de pièce. Il porte à ma connaissance que son choix est fait depuis longtemps.
Pour une fille, ce sera Salomé. Comme nous l’avions décidé pour Virgile.
Un garçon se nommera Joshua.
Je n’ai pas mon mot à dire. J’ai toujours refusé toutes ses propositions. Cet enfant ci s’appellera comme lui le décide. Je refuse depuis 10 ans de nommer notre fils Mickaël, celui-ci aura le prénom de ses souhaits.
Nous sommes en autocratie !
Coup de chance, j’aime ses volontés.
Quand nous annonçons nos choix aux enfants, sans changement possible, l’effet l’huile de foie de morue a son plus bel effet.
Salomé provoque une grimace de nullité.
Accueilli par des rictus de dégoût, Joshua est accompagné d’un pouce vers le bas.
Plus les jours passent et plus mon doute grandit pour Joshua. J’aime beaucoup ce prénom. Néanmoins, il est difficile de le prononcer.
En français l’accent tonique se porte sur la « a », alors qu’il doit être mis sur le « u », pour éviter un chuintement.
En plus, j’ai un réel coup de cœur pour Amaury.
Le harcèlement psychologique commence. Heureusement pour moi, il est de courte durée.
Florent entend mes craintes. Il accepte mon prénom masculin, sous prétexte qu’il n’est pas si mal. Il sonne bien, non coincé dans la masse de propositions.
Sa conclusion est que je peux bien choisir de l’appeler Nostradamus. Il s’en fiche. Pour lui j’attends une fille. Sa petite Salomé.
J’annonce notre nouveau choix aux garçons. Ruben est super souriant à la nouvelle. « C’est carrément mieux que Josué ! ». (Nous avons bien fait de changer…)
Virgile saute sur le lit en scandant : « Amaury !!! Amaury !!! », suivi de près par son frère.
Conclusion : Nous ne le sifflerons finalement pas !
Certaines de nos propositions ont été évincées par un « c’est moche, tu ne peux pas lui faire ça au bébé » (Merci Ruben) ou par un rictus de dégoût. Donner de l’huile de foie de morue à nos enfants aurait reçu un meilleur accueil.
Le commencement de ce débat houleux commence le jour de l’annonce de ma grossesse. A mon bon souvenir, au moment du câlin du soir, Virgile demande comment nous allons appeler ce bébé.
Nous restons sans réponse pour un garçon. Le néant. Peut-être Simon ou Samuel, sans aucune conviction.
Par contre, pour une fille, ce sera Abigaël.
Ruben, la bouche en biais, avec une voix imitant le parent au bord de la crise de nerf, lance d’un accent titi parisien : « Habille-toi Gaëlle !!! » Nous sommes restés estomaqué.
Bien sûr, le tout se conclue par sa désapprobation, indiquant « en gros » qu’elle va se faire taper avec un prénom pareil.
Nous avons aussi Gabrielle en tête. « Gabrielle ? Johnny Hallyday, le chanteur qu’est mort de la maladie de Raphaël, il a pas chanté ça ? ». Affaire classée. Next.
Qui est cet enfant ? Pourquoi casse-t-il tous nos rêves en ¼ de seconde ? Va-t-il démonter tous nos prénoms ainsi ? La réponse est : YES, HE CAN !
Ma mère aurait été au courant de notre secret, j’aurais pu penser qu’elle est son guide dans ses réflexions bien salées. On dit que le fruit ne tombe jamais trop loin de l’arbre. Dans ce cas, c’est totalement le verger.
Est arrivé le moment où Ruben nous a donné ses idées… Je ne pense pas l’état civil assez sensible à son approche nominative.
Il a voulu tout d’abord l’appeler « Chamallow ». Cette proposition a bien fait marrer Virgile qui a donné son accord. Ils se sont amusés durant une bonne semaine à s’approcher de mon ventre en demandant des nouvelles de chamallow. Un peu agacée par leur blague insistante, j’ai dû les stopper net. Ce pauvre enfant y a échappé de justesse pour les 85 prochaines années.
Mon véto mis, Ruben nous a tout de suite proposé guitare. Le sourire malin accompagnant sa proposition.
« Non, Ruben ! Maintenant si tu nous proposes un prénom qu’il soit réel. Pas un nom d’objet. » « Bon d’accord…. » de l’enfant blasé.
Virgile rajoutant en ricanant : « Cacao ???? ». Un jour, ils me tueront…
Il faut savoir que Ruben ne nous propose que des prénoms de garçon. Aucun intérêt de chercher pour une fille. Ce sera un frère.
Virgile donne juste son accord ou sa désapprobation. Une seule proposition : Annie ou Charlotte.
Annie nous est une donnée inconnue comme base de son vouloir. Par contre, Charlotte est la jeune demoiselle qui semble lui avoir donné son premier bisou bouche d’amoureux.
Notre imaginatif Ruben, fort de propositions, nous a proposé Simone mais pour un homme.
« - Non mon cœur… Simone c’est un prénom de dame. En général, de vieille dame, même.
-Quoi ???? Quand tu dis en voiture Simone, tu parles d’une fille ?????!!!!!
-Euh… Oui…».
Peu convaincu par mon explication, il a préféré confirmer le genre féminin, avec son père, le soir venu.
Mon fils serait-t-il phallocrate??? Mon mini DSK en puissance ?
Puis, Il nous énonce Bernard.
Fier de sa trouvaille, il n’entend pas notre réticence. Comment ne pas être en accord avec cette merveille étymologique ? On a beau eu lui expliqué la désuétude de ce prénom… Rien ne calme sa déception… Pas grave, quand il sera grand, il appellera son fils comme ça ! Sa femme sera d’accord « elle ». Ou comment casser mon piédestal de premier grand amour matriarcal.
Son second grand coup de cœur, cassé d’un revers de la main : Archibald.
Il essaie toujours de le placer. Il a l’espoir que nous revenions à la raison. Comment ne pas craquer pour ce prénom ?
Celui-ci aussi sera à proposer (imposer ?) à la femme de sa vie, qui aura sûrement meilleur goût que nous !
Wolfgang est apparu… Musicien, son avenir de pianiste est foutu.
Dans un autre genre, Stéphane aussi. La marraine de Ruben apprécie moyennement l’idée de son filleul. C’est le prénom de son ex mari. Création de quelques discordes en vue…
Deux prénoms soumis sont ceux d’enfants de sa classe. Enfin, nous pouvons nous projeter sur de vraies propositions. Arthur et Jean-Baptiste. Nous sommes presque étonnés de cette sélection.
On l’a encouragé à continuer sur cette voie. Sans succès. Nous nous étions trop vite emballés.
Lors d’un moment de folie hormonale, je veux que les enfants proposent les seconds prénoms.
Celle qui n’a jamais été pris de démence me jette la première pierre de ma lapidation !
Flo ne semble pas emballé par ma suggestion.
Virgile ne lui fait pas peur. A contrario de son frère. Selon son père, il serait capable de lui donner un prénom des plus étranges de désuétude. « Veux-tu vraiment que ton fils s’appelle Bernard ou Robert ? »
Sa réflexion saine d’esprit a remis l’église au milieu du village, de mon cerveau déséquilibré.
Je demande par curiosité.
Virgile me suggère des prénoms communs. La fameuse Charlotte est apparue, avec Arnaud pour un garçon.
Pour Ruben, Flo a raison… Archibald, le terrible, ne laisse pas sa place.
J’insiste alors, auprès de lui, sur le fait que le bébé peut être une fille.
Ruben nous propose alors Camille.
Un prénom normal et sympathique me direz vous.
D’où provient ce choix ?
Camille est la fille de l’école dont on ne peut pas tomber amoureux.
Camille est une fille de caractère, un peu insolente qui répond à la maîtresse.
"Camille a des lions oranges et même noirs, maman !"
Camille quoi !
Camille, la fille dont je parle tout le temps. Laquelle s’occupe de tout et veut prendre la place de la maîtresse.
Camille, la fille qui dit non à la maîtresse et qui ne cède jamais.
Camille, prénom dont je souhaite savoir son épellation.
Camille, cette fille dont je ne suis pas amoureux mais laquelle me fait rougir comme une tomate à son appellation!
CAMILLE !
Non mon fils n’aime pas les mauvaises filles… Quoi que… Dominé le mini DSK !
Après s’être laissés démontés bon nombre d’idées et de propositions, je souhaite lui trouver un prénom à cet enfant. Nous n’allons tout de même pas le siffler !
Déjà, nous n’entreprenons aucun achat le concernant pour cause d’un éventuel déménagement. Pas d’achat de vêtements car de sexe inconnu. Je souhaite me projeter un minimum.
J’arrive avec mes listes. Florent les rejette tous !
Un jour, je me fâche. Au lieu de me dire non à tout, qu’il me fasse une réelle proposition !
Nous sommes dans le garage. Pour l’anecdote, la quasi-totalité de nos enfants ont eu leur prénom choisi dans ce type de pièce. Il porte à ma connaissance que son choix est fait depuis longtemps.
Pour une fille, ce sera Salomé. Comme nous l’avions décidé pour Virgile.
Un garçon se nommera Joshua.
Je n’ai pas mon mot à dire. J’ai toujours refusé toutes ses propositions. Cet enfant ci s’appellera comme lui le décide. Je refuse depuis 10 ans de nommer notre fils Mickaël, celui-ci aura le prénom de ses souhaits.
Nous sommes en autocratie !
Coup de chance, j’aime ses volontés.
Quand nous annonçons nos choix aux enfants, sans changement possible, l’effet l’huile de foie de morue a son plus bel effet.
Salomé provoque une grimace de nullité.
Accueilli par des rictus de dégoût, Joshua est accompagné d’un pouce vers le bas.
Plus les jours passent et plus mon doute grandit pour Joshua. J’aime beaucoup ce prénom. Néanmoins, il est difficile de le prononcer.
En français l’accent tonique se porte sur la « a », alors qu’il doit être mis sur le « u », pour éviter un chuintement.
En plus, j’ai un réel coup de cœur pour Amaury.
Le harcèlement psychologique commence. Heureusement pour moi, il est de courte durée.
Florent entend mes craintes. Il accepte mon prénom masculin, sous prétexte qu’il n’est pas si mal. Il sonne bien, non coincé dans la masse de propositions.
Sa conclusion est que je peux bien choisir de l’appeler Nostradamus. Il s’en fiche. Pour lui j’attends une fille. Sa petite Salomé.
J’annonce notre nouveau choix aux garçons. Ruben est super souriant à la nouvelle. « C’est carrément mieux que Josué ! ». (Nous avons bien fait de changer…)
Virgile saute sur le lit en scandant : « Amaury !!! Amaury !!! », suivi de près par son frère.
Conclusion : Nous ne le sifflerons finalement pas !
audrey (ta future voisine)
Mais mais mais comment j'ai pu louper ce post???? j'avais lu ton roman sur le premier trimestre mais es complètement passé à coté de celui ci !!! et quel post !!!!!
J'adoooooooooooore Ruben! Il me fait trop délirer! Nanard c'était pas mal comme prénom pourtant ;) Je me revois me fachant contre Mika (celui là même que tu refuses à ton cher époux), qui refusait en masses mes prénoms mais ne proposant rien en retour. Ces moments là sont souvent ceux où l'on se met d'accord finalement :)
Amaury est un très joli prénom, qui se marie parfaitement avec les prénoms de vos autres amours !
Puor Salomé, il ne pouvais pas en être autrement , c'est le "S Cheval" ;) ( quoi que Chamallow et Cacao étaient aussi tout doux ;) )
Hélène
Et bah voilà!!!!! Après toutes ces péripéties! Purée ils te font la vvie dure tes hommes! Salomé très chouette, et Amaury, et bien aussi! Je n'en connais qu'un et c'est un beau gosse de blog grossesse! Né en 2008, la même année que Luis, il a eu 10 ans il y a quelques joursle fils de notre regrettée Magalie dont tu as du entendre parler...très on choix donc!
Ta juju
J’aime j’aime j’aime j’aime j’aime !!!!!!!