Mon quotidien
J - 9
Et oui la pleine lune n'a pas fait son petit effet comme certains le pensaient, n'est ce pas Nadine?
En tout cas, nous sommes dimanche et toujours rien à l'horizon. Des douleurs sont présentes car gonflée à bloc et les muscles tirent bien, mais pas de signe précis d'accouchement imminent.
Le moral est tantôt haut, tantôt bas! Je trouve que le plus dur en ce moment c'est tant pas physiquement mais mentalement. Tu entends sans cesse les gens te dire "tu dois être pressée!" ou bien "t'en peux plus?". Je sais que ça part d'un bon sentiment mais ça n'aide pas!
Non, je ne suis pas si pressée et si je pense à autre chose je peux encore.
J'ai vraiment l'impression d'être anormale là; Toutes les femmes que je connaissent ayant eu des enfants m'ont dit : "Quand t'arrives à la fin t'en a tellement marre que t'as qu'une envie, qu'il sorte, comme quoi la nature est bien faite!" ou bien "T'as 9 mois pour te faire à l'idée!".
Bah, je voudrai dire que ce n'est pas une généralité. Je ne pense pas être une exception, et oui j'ai bien la frousse du jour J. malgrés toute la préparation et les 9 mois et le soutien autour, car c'est l'inconnu. Un inconnu qui fait peur mais que l'on doit affronter, y'a pas le choix, faut bien qu'il sorte!
La peur du jour J mais aussi de l'après, vais je assurer et savoir l'aimer, savoir faire tout ce que l'on attend de moi, retrouver un corps à peu près en bon état de marche, être heureuse?
Cela peut paraître bête comme questions, mais elles sont réelles?
Et puis, on s'y fait à se bidon qui bouge, à qui l'on parle, qui nous rempli physiquement et de joie; Et parfois on se dit que bientôt il sera vide et qu'on se sentira peut être vide nous aussi. Et ça rend un peu triste.
Choses sûres, chacunes gèrent son angoisse comme elles peuvent. Moi je pleure, c'est ma façon d'évacuer tout ce stress.
C'est dommage de finir aussi difficilement, mais il vaut mieux craquer maintenant que pendant.
Demain, contrôle hebdomadaire à la maternité. On verra les nouvelles, s'il y a eu de l'avancé ou non. Donc RDV demain pour les nouvelles.
En tout cas, nous sommes dimanche et toujours rien à l'horizon. Des douleurs sont présentes car gonflée à bloc et les muscles tirent bien, mais pas de signe précis d'accouchement imminent.
Le moral est tantôt haut, tantôt bas! Je trouve que le plus dur en ce moment c'est tant pas physiquement mais mentalement. Tu entends sans cesse les gens te dire "tu dois être pressée!" ou bien "t'en peux plus?". Je sais que ça part d'un bon sentiment mais ça n'aide pas!
Non, je ne suis pas si pressée et si je pense à autre chose je peux encore.
J'ai vraiment l'impression d'être anormale là; Toutes les femmes que je connaissent ayant eu des enfants m'ont dit : "Quand t'arrives à la fin t'en a tellement marre que t'as qu'une envie, qu'il sorte, comme quoi la nature est bien faite!" ou bien "T'as 9 mois pour te faire à l'idée!".
Bah, je voudrai dire que ce n'est pas une généralité. Je ne pense pas être une exception, et oui j'ai bien la frousse du jour J. malgrés toute la préparation et les 9 mois et le soutien autour, car c'est l'inconnu. Un inconnu qui fait peur mais que l'on doit affronter, y'a pas le choix, faut bien qu'il sorte!
La peur du jour J mais aussi de l'après, vais je assurer et savoir l'aimer, savoir faire tout ce que l'on attend de moi, retrouver un corps à peu près en bon état de marche, être heureuse?
Cela peut paraître bête comme questions, mais elles sont réelles?
Et puis, on s'y fait à se bidon qui bouge, à qui l'on parle, qui nous rempli physiquement et de joie; Et parfois on se dit que bientôt il sera vide et qu'on se sentira peut être vide nous aussi. Et ça rend un peu triste.
Choses sûres, chacunes gèrent son angoisse comme elles peuvent. Moi je pleure, c'est ma façon d'évacuer tout ce stress.
C'est dommage de finir aussi difficilement, mais il vaut mieux craquer maintenant que pendant.
Demain, contrôle hebdomadaire à la maternité. On verra les nouvelles, s'il y a eu de l'avancé ou non. Donc RDV demain pour les nouvelles.
Clémentine
Je me posais exactement les mêmes questions quand j'étais enceinte de mon fils, encore sur la table d'accouchement quand la sage -femme m'a dit "Il va falloir pousser" j'étais terrorisée et je me suis dit "mais qu'est-ce que je vais faire quand il sera là". Mais comme me disait ma maman c'est le fait de se poser des questions qui fait qu'on est déjà dans notre peau de maman. Il y aurait un problème si on prenait tout pour acquis ou qu'on se ficherait de ce qui se passera ensuite.
Plein de bonheur à vous.
Emma & Cedric
rooo pas cool ces angoisses, mais c'est plus que naturel et tout a fait normal !!!
je te souhaite une bonne fin de grossesse et pleins de bonheur pour la suite... tu vas assurer !