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Blog-Grossesse

Notre carnet de grossesse

Stéphanie, matthieu et Lili-rose et noélie

Accouchement prévu le 27 juin 2015

J+4104

Depuis son arrivée

Après une petite princesse née le 24 août 2012, l'idée conjointe de ne plus avoir d'enfants après une grossesse mouvementée et une césarienne programmée, maman a changé d'avis aux 15 mois de sa fille et mis 5 mois à convaincre papa...maintenant ça y est, l'aventure de la conception va pouvoir (re)commencer.

Arès 4 mois d'essais, bébé a décidé de venir s'installer dans mon bidon

Notre journal

Tous nos moments

De l’attente aux premières années, retrouvez ici les étapes et les souvenirs qui composent notre histoire.

Descente périnéale

J'écris cet article car je me sens terriblement mal et que je n'arrête pas de pleurer sans pouvoir me calmer depuis hier.
Après avoir eu mon épisio qui s'est rouverte il y a 15 jours et avoir du passer par la case urgences, j'ai à nouveau des soucis post-accouchement.
Sentant quelque chose qui me gênait au niveau de l'entrejambe depuis quelque jour, comme un "morceau de viande coincé", j'ai demandé à mon mari de regarder mais il n'a rien remarqué.
Jeudi, j'étais en train de poncer le lambris dans la cuisine de notre nouvelle maison quand j'ai du m'arrêter tellement j'avais mal à la pépette.
A ce moment-là seulement je me suis rappelé qu'il ne fallait pas faire d'efforts intenses avant la rééducation mais je pensais que c'était juste au niveau du sport.
Le soir j'ai donc redemandé à mon homme de jeter un coup d'oeil, en écartant bien les jambes.
Là il m'a dit qu'il voyait "2 boules, comme des perles". Il a pris une photo pour que je puisse voir à mon tour.
Le lendemain matin j'ai donc appelé la SF qui était venue chez moi en lui expliquant que 2 petites boules de chair, de la taille d'un bout de petit doigt, pointaient à l'entrée de mon vagin.

Elle est donc passée en fin de matinée et m'a dit que c'était mon périnée qui avait commencé à descendre à cause des efforts que j'avais fait 15 jours seulement après avoir accouché (comme porter les cartons de 15kg de la nouvelle cuisine pendant que mon chéri portaient ceux de 25).
Elle m'a dit que je devais absolument cesser de porter du lourd et de faire des efforts. Elle m'a dit "le ponçage vous oubliez".
Je dois donc si possible aller nager dès la fin août et elle m'a déjà donné 4 rdv début septembre pour ma rééduc, qui va être "costaud" selon elle.
Elle m'a demandé aussi si j'avais fait de la rééducation après mon 1er accouchement. Je lui ai dit que j'avais demandé à ma gynéco mais que celle-ci m'avait répondu que je n'en avais pas besoin car je n'avais pas eu de VB.

Depuis j'ai l'impression que ça s'aggrave, je n'arrive pas à rester debout longtemps, j'ai mal mais surtout ça me gêne.
J'aimerai avoir des témoignages de mamans à qui s'est arrivé car je suis terrifiée. Ce que j'ai lu hier sur le site internet du magazine Parents m'a effrayée. Il était question de fuites urinaires, d'impossibilité permanente d'avoir des rapports sexuels et donc des enfants, d'opération obligée qui ne réussit pas tout le temps.
J'ai vraiment peur : peur que tout sorte et de devoir être opérée, peur de ne plus jamais pouvoir avoir de vie intime et que mon mari me quitte un de ces jours, peur de devenir incontinente, peur que Noélie l'apprenne quand elle sera grande et qu'elle culpabilise etc.
Je culpabilise déjà assez car c'est ma faute si ma fille pesait plus de 4kg à la naissance car je me suis goinfrée tout mon dernier mois de grossesse, ma faute si je n'ai pas eu assez de force pour pousser et qu'il a fallu utiliser les forceps, d'autant que chez moi je ne me suis ni entraînée aux efforts expulsifs, ni aux exercices pour le périnée.
Si tout cela m'arrive je ne le supporterai pas, j'aurai envie de me tirer une balle : ne plus pouvoir porter mes filles ni aller me promener, ni faire mes courses ou danser.

4 semaines

Le samedi 25 notre louloute a eu 4 semaines. C'est d'ailleurs dans la nuit du vendredi au samedi qu'elle a dormi pour la 1ère fois 6h d'affilée. La nuit suivante, elle n'a pris qu'un bibi à 3h du matin. Ca fait du bien !
Noélie est facile à vivre et ne râle que lorsqu'elle veut son bib ou lorsqu'elle perd sa tutute.
Elle est de plus en plus éveillée et commence à s'intéresser au petit mobile en peluche que je mets parfois dans son cosy.
Elle se calme aussi lorsque sa soeur s'approche d'elle.

Demain nous avons rdv pour sa visite des 1 mois (déjà!), je saurai donc si elle a grandi (je pense que oui), et combien elle pèse.
Photo illustrant 4 semaines

3 semaines

Le 18 juillet notre princesse a eu 3 semaines.
Elle a pris 50g cette semaine, ce qui est correct sans être extraordinaire. Elle doit prendre entre 50 et 200g/semaine. Mais selon la SF comme il fait chaud les bébés ont tendance à transpirer et donc à prendre moins de poids. D'après elle ils grossissent bien une semaine sur deux aussi.
Noélie passe une partie de la nuit avec nous, sur son coussin de maternité. C'est plus pratique pour lui remettre sa tétine et pour les bibis.
La nuit j'ai le temps de lister toutes les mimiques qu'elle fait, le temps qu'elle se rendorme. On entend bien que les 1ers "areuh" ne vont plus tarder.
Le matin Lili vient nous rejoindre également. On commence à être serré dans le lit lol.

Le 20 mon mari a repris le travail. J'avoue que j'appréhendais de rester seule avec mes deux filles, niveau organisation mais tout s'est bien déroulé finalement. Nous avons trouvé rapidement notre rythme.

Je suis tout de même bien fatiguée car nous avons trouvé une nouvelle location et déménageons le 1er août. Nous avons eu les clefs le 18 mais il y a du boulot : nettoyage (ô combien, du à la poussière de plâtre surtout), détapissage, ponçage, peinture, petit bricolage, achat et montage d'une nouvelle cuisine etc. Nous allons enfin avoir une petite terrasse, un jardin, un garage et une chambre supplémentaire, pour 30€ de plus qu'actuellement, par contre on a 10m2 en moins.
Le souci c'est que ma mère sera déjà partie au Portugal quand nous partirons d'ici (pour un mois, avec son ami) et que ma tante qui a l'habitude de me garder Lili sera en vacances aussi.
Donc nous manquons cruellement de main d'oeuvre (et il faut l'avouer de temps car nous devions déménager le 8 mais pas possible car mon homme rentrera du travail à 19h45) et de personnes pour nous garder les filles.
Il faut aussi que nous nous occupions de gérer les visites de notre ancienne maison, les proprios habitant Nancy.
Je pense sérieusement à me faire greffer une autre paire de bras pour tout gérer !
Photo illustrant 3 semaines

2 semaines

Le 11 juillet notre poussin a eu 2 semaines. Elle a repris et même dépassé son poids de naissance.
Elle a eu une petite mycose mais qui est vite passée grâce à la crème prescrite par la SF.
J'ai pu l'entendre "rire" deux fois. Elle fait des risettes depuis ses 2 jours, j'adore.
Elle aime être dans le porte-bébé, promenée par papa.
Elle râle déjà fort quand elle perd sa tétine.
Elle a pris un bain avec sa soeur dans la grande baignoire. Lili était aux anges.
Photo illustrant 2 semaines

Le séjour à la maternité

A 7h30 le lendemain de mon accouchement, ma voisine de chambre est arrivée avec son mari et leur petite fille. La cohabitation de 2 jours se passera très bien, ce sont des gens très sympathiques avec qui j'ai pu discuté, et leur bébé est très calme.
A 8h15 j'envoie les sms pour annoncer la venue au monde de notre princesse à ceux à qui je ne les avais pas envoyé la veille au soir.

Quant à moi j'ai le droit à une nouvelle palpation de l'utérus (bien tonique) et à une toilette vulvaire. J'en profite pour demander combien j'ai de points. J'entends l'AS compter "1, 2, 3, 4, 5, 6" (je blêmis) "ha non y'en a encore 2 à l'intérieur". 8 points en tout, tu m'étonnes qu'on arrête pas de me dire "vous avez une belle/sacrée épisio ! ".
L'infirmière passe me demander si bébé a bu, uriné et/ou fait caca. Elle me prend aussi ma température et ma tension. Je lui explique que sa collègue a dit que mon mari ne pouvait venir qu'à 13h, elle s'étonne et me dit que non, il peut venir aussi tôt qu'il le désire, que ce ne sont pas des monstres.
Elle me donnera de l'homéo pour la montée de lait, me parlera contraception et me donnera plus tard du Tardyferon et de la vitamine C car je suis anémiée d'après la pds effectuée.

A l'arrivée de mon homme je peux enfin aller me doucher, me laver les cheveux (ça fait un bien fou), me brosser les dents et m'habiller.
Le gynéco passera nous demander si nous avons besoin d'explications quant à la nécessité de l'épisio. Nous répondrons que non, tout va bien, nous comprenons qu'il fallait en passer par là.
Nous apprendrons ensuite que Noélie a une jaunisse précoce. Elle fera 3h d'UV. Une AS nous expliquera qu'étant O+ et ma fille A+ comme son papa, mon corps avait fabriqué des anticorps contre ce groupe pendant ma grossesse, ce qui lui a provoqué un ictère.
L'après-midi, mon homme ira chercher Lili (il avait gardé le siège auto) chez ma mère et celle-ci viendra avec son ami. Elle dira que sa petite soeur est "beau" et demandera à la prendre. Ensuite elle sera intenable et son père devra aller se promener avec elle pour la calmer, d'autant qu'elle a le nez qui coule et qu'elle n'a pas beaucoup dormi.
Noélie recevra un porte-bébé et un coffret de parfum Arthur et Lola par sa mamie et Victor.
Mon homme rentrera le soir à la maison avec Lili. Moi je reste en tête à tête avec ma fille.

Inutile de préciser que la bouffe de l'hôpital est immonde.
L'autre chose gênante dans cette chambre est le fait de n'avoir pas de sdb spécial bébé à l'intérieur. Il faut sortir changer les nouveaux-nés à la nursery attenante. Pratique en pleine nuit. Il y a une demi porte vitrée coulissante pour faire passer les berceaux si vous ne voulez pas faire le tour avec. Je passerai aussi par là la nuit mais je me casserai la figure une fois, heureusement sans bébé ni berceau dans les bras.

Le lundi, outre le balai quotidien des soignants et le 1er bain de notre puce, nous restons seuls tous les 3, ma "colocataire" ayant déménagé en milieu de matinée. J'en profiterai pour confier mon ressenti à mon homme : que je trouve que notre fille n'est pas belle. Il me dira qu'il pense exactement la même chose, ce qui me soulagera. Nous partagerons cet après-midi là bien des fous-rire, comme ce fut le cas après la naissance de Lili (la chute des hormones). Nous recevrons aussi la visite tardive de 2 collègues de mon mari, avec un grand sac à langer rempli de produits Mustela format maxi et d'un coffret de parfum Klorane (avec une peluche, comme pour le coffret Arthur et Lola).

Le mardi la dame de la CPAM passera pour nous expliquer la visite de la SF à domicile et Noélie aura son examen pédiatrique. Tout est normal. Le photographe passera deux fois, sans succès, Noélie étant soit en train de boire, soit en train de pleurer.
L'après-midi ma mère passera avec une de ses amies, et Lili. Noélie recevra une grenouillère et Lili une pochette de crayons et accessoires Maped.
Encore une fois Lili sera infernale. J'avais même hâte qu'elle reparte avec son papa.
Le soir je pleurerai de joie, ma poupette dans les bras. Je tombe sous son charme, je la trouve magnifique, je lui dis que c'est "mon pansement, ma guérison, ma récompense face à tout ce que j'ai vécu ces derniers mois". J'envoie des sms dégoulinant d'amour à mon homme. Je suis béate de bonheur. J'aime ma nouvelle famille plus que tout.

Le mercredi matin, de bonne heure, je prépare nos affaires en vue de la sortie. A 7h10, l'infirmière vient chercher ma puce pour sa pds pour la jaunisse. En revenant elle me dit que normalement ça sera bon car au flash son taux est bon.
Après une sieste jusqu'à 10h, elle se réveille enfin et je peux la nourrir, la changer, la peser, prendre sa température et l'habiller. Comme tout est bon, j'ai l'autorisation de partir. Je préviens donc mon homme, déjà dans l'enceinte de l'établissement avec Lili.
Après avoir récupéré son carnet de santé et quelques documents, et reçu quelques conseils vis-à-vis de la canicule qui sévit, nous pouvons enfin quitter la maternité.
Photo illustrant Le séjour à la maternité

Ta naissance (partie 2)

Moi qui étais calmée, je me remet à pleurer, me demandant ce qui va se passer. Les SF me disent qu'on verra après, que pour l'instant ils vont me soulager et que ça ira mieux. Mon mari doit attendre un moment dehors le temps qu'on m'installe, puis rentre.
L'assistant de l'anesthésiste arrive rapidement, en disant qu'il faut faire la péri de suite car sinon il sera trop tard car dans une heure j'aurai accouché. Il demande à Matthieu s'il veut rester, celui-ci répond que oui. Il me fait donc mettre au bord de la table, les pieds sur les cuisses de mon homme qui est lui assis sur une chaise. L'anesthésiste, une femme vient se présenter rapidement.
Puis son assistant m'explique vivement la procédure : baisser les épaules, faire un dos rond, fermer les yeux et me concentrer sur sa voix et sur les papillons que je vois en serrant fort les yeux. Il me dit que l'anesthésiste va d'abord anesthésier la zone, que ça va pincer dans le bas de mon dos. Je me concentre le plus possible. Ca me tire un peu dans le dos mais c'est très supportable. Il me dit qu'il est très directif avec moi mais que c'est pour mon bien.
Par contre elle devra s'y reprendre à deux fois pour la péri mais je n'ai pas eu mal. A 12h20 c'était fait.
Je dois ensuite m'allonger et attendre que mes jambes s'engourdissent, ce qui est très rapide. Je suis de suite soulagée, je revis. Je demande à mon homme d'envoyer un texto à ma mère pour lui dire que ça ne devrait plus tarder.
La SF, Julie (que j'avais eu en consult homéo), revient me voir et m'ausculte : mon col stagne à 5. Elle me met donc une perf pour réguler les contractions et veut que je me mette sur le côté et que je change de position toutes les 30mn. Elle met en place l'étrier pour mettre ma jambe droite dedans mais je n'arrive pas à tenir la position plus de 10mn. J'ai l'impression de sentir à nouveau les contractions dans le dos, du côté gauche. Je sonne. Mathilde, la SF qui s'occupe de moi avec Julie arrive et essaye de caler ma jambe avec un oreiller au lieu de l'étrier. Re belote, 5mn après je resonne, ça me fait mal. On essaye alors la même chose mais du côté gauche. Cette fois c'est pire, je n'arrive pas à me mettre correctement tellement j'ai la jambe droite endolorie et j'ai atrocement mal dans le bas du dos. Je me met à pleurer. Les 2 SF essayent alors de me re bouger, je ne peux pas les aider tant ma jambe est lourde. Au bout d'un moment elle font revenir l'assistant de l'anesthésiste, il doit être 16 ou 17h. Encore une fois il se montre dur envers moi, me disant qu'il faut absolument que je me mette sur mon côté gauche, sinon la péri continuera à ne faire de l'effet que d'un côté. J'obéis, avec bien du mal, car je sais qu'il le faut. Il m'explique alors que l'anesthésiste va me faire un bolus et que cela va me soulager. Effectivement, après cela tout rentre dans l'ordre.
Mon homme et moi nous étonnons que rien ne se passe alors que tout le monde pensait que j'aurai accouché déjà depuis longtemps, alors on attend et on essaye de se reposer. Je dis à Matt de renvoyer un sms à ma mère pour la tenir au courant. Puis il va chercher dans l'auto le sac d'affaires de bébé.

Vers 19h, Mathilde et Julie reviennent m'ausculter et me disent qu'on voit les cheveux de ma fille, et qu'elle bouge. Moi je tremble comme une feuille, de peur, sans pouvoir m'arrêter. Elles me donnent alors de l'homéo, du Gelsemium, à prendre toutes les 30mn. Elles me demandent aussi si je sens bien les contractions, je réponds par l'affirmative. Elles veulent donc que j'essaye de pousser une première fois pour voir ce que ça donne, et que si ça ne marche pas, elles me laisseront tranquille et on ré essayera plus tard.
Elles enlèvent donc le morceau mobile de la table, préparent ce qu'il faut et j'essaye de pousser de toutes mes forces. Cela ne marche pas, la petite remonte à chaque fois, surtout que mon col est "dévié", mais elles me disent qu'il n'y a pas de souci sur le monito, ma puce supporte très bien tout ça. Elles m'assurent que dans 1h ce sera le moment M, il faudra que j'accouche.
Le stress monte encore d'un cran et je passe mon temps les yeux rivés sur l'horloge.
A 20h10 Julie revient enfin, avec les SF de l'équipe de nuit, qui se présentent. Cette dernière me dit que normalement elle doit s'en aller mais qu'elle veut attendre de voir ma poupette. Toute l'équipe s'affaire autour de moi pour finir de tout préparer, je me dis que je vais bientôt être soulagée et découvrir ma princesse. Les SF m'expliquent que je vais avoir 30mn pour expulser bébé et que passé ce délai, le gynéco interviendra.
Elles me demandent si j'ai suivi des cours d'accouchement, et si je me rappelle des techniques d'efforts expulsifs. Je dis que oui. A la prochaine contraction, j'attrape mes cuisses et pousse aussi fort que je peux. Seulement, au lieu de bloquer l'air, je souffle.
Je refais la même bêtise ensuite. Les SF me disent alors d'essayer en appuyant mes mains sur mes cuisses. Mais ça ne change rien, je refais la même erreur, je panique, j'ai tout oublié de la respiration.
Je dis alors à mon homme que je ne vais pas y arriver. Je pense qu'un quart d'heure est déjà passé. Julie est obligée de partir mais elle me dit qu'elle prendra de nos nouvelles auprès de ses collègues le lendemain.
Les SF me disent alors qu'on va essayer autre chose, que tout va bien et que le coeur de ma princesse supporte toujours aussi bien les contractions. Elles me mettent alors les poignées pour que je tire dessus en poussant. Je ne sens plus mes contractions par rapport à avant la poussée. Ma péri est trop dosée, je pousse pour rien, je ne ressens pas la fameuse pression sur le rectum comme si j'avais envie d'aller aux WC. Je suis épuisée après une nuit blanche et une journée à subir les contractions, je leur dis que ça ne sert à rien et que je n'y arrive pas. Je m'excuse, je suis aussi désolée de décevoir mon mari.
Elles me disent alors qu'elles vont appeler le médecin pour qu'il vienne m'aider. Il arrive vite et se présente à moi.
Tous ensemble, ils essayent alors de me faire bloquer ma respiration et pousser correctement. Je crie à la ronde que c'est trop dur, que je n'y arriverai pas. La SF plonge ses yeux dans les miens et me dit qu'elle ne me laissera pas tomber et qu'il faut que je pousse.
Mon mari se montre un coach du tonnerre, il me motive, m'enjoint à pousser, à bloquer ma respiration mais rien ne change.
Le gynéco dit alors qu'il installe les forceps et qu'il va falloir que je pousse aussi fort que possible. Je pousse mais je sens que ça ne sert à rien. Je sens le gygy qui tire pendant que je pousse, c'est une douleur atroce. Je leur dis que je vais tomber dans les pommes.
La SF me dit "mais non". Le gynéco dit qu'il faut que je pousse une dernière fois, qu'elle est là au bord alors grâce à eux je pousse une dernière fois, avec deux auxiliaires qui grimpent sur mon ventre pour faire descendre ma puce. Une douleur atroce, comme jamais je n'ai senti, me déchire les entrailles, ça brûle affreusement.
Enfin le gynéco me pose ma fille sur moi. Il est 20h54. Mon homme coupe le cordon. Mes larmes coulent de joie et de douleur. Mon mari m'embrasse deux fois sur la tête et me dit qu'il est fier de moi. Toute l'équipe me félicite pour cette VB après césarienne.
Je regarde ma fille : je la trouve laide, elle a des traces sur le visage, le crâne légèrement renfoncé, les yeux bouffis, un bleu à l'oreille et l'autre toute décollée. Je m'en veux de ressentir ça mais je ne la trouve vraiment pas belle.
Puis je dois pousser à nouveau pour expulser le placenta qui ne veut pas descendre, avec à nouveau les deux femmes qui appuient sur mon ventre. Cela prend un moment.
Le gygy vérifie ensuite mon utérus, ça fait mal mais j'ai déjà connu ça après ma césa.
La SF nous demande ensuite si on veut savoir les mensurations de notre fille. Nous disons que oui. Elle la prend, mon mari la suit. Elle nous demande son prénom, puis nous annonce 53 puis 52 cm pour 4.230kg ! Nous en sommes tout abasourdi. Je suis d'autant plus félicitée vu son poids.
On me fait une petite toilette intime et on s'aperçoit que Noélie m'a fait caca dessus. La SF nettoie le plus gros.
Le doc me dit alors qu'il a du me faire une épisio. Je réponds que je m'en doute. J'ai ma fille en peau à peau quand il commence à me recoudre, après m'avoir mis du spray anesthésiant. J'essaye de me concentrer sur elle mais je ne pense qu'à la douleur.
Mon mari garde la petite tellement je souffre. Cela durera une heure, le gynéco donnant un "cours de couture" à une étudiante. Une des auxiliaires redemandera au gygy qu'il me remette du spray anesthésiant. Je crierai souvent tellement j'ai mal.
Après avoir fini, il s'excusera de m'avoir fait mal. Je le remercierai pour sa patience par rapport à mes cris. Je lui demanderai aussi combien j'ai de points de suture mais il ne répondra pas à ma question.
J'envoie mon homme téléphoner à ma mère, il lui laissera un message sur son répondeur car elle était sûrement partie au resto ou autre.

La SF me félicitera encore, m'expliquant que les forceps n'ont pas servi longtemps, que j'avais bien poussé mais qu'il fallait guider bébé vers la sortie. J'ai l'impression que la situation est irréelle, je me dis que c'est le pire jour de ma vie, que je n'ai jamais tant souffert, que je pensais que j'allais mourir. Je suis complétement HS, j'ai envie de dormir, je crois que je pourrai dormir pendant des heures.
On me met ma fille pour la tétée de bienvenue mais avec la barrière du lit car les SF trouvent que j'ai l'air très fatiguée. Cela ne durera pas longtemps, je demande à mon homme de la reprendre car je me sens trop mal.
On me dit enfin que je peux remonter dans ma chambre. Cela m'a paru rapide 2h de surveillance, ayant été recousue pendant 1h.
Je change de lit, prend ma pépette sur moi et monte dans ma chambre. Il est 23h.

L'AS de garde me refait une toilette vulvaire, me dit que j'ai une "sacrée épisio" et re nettoie le caca de ma fille resté sur mon ventre et mes cuisses. Elle me demande si j'ai besoin de quelque chose, je lui demande alors une couverture pour que mon mari puisse dormir dans le fauteuil à côté de moi. C'est à ce moment que nous apprenons qu'il ne peut pas rester, ceci étant une chambre double. En effet, il doit partir au cas ou une maman arriverait dans la nuit. Il propose alors de rester et de s'en aller si une maman arrive mais ce n'est pas possible. Le pire c'est que je n'ai pas ma valise ni celle de Noélie, je n'ai pas d'affaires. Toutes les portes du service sont fermées à clef, mon homme ne peut pas nous les amener.
Je suis dégoûtée, moi qui pensais me reposer pendant que mon mari s'occuperait de la petite, je vais devoir rester éveillée pour lui donner ses bib alors que je suis exténuée.
Il demande s'il peut revenir tôt le lendemain matin mais la dame ne veut pas car c'est un "visiteur", il doit donc venir à 13h. Il s'énerve, disant qu'il est le papa et non un visiteur mais elle ne veut rien savoir.
Après un bisou, il rentrera à la maison, me laissant désemparée.
Dans la nuit je sonnerai pour aller faire pipi. La même AS me demandera si ça va car je transpire énormément, je lui dirai que je me sens très mal. Je dormirai par bribes, entre deux bibis, les volets encore ouverts.
Photo illustrant Ta naissance (partie 2)

Ta naissance (partie 1)

Mon mari et moi sommes retournés le vendredi 26 à 9h30 à la mater pour le rdv de contrôle à J+2, en laissant Lili à ma mère.
Mon col n'était ouvert qu'à un doigt large donc la SF m'a refait un petit décollement de membranes et m'a donné de l'homéo pour faire mûrir le col.
J'étais en larmes, complètement désespérée, quand elle m'a redonné un rdv pour le dimanche à 11h, me disant que s'il n'y avait toujours rien, de toute façon j'accoucherai le mardi, en étant déclenchée.
De retour chez ma mère elle essaye de me consoler en me disant que je n'ai plus longtemps à attendre. Ma cousine m'envoie aussi un message, me disant que ça peut quand même arriver à tout moment, mais je n'y crois pas.
Ma maman me demande si c'est sûr que je n'aurai pas besoin d'elle au soir car elle est invitée et je lui dis "non c'est bon t'inquiètes y'a rien tu peux sortir".
Dans la journée, j'ai quelques petites contractions, je dis à mon homme "ça me travaille un peu ce que la SF m'a fait", et 2-3 grosses en allant faire nos courses à Cora.
Le soir, j'ai des petites contractions vers 22h, je prends alors une douche bien chaude puis 2 Spasfon. Mon homme est moi commençons à nous poser des questions et rassemblons nos affaires en vue d'aller à la maternité. Il me dit à 23h d'appeler ma mère mais je préfère encore attendre. Comme ça ne passe pas, je reprends une douche vers minuit, qui ne me fait pas plus d'effet. A 0h20 j'essaye de joindre ma mère sur son portable puis sur son fixe, pas de réponse. Je dis alors à mon homme que je veux essayer de dormir un peu et me met au lit. Je me relève assez vite en lui disant "non c'est pas possible il faut vraiment qu'on y aille". Je téléphone donc à la mater pour prévenir de mon arrivée.
Mais qui appeler en pleine nuit pour garder Lili? A 1h, mon chéri appelle ma tante car moi je me tordais de douleur sur le pas de ma porte. Elle décroche de suite et nous dit qu'on peut lui amener Lili sans problème. Je renvoie un sms à ma mère pour lui dire qu'on part à la mater et que ma tante lui ramènera Lili le lendemain matin.
Notre princesse ne se réveillera même pas donc je n'aurai pas le temps de lui expliquer ni de lui dire au revoir.
Matt la dépose chez ma tante, moi je reste dans la voiture. Une contraction m'oblige à sortir pour détendre mes muscles. Je sens beaucoup de glaire qui coule donc j'abaisse ma culotte et voit que j'ai perdu le bouchon muqueux.
La route ne sera pas trop chaotique mais un peu longue à cause des travaux sur la rocade et de la déviation.

Arrivée à Lens, j'ai le droit à une analyse d'urine, à un holter, un monito et un TV. Je suis à 2 doigts, donc net progrès depuis le matin. Pour patienter et m'aider à me concentrer sur autre chose, mon chéri et moi jouons à Cranium (il avait emporté les cartes de culture générale sur ma demande). A ce stade, nous sommes persuadés que nous allons à nouveau être renvoyés chez nous....mais surprise, la SF dit qu'elle me garde, je passe faire un "pipi de la peur" avant d'être conduite en salle de pré-travail.
Comme il y a une autre future maman dans la salle, mon mari est obligé de repartir, la SF lui demande son numéro pour l'appeler dès qu'il y a quelque chose. Comme convenu, il ira dormir dans la voiture, sur le parking. Je suis stressée et complètement perdue à l'idée que mon homme ne puisse pas me soutenir dans cette épreuve. Heureusement la jeune femme avec moi, Andréa, est très sympa, c'est son premier bébé. On discute pas mal. La SF vient me poser une voie, me mettre une perf et me faire un TV. Je reste allongée un moment mais c'est vraiment inconfortable. Les minutes s'égrènent lentement comme des heures. Quand elle revient je lui demande si je peux bouger. Elle m'apporte un ballon mais j'en ferai peu car finalement je trouve que ça appuie trop sur mon vagin. J'essayerai de rester le plus mobile possible comme je l'ai appris pendant les cours : je m'assoierai, marcherai jusqu'au WC, essayerai de détendre mes muscles en étant debout. Quand les contractions se font trop fortes, je vais me passer de l'eau fraîche sur le visage.
Ma voisine a vraiment du mal à gérer, elle rappelle deux fois la SF.
Vers 7h, je vais faire pipi et je sens que ça continue à couler. Je sonne à mon tour en disant que je crois que je perds les eaux. La SF me demande si j'en suis sûre, je lui explique, elle va donc chercher un kit, me pose le spéculum puis le coton tige qui vire au noir. La poche est bien rompue, ce qui devrait accélérer les choses. J'ai mal, je lui demande si elle peut faire chauffer ma bouillotte au micro-ondes, car avec l'eau chaude du robinet ça ne marche pas. Elle me la ramène bouillante mais tant pis, ça me soulage.
Vers 8h30, Andréa rappelle la SF, elle n'en peut plus, et comme elle est dilatée à 3, elle part en salle de travail. Je fonds en larmes, la SF me demande si c'est à cause de la douleur, je lui dis que c'est parce que mon chéri n'est pas là pour me soutenir. Elle dit que comme ma voisine s'en va, il peut revenir. Je lui envoie un sms, il arrivera à 9h. Je suis rassurée. La SF me ré examine, je suis à 3. Je pensais pouvoir à mon tour changer de salle mais il y a trop de monde, elle me dit que je risquerai donc de ne pas pouvoir avoir la péri. Je prends donc mon mal en patience.
A chaque contraction, dans les reins, je crie mon mari pour qu'il vienne me frotter vigoureusement le bas du dos, avec la main ou la bouillotte. J'essaye de bien souffler mais ma respiration se transforme en "houhouuu". Les contractions se rapprochent, je suis en larmes mais je gère du mieux que je peux.
A midi, retour de la SF. Verdict : je suis dilatée à 5cm, on ne peut plus attendre pour la péridurale, je passe en salle de travail.

1 semaine

Ce soir notre bébé d'amour aura une semaine de vie déjà ! Une semaine que maman et papa sont fous de toi. Une semaine que j'adore te manger des yeux, caresser tes petits pieds, sentir l'odeur de tes cheveux. Une semaine que tu as posé un pansement sur le trou béant que j'avais dans le coeur, tu es ma guérison, ma récompense à tout ce que j'ai traversé ! Je t'aime si fort, je t'ai tellement attendu.

Je vais me dépêcher de venir vous raconter sa naissance et ses 1er jours, promis !
Photo illustrant 1 semaine

Le grand jour!

Nous avons l'immense joie de vous annoncer la venue au monde de notre 2ème princesse Noélie, née par voie basse le samedi 27 juin 2015 à 20h54.
Elle pèse 4.230kg et mesure 52cm.
Je reviendrai vous raconter mon accouchement qui fut très sportif et même je dois l'avouer assez traumatisant.
Pour l'instant je dois me reposer car en plus des forceps j'ai eu une épisio de 8 points (6 à l'extérieur et 2 à l'intérieur) et que je suis bien anémiée.
En plus notre puce a une jaunisse précoce donc elle a déjà des séances d'UV.
Photo illustrant Le grand jour!

Rdv du terme

Mon mari et moi sommes allés ce matin au rdv du terme, après avoir déposé Lili chez ma tante.
A l'écho bébé (qui est positionné très bas) est estimé à 4.054kg ! ! ! Je me suis faite engueuler par l'interne qui m'a demandé combien de kilos j'avais pris et si je faisais du diabète : non, je m'empiffre juste en attendant que bébé sorte, chaque jour depuis 1 mois! Elle m'a dit d'oublier les vêtements naissance et de prendre du 1 mois et du 3 mois (gloups).
Tension OK à 15.7 puis 11.9 (merveilleux ! ), pas de contraction, col à peine ouvert à 1cm car sa tête n'appuie pas (assez) dessus, toujours assez de liquide et bonne vitalité foetale.
J'ai eu droit à un petit décollement des membranes (moins horrible que ce que j'imaginais) et à une ordonnance pour de l'homéo afin de faire mûrir le col.
Prochain rdv vendredi 26 à 9h30...je croise les doigts pour que ça soit bon ce jour-là où même avant car je perds espoir d'une VB.
Photo illustrant Rdv du terme

J-1

J-1 et toujours rien !
Me voilà résignée : je suis bonne pour un déclenchement. Pour une 1ère VB (s'il y a vraiment) j'ai peur d'avoir plus mal que prévu, par exemple s'il y a décollement des membranes pour commencer. J'ai peur aussi que ça traîne en longueur :-s

La suite demain matin à 9h, j'ai hâte de savoir où mon col en est, et savoir s'ils vont me garder ou pas.
Photo illustrant J-1

Signification du prénom Noélie

Origine
Le prénom Noëlie est un prénom féminin d'origine latine.

Histoire
Noëlie est un prénom peu fréquent en France, mais qui enregistre une très forte augmentation des attributions ces dernières années. Déjà présent au début du XXe siècle, ce prénom a connu une traversée du désert entre les années 1940 et 1980. Depuis le début du XXe siècle, environ 9000 personnes ont porté ce prénom en France. Le maximum des attributions a été atteint en 2009 avec 414 naissances. On assiste à une montée en flèche de sa cote depuis le début des années 2000 ce qui laisse augurer d'un avenir radieux pour ce prénom.

Signification du prénom
C'est l'évolution phonétique qui a modifié le prénom ancien Natalis en Noël. Ce dernier signifie "jour de naissance". Il fut dérivé par la suite en Noëlie.

St Noelie
25 décembre 2015.

Caractère
Noëlie est une personne discrète et douce avant tout. Très minutieuse, elle aime qu'un travail soit bien fait. Exigeante avec elle-même, elle sait faire preuve de fermeté pour obtenir le meilleur des autres. Elle est parfois craintive cependant et elle n'accorde pas sa confiance facilement. Toutefois, elle se montrera fidèle en amitié ainsi qu'en amour. Noëlie est sensible, très émotive, intuitive et rêveuse. C'est une femme fragile, au-delà de son apparence détachée. C'est sa façon de se protéger en étant dissimulée derrière une armure de réserve ou de froideur. On peut la trouver silencieuse et solitaire puis, d'un coup, animée et passionnée. Noëlie supporte très mal les contraintes. Elle a un besoin constant de se sentir libre et indépendante. Elle est aventurière dans l'âme, avide de découvertes et de changement.

Saint patron
On fête les Noëlie le 25 décembre. Ce sont les chrétiens qui ont décidé en 353 que la naissance de Jésus serait célébrée le 25 décembre. Avant cette date, la nativité du Christ était célébrée le jour de l'Épiphanie. Cette célébration remplace une grande fête païenne, instituée par l'empereur Aurélien, le culte du soleil. En usage au Moyen Âge, le prénom Noëlie était attribué aux petites filles nées le jour de Noël.

Couleur
Jaune

Numéro de chance
7

Pierre précieuse
Hyacinthe

Métal
Bronze

Principaux traits de caractère des natifs du signe du cancer

Notre princesse sera donc cancer comme son papa (et non gémeaux comme sa tante, son grand-oncle et son pépé).

Profil du signe Cancer :
Du 21 juin au 23 juillet.

Les principales qualités de la personnalité du Cancer sont la sensibilité, le besoin de protéger et la loyauté. Son plus grand désir est une vie de famille harmonieuse. Les natifs du Cancer sont très pertinents et souvent très intuitifs. Leur sensibilité et leur attention aux autres est remarquable. De caractère mélancolique, ils apprécient la sécurité et la méditation. Ils aiment la tranquillité et sont très attentifs à leur entourage proche comme à leur entourage familial.
Les Cancers sont très simples et préfèrent les choses saines et jolies à la fois. Individus sensibles, ils sont profondément marqués par toute attitude désagréable de la part des autres et peuvent être très susceptibles. Toute leur vie, ils cherchent à éviter ou à résoudre les situations de tension ou de conflit, fuyant les disputes ... jusqu'à être lâches parfois...
Question santé, le Cancer est trop émotif et somatise très facilement, surtout au niveau de l'estomac. Les points faibles de ce signe astrologique sont la poitrine et il a souvent des problèmes digestifs. Les contrariétés ont alors une incidence directe sur la partie haute de l'abdomen. Il est sujet à la nervosité et aux angoisses dès qu'il perd pied dans une situation donnée. Ainsi lorsqu'il ne parvient plus à s'identifier à son travail, son rendement diminue. Vu sa nature tendre et compatissante, le Cancer s'impose difficilement dans un monde dur et réaliste. C'est la communion, l'identification avec son entourage immédiat, son foyer ou son lieu de travail qui comptent le plus pour lui, il veut qu'on fasse appel à lui et qu'on l'aime. Les Cancers sont par ailleurs prêts à toutes sortes de compromis pour plaire aux autres, en amitié, comme en amour. Mais une fois fâché, il est difficilement abordable et réconciliable. Parents aimants et attentionnés, ils sont souvent exigeants, étouffants et dominateurs, ils aiment que l'on ait besoin de leur présence et de leurs soins.

Le signe du Cancer symbolise l'intériorisation, la fécondité, la maternité, le retour au passé à la recherche de l'origine et de la source de toute chose. Le Cancer étant sensible, il doit se sentir en sécurité, d'où son attachement au foyer, à la famille où il trouve la chaleur et le soutien dont il a besoin. Et pour maintenir cette sérénité ils peuvent montrer d'une sensibilité excessive virant au pessimisme et allant jusqu'à être possessifs, avec une jalousie exagérée. Les natifs du Cancer peuvent alors être capricieux, timides, changeants et parfois un tantinet lunatique.

Quelques natifs du Cancer hommes ou femmes célèbres : Louis AMSTRONG, Yul BRUNER, Gina LOLLOBRIGIDA, Lady Diana.

L'élément du Cancer est l'eau et sa planète la Lune. Celle-ci contrôle les émotions et le comportement intuitif, c'est pourquoi le Cancer est sensible et émotif, mais comme elle incarne aussi la féminité-maternité, le monde des sentiments et des forces psychiques, la combinaison eau-lune fait que le Cancer est une personne intuitive, ayant une conscience aiguisée des gens.

Les chiffres du signe du Cancer sont les 17-30-5-4-13; les nombres fortunés le 3 et 7.

Le métal précieux : l'argent - le minéral : la pierre de lune - la pierre précieuse : la perle.

Les couleurs sont le blanc, le noir, l'argent et le bleu.

Le jour de la semaine du Cancer est le lundi.

Les signes du zodiaque compatibles avec le Cancer sont: les Poissons, le Taureau, la Vierge (donc sa soeur et sa mamie) et le Scorpion (moi, sa maman).
Les signes incompatibles avec la Cancer sont le Verseau, les Gémeaux, la Balance, le Sagittaire, le Bélier et le Lion.
Photo illustrant Principaux traits de caractère des natifs du signe du cancer

J-2

J-2, je fais comme je peux^^. Mon rdv du terme est pris : je suis attendue à 9h à la mater mercredi si toujours rien.
Aujourd'hui je ne me sens pas très bien. Je suis fatiguée et la pluie et le froid n'arrangent rien. J'ai eu des petites contractions cette nuit mais avec le Spasfon en 45mn elles étaient passées. J'en ai eu très tôt ce matin mais elles sont passées seules. Là j'en ai à nouveau des petites, je vais donc reprendre 2 cachets.
Par contre plus moyen de dormir sur mon côté gauche, ça tire trop j'ai du prendre un Dafalgan à 3h du matin et remettre de la crème sur mon ventre tellement c'était désagréable. Mes mouvements sont vraiment limités.
Ma fille bouge toujours bien même si j'ai l'impression qu'elle n'a plus de place à l'heure qu'il est.
Je me suis pesée hier aprem, je pense avoir pris 7-8kg en 3 semaines, ce qui fait que je frôle les 100kg apparemment, je n'en reviens pas (et encore la balance de la mater est encore plus vache donc on verra).

Si tout va bien cet aprem j'irai rapporter les affaires de Lili à ma mère. J'avais été les rechercher samedi matin au cas où j'aurai accoucher ce WE, pendant son absence. Et ce soir ce sera courses avec mon chéri.
Photo illustrant J-2

J-3

Oui oui J-3 et je suis toujours là. Rien à déclarer sauf quelques contractions qui m'ont fait pleurer hier après ma sieste mais encore une fois grâce à mon ami le Spasfon c'est vite passé.
Mon chéri (et beaucoup d'autres personnes d'ailleurs) était sûr que ça serait pour aujourd'hui, jour de la fête des pères. Il a perdu, et moi avec (j'avais dit hier).
Niveau prono je n'en fais plus en tout cas pour la date, je me dis juste qu'elle va être plus grosse et plus grande : peut-être 3.7kg pour 54cm?! mdr.
Aujourd'hui j'avoue avoir le moral dans les chaussettes, je suis désespérée (à 3h du mat' je ne dormais toujours pas, essayant de guetter des signes qui ne viennent pas). Plus le temps passe plus j'ai peur du déclenchement et évidemment d'une autre césa.
Je dois appeler la mater après pour avoir un rdv pour mercredi, jour du terme.
Mon homme aussi s'impatiente, surtout qu'il est censé être en congé pater la semaine prochaine (puis congés normaux)...peut-être que ça sera repoussé, ce qui va être embêtant s'il n'y a toujours rien et que je doive me rendre à la mater tous les 2 jours pour un contrôle.
Photo illustrant J-3

J-5

J-5 et la fatigue est là aujourd'hui : j'ai eu des petites contractions ce matin qui m'ont obligé à me lever à 6h car rester au lit était trop inconfortable. Je me suis recouchée à 7h15 et ai pris 2 Spasfon vers 8h10, ça s'est calmé. Par contre j'ai très mal au bas ventre, je n'arrête pas de faire pipi, j'ai l'impression que ma vessie va céder sous le poids de mon ventre.
Je ne serai pas capable de marcher 2m et monter les escaliers est douloureux, je pense que je vais passer une journée tranquillou dans mon canap !
Je suis contente de pouvoir partager mes misères chaque jour avec vous (même si vous accouchez à l'avance les unes après les autres lol), et ma petite cousine qui doit accoucher 2 jours après moi, ça me réconforte.

Hier soir j'ai eu des contractions aussi dont quelques grosses qui m'ont mises les larmes aux yeux car ça me tapait dans les reins. Mais avec du Spasfon, en me mettant dans mon fauteuil et en broyant la main de mon homme c'est passé.
Je pense que c'est parce que j'ai été assez active : le matin je suis allée à la bibliothèque à pieds avec Lili et l'aprem, après une courte sieste, nous sommes allées chez ma mère et avons joué à la pétanque dans le jardin, avec les boules en plastique de Lili. Elle était toute contente.

Ensuite à 18h nous sommes allées au cimetière car mes oncles et tantes faisaient mettre le vase et la photo de mon père au colombarium. Je me traînais à 10m derrière eux pendant que Lili courrait partout. Elle était toute fière de mettre des arums à "pépé dans le ciel".
J'ai transmis l'info par texto le soir à mon demi-frère et nous avons échangé quelques sms. Il m'a dit de le tenir au courant pour la naissance de la petite, et d'essayer le piment pour accoucher plus vite, lol !

Demain mon homme ne bosse pas, j'aimerai vraiment partir à la mater ce WE (même aujourd'hui) mais pas en pleine nuit, si possible, car sinon nous n'avons personne pour prendre soin de Lili.
Il est prévu qu'elle aille chez une autre de mes tantes si ça arrive la journée (ma mère et ma tante devant s'occuper d'elle étant absentes tout le WE) mais nous avons carrément zappé le fait que ça pouvait arriver la nuit^^.
Ma mère voulait la prendre pour le WE : elle partira de Paris pour aller fêter 4 anniversaires sur Orléans (elle n'a su me dire sa destination que hier) mais nous avons refusé qu'elle soit loin de nous si sa petite soeur arrive. Ca ne lui a pas plu mais tant pis.
Photo illustrant J-5

J-7

J-7, je suis plus que prête, et toi ma nénette? Car ça me prend la tête !
Hier aprem j'ai pleuré tellement j'en ai marre d'attendre, c'est long et je ne dors presque plus la nuit tant j'ai hâte. En plus, plus l'on approche du terme, plus je rêve de mon père et des autres morts de ma famille : mes grands-parents, et un frère de ma mère notamment. Je pense que c'est parce que je vais bientôt vivre un grand évènement et qu'ils ne seront pas là pour le voir.
C'est vrai que la fête des pères approchant, le mien me manque, il ne sera pas là pour la naissance de ma fille et ça m'affecte.

Sinon je me traîne toujours comme un cachalot, j'ai de plus en plus de mal à marcher et me déplacer (surtout pour sortir du lit la nuit).
J'ai des petites contractions depuis hier soir 19h30 mais qui vont et viennent sans augmenter d'intensité (même si j'en ai eu quelques grosses quand même). Mon corps joue avec mes nerfs, ça me désespère...Au fond de moi j'ai l'espoir d'aller à la mater dans les prochaines heures, que le travail débute, mais j'ai peur d'être (encore) déçue.
Il est vraiment temps que notre princesse arrive, plus les jours passent et plus je crains le dépassement de terme.
Photo illustrant J-7

J-9

On attaque le décompte à 1 chiffre ! C'est toujours aussi long d'attendre. Et mon mari me tape sur les nerfs à me demander toutes les 2mn quand il est à la maison si je n'ai pas perdu les eaux et a m'envoyer des sms du travail pour savoir si j'ai des contractions. Idem pour ma mère qui me dit truc à téléphoné ou machin a envoyé un texto pour savoir si tu avais accouché. Je ne savais pas que c'était une course ni quelque chose pour faire plaisir aux gens.

Je sens quand même que ça travaille depuis quelques jours : pesanteur dans le ventre et le vagin, contractions qui vont et viennent mais pas régulièrement et qui n'augmentent pas en intensité, mal à la sciatique et aux seins.
Je fais ce que je peux pour accélérer les choses : tisane de feuilles de framboisier depuis 9 jours, ménage, longues promenades, "méthode italienne" mais rien ne semble fonctionner pour l'instant. J'espère que notre puce se décidera avant le terme car j'ai très peur d'un déclenchement sur utérus cicatriciel (car on ne peut pas bouger avec la tocométrie, ce qui n'aide pas à avancer le travail) , voir d'une 2ème césa.
J'ai calculé ma "période probable d'accouchement" sur un site internet, et ils mettent du 10 juin au 1er juillet (là ça fait loin, sachant qu'à la mater où je vais ils déclenchent forcément à J+6).

Sinon mon moral est très fluctuant : j'ai hâte, je suis excitée, je commence à avoir peur, je me dis que ça viendra quand ça viendra, je me dis aussi que ma fille va me manquer pendant mon séjour à la mater, d'autant que ma mère m'a dit vendredi qu'elle avait "oublié" que ma DPA est le 24 et qu'elle part en WE à Paris les 20 et 21 pour des anniversaires dans la famille de son ami. Super on a personne d'autre pour garder Lili si ça arrive à ce moment là. En plus ma mère est la 1ère a dire que je vais accoucher pour la fête des pères et là elle me dit "mais non ça sera en début de semaine". Super de pouvoir compter sur la famille !
Je ne vous dit pas la tête de mon homme quand je lui ai dis ça, visiblement entre ça et le fait que ma mère va avoir une nouvelle maison à faire le mardi matin (elle est aide à domicile et ne travaille que le mercredi matin et le jeudi aprem), le pauvre va pouvoir se taper 2h de route aller-retour pour aller chercher Lili afin qu'on soit rassuré. En plus ma mère a une voiture sans permis donc elle ne peut pas transporter Lili ni prendre l'autoroute pour venir jusqu'à Lens. Normalement Lili doit aller chez ma tante les heures où ma mère bossera. Il m'a dit "super, ça va être le même bordel que quand on est parti à Sète".

A part ça samedi nous avons fait un stock de courses pour les jours à venir, et le retour de la mater, au cas où. Le ménage est fait aussi en temps et en heure pour ne rien laisser traîner.
Nos valises sont définitivement prêtes.
Je ne joue jamais aux jeux des pronostics, aussi bien ici que pour mes amies ou ma famille, que ce soit pour le sexe ou les mensurations car je suis nulle et vise toujours à côté mais ma 1ère impression pour la naissance de notre princesse était que ça serait le 17 juin, par VB et qu'elle ferait 3kg200 pour 50 cm.
Photo illustrant J-9

Rdv gygy - J-20

Hier mon mari, notre fille et moi nous sommes rendus à la mater pour le fameux accord pour la VB.
Le Dr K* étant coincée au bloc, nous avons été reçus assez rapidement par sa collègue, le Dr M*.
Elle a re vérifié mes antécédents sur mon dossier et a donné son accord pour la VB. Elle nous a remis un document sur l'utérus cicatriciel et nous a expliqué les risques potentiels (rares) d'un AVAC.
Puis j'ai eu le droit à une courte écho : bébé bouge bien (elle avait le hoquet d'ailleurs), a assez de liquide amniotique, a de bons mouvements respiratoires et pèse déjà 3kg180 (un record dans la famille, détenu précédemment par Lili avec 3.080kg à la naissance, à J-11 du terme).
Elle nous a dit "elle peut venir quand elle veut". Je suis ravie, cela compte tellement à mes yeux.
Il n'y a plus qu'à comme on dit, je vais donc faire de la marche, voir pour de l'homéo comme elle m'a dit et...attendre.

C'est si long d'attendre, chaque jour (et chaque nuit car avec l'excitation qui monte, en plus des douleurs, on a du mal à dormir) on se dit que ça pourrait être aujourd'hui, on guette le moindre signe, la moindre douleur suspecte, on s'imagine sur le départ pour la mater, on s'imagine bientôt avec son bébé dans les bras, le coeur inondé de bonheur !
Photo illustrant Rdv gygy - J-20

Fausse alerte

Dans la nuit de dimanche à lundi, je n'ai pas fermé un oeil à cause de contractions toutes les 10 à 15mn, qui duraient 10 à 15 secondes.
Cela avait commencé à 21h et s'était un peu estompé après une bonne douche bien chaude puis ça a repris.
J'ai attendu qu'il soit 6h pour réveiller mon homme (son réveil devait sonner à 6h30), lui disant que si ça se rapprochait toutes les 5mn, il faudrait aller à la mater.
Nous nous sommes donc levés pour terminer les valises au cas où, et charger la voiture.
Je n'avais eu vraiment que 4 contractions douloureuses et elles ne s'intensifiaient ni ne se rapprochaient pas. J'ai voulu me recoucher vers 7h, enfin fatiguée et les contractions calmées, mais mon homme a préféré que j'appelle ma mère pour qu'elle garde Lili et que nous allions faire un contrôle quand même.
Ce que nous avons fait. Sur la route j'ai eu quelques petites contractions donc je me suis dit effectivement il vaut mieux vérifier, et savoir par la même occasion si mon col a bougé.
En arrivant j'ai expliqué la situation à la SF, j'ai eu le droit à une analyse d'urine (j'en avais fait une le vendredi, ainsi que ma pds mensuelle),un monito de 30mn et 2 prises de tension. Ma tension était "limite" à 14.8 puis a baissé à 12.8, et horreur, j'ai pris selon elle 6kg en 1 mois (en même temps je ne fais que me goinfrer mais j'ai peur, le mois n'est pas encore fini!).
Bref je n'étais pas en travail, mais ça je le savais, c'était surtout pour rassurer mon homme, qui me demande chaque jour quand est-ce qu'on part à la maternité, et qui pensait qu'une fois les contractions enclenchées, elles ne s'arrêtaient pas.
La tête de bébé commence seulement à appuyer sur le col qui s'est un "chouilla modifié"; le dernier mois ça "mijote" comme elle dit. Je n'ai pas su ma hauteur utérine.
Selon elle la glaire que j'ai perdu pendant 2-3 jours serait le bouchon muqueux (bien que je n'ai pas eu de filet de sang) mais je ne suis pas convaincue, ayant toujours ce problème de mycose persistante je pense que ça venait plutôt de là.
Par contre j'ai du aller faire une pds à leur labo car l'anesthésiste avait oublié de me la prescrire et qu'il me la fallait pour aujourd'hui (dernier rdv à la mater, avec la gygy pour l'accord VB). Ils allaient directement avoir les résultats car comme a dit la SF, malgré tout le travail peut se mettre en route n'importe quand et nous aurions très bien pu revenir le soir ou le lendemain.
Elle m'a dit que l'important c'est les contractions, pas le bouchon muqueux ni la perte des eaux, et qu'un travail en route, "rien ne l'arrête", pas même le Spasfon, le repos et un bain chaud.
On en a profité pour poser quelques questions sur la fin de grossesse (car plus de rdv après celui d'aujourd'hui) et sur ce qui allait se passer si le travail ne se déclenche pas avant le 24 vu mon utérus cicatriciel.

En rentrant à la maison mon homme et moi avons fait le même constat : nous ne sommes absolument pas prêts pour la panique, le remue-ménage, sans compter l'attente que représente un accouchement naturel. Moi qui étais zen, là, même si je savais au fond de moi que ce n'était pas encore le moment, j'étais en stress : j'avais la nausée, la tête qui tournait, les jambes qui flageolaient et je suis allée plusieurs fois aux WC de peur (désolée des détails).

Je sais que je vais y arriver grâce au soutien de mon homme, et en pensant que je vais le faire pour que ma fille rencontre enfin sa petite soeur, même si ça ne sera pas évident. C'est un défi à relever pour moi, mais je peux le faire. Je veux le faire aussi pour ma mère qui a eu 2 césa et 2 éventrations et qui n'a pas connu cette joie. Je veux le faire aussi pour mon père, car il aurait été fier de moi. Quand je pense à eux, ça me donne de la force !

Nous verrons bien ce que dame gygy va dire cet après-midi. Je croise les doigts pour la VB quand même en tout cas.