Mon quotidien
Un week-end éprouvant
Me revoilà avec une envie impérieuse d'écrire. D'abord re merci à toutes pour votre soutien indéfectible, sachez que je continue à lire vos blogs tous les jours, même si je ne commente pas forcément.
Samedi 9h37 je me réveille, après m'être levée une 1ère fois à 8h, regarde mon portable : 2 appels en absence, 1 message sur mon répondeur : aïe. Appel en absence aussi sur le tél de mon chéri qui ne bosse pas aujourd'hui. C'est ma soeur, l'hôpital l'a appelé à 8h30, il faut venir, l'état de notre père s'est dégradé. Après plusieurs coups de fils et sms, un constat : personne pour garder notre fille, on la prendra avec nous et mon mari restera en bas avec elle et la prendra ensuite pour aller faire des courses jusqu'au retour de mamie, qui pourra la garder.
Arrivée là-bas à 10h, ma soeur y est déjà ainsi que mes 2 oncles et mes 2 tantes. Mon père est perfusé, sous oxygène et une seringue lui envoie un médicament. Physiquement il est dans un état déplorable (yeux jaunes injectés de sang avec des croûtes aux paupières, teint cireux, visage émacié, bouche et yeux ouverts qui ne clignent même pas, lèvres desséchées), mais il dort. Quand une infirmière vient, il émet un grognement pour répondre à ses questions. Même mon homme, qui disait que ça ne lui ferait rien se met à pleurer (il n'a jamais eu ni malade ni mourant dans son entourage).
Il part avec Lili et reviendra seul vers 13h pour que nous allions au Mc Do, même si l'on a pas faim. Nous pleurons ensemble. Nous y retournons à 14h et repartons à 15h20 rechercher Lili car ma mère devait partir pour 16h. Je dis à ma soeur "j'ai mis du son à mon tél - ouais pas comme ce matin". Je laisse tomber. J'ai un besoin pressant de câliner ma fille, et donne des nouvelles à ma mère.
Je repartirai seule à 17h pendant que Matthieu emmène Lili faire du vélo, car il fait beau.
Je resterai jusque 20h15. Ma soeur veut rester dormir là, ma tante aussi.
Je mange, allongée dans mon canap car j'ai mal au ventre à force d'être restée assise. Je vais prendre une douche, me lave et me sèche les cheveux et hop dodo. Je m'endors en larmes puis me réveille à minuit puis 2h. Ensuite je dors par bribes, ayant peur que le téléphone sonne et que je doive partir en pleine nuit. En plus j'ai la crève : mal à la gorge et nez qui coule.
Je me lève à 6h15, déjeune, m'habille, me brosse les dents puis repars.
J'arrive à 7h50, ma soeur n'est pas là mais mes tantes oui. L'une d'elles me dit que ma soeur est repartie à minuit pour allaiter sa fille. Elle est restée jusque 6h puis a été relayée par mes oncles à 6h30.
Visiblement mon père a passé une bonne nuit, sa toilette a été faite et son lit remonté.
Je m'assoie à côté de lui et me demande ce qui fait un bruit pareil : l'oxygène? Non ça semble être lui, quand il respire ça fait un bruit de baignoire qui se vide.
A 9h il s'étouffe, tousse, s'agite, nous avons tous peur, nous lui prenons la main, caressons ses cheveux et ça passe.
L'infirmière vient, lui fait une piqûre pour éviter les ulcères à l'estomac, dit que ça "craquouille" et va demander au médecin de faire quelque chose. Elle revient avec sa collègue et un aspirateur trachéal. Nous sortons pendant la manoeuvre. Après cela son lit est à nouveau remonté et il a une autre injection pour désencombrer ses poumons.
Je lui met un peu de baume à lèvres. Mon oncle humecte celles-ci, et sa langue.
La matinée s'écoule lentement, il reçoit la visite de la fille de son amie, puis de l'épouse de mon oncle, avant que ceux-ci ne repartent pour Créteil.
A 12h15, ma soeur n'étant toujours pas revenue, je pars pour aller manger et dis à mes tantes que je reviendrai l'après-midi. J'oublie mes clefs en haut, mon oncle me les ramène.
Arrivée sur le parking, mon portable sonne : un numéro que je ne connais pas. La personne se présente : il s'agit de mon demi-frère de 43 ans, avec qui je n'ai jamais eu aucun contact, mais dans la boîte aux lettres duquel j'avais déposer une lettre le vendredi, pour l'informer de la situation.
35mn de conversation courtoise et agréable, il me dit de le tutoyer, on parle sincèrement et honnêtement. Il me dit que ça soeur souffre aussi, alors qu'elle a rejeté notre père toute sa vie; il m'informe que notre père est allé chez lui a plusieurs reprises pour essayer de reprendre contact et me dit ô totale surprise, qu'apparemment nous aurions un autre demi-frère, né entre sa soeur et lui (mon père a trompé leur mère, comme la mienne). Ca fait beaucoup de choses à avaler d'un coup. Je le remercie de m'avoir contactée, et lui dit qu'il est normal que sa soeur et lui viennent voir leur père avant la fin. Vu que c'est "pressant", ils viendront en fin d'après-midi avec leurs familles, et il espère "faire ma connaissance". Idem.
Nous nous quittons, et j'envoie un sms à ma soeur pour l'en informer (elle ne veut pas entendre parler d'eux). Elle m'appelle direct, hors d'elle et commence à m'insulter de grosse conne qui a une vie pourrie, à me demander pourquoi je ne me suis pas mêlée de mon cul, de quel droit je suis allée les prévenir etc". Je lui dis de se calmer, qu'ils ont le droit de savoir et que notre mère et nos oncles et tantes sont d'accord avec moi. Elle dit qu'elle les emmerde, que c'est SON père, alors je dis que c'est le mien aussi et le leur aussi. Non que SON père à elle, qu'elle elle est toujours restée à ses côtés (c'est faux elle ne lui a pas parlé durant sa 1ère grossesse, c'est moi qui les ai rabiboché, sans aucun merci), qu'elle lui a donné une voiture (normal c'est elle qui a bousillé la sienne : elle a pété la boîte de vitesses et a serré le moteur! ), que nous on a fait que le rendre malheureux et lui réclamer des chèques (encore une fois archi faux), qu'on ne vient pa voir son père après 20 ans sur son lit de mort, que si c'est elle qui avait les papiers d'obsèques c'est parce que son père n'avait confiance qu'en elle etc. Elle m'a ensuite jeté plein d'horreurs à la figure, je conduisais et j'étais en pleurs, tremblante de partout, avec au moins ma tension à 19. Je l'ai traité d'égoïste qui nous prend pour ses chiens (notre mère et moi), que c'était pas la peine de venir nous chercher quand elle fera une dépression (ou une TS avec des Dafalgan et un couteau à beurre comme par le passé) parce qu'on ne sera pas là. J'ai ajouté puisque c'est TON père, démerde-toi avec. Elle continuait à parler et moi avec le stress je n'arrivais pa à éteindre mon tél alors j'ai dis "ta gueule, c'est juste que j'arrive pas à éteindre mon tél, ta gueeeeule!".
Je suis arrivée chez moi dans un état lamentable et ai appelé ma mère direct pour lui raconter. Elle était outrée.
J'ai mangé un peu, sans appétit, et ai rappelé mon demi-frère, pour lui expliquer que ma soeur ne voulait pas qu'ils rentrent et voulait les mettre dehors à coups de pieds dans le cul". Il a dit qu'ils ne feraient pas d'esclandre, et que s'ils n'avaient pas accès à sa chambre, ils iraient juste voir notre tante Annie (marraine de mon demi-frère), et discuter un peu avec les oncles et tantes qu'ils ne connaissent pas. Il m'a dit aussi qu'on se reparlerait :-)
L'aprem je me suis reposée un peu puis suis sortie avec mon homme et ma fille. Je ne suis pas retournée voir mon père. Je pense que de toute manière, vu tout ce qu'il m'a fait subir jusqu'à peu (ainsi que ma soeur), j'ai déjà fait largement plus que ma part. Et celles qui me connaissent un peu savent que de nombreuses fois j'ai écris à leur sujet sur le blog de Lili par rapport à tout ce qu'ils m'ont dit et fait.
D'ailleurs je n'ai aucun mot à dire sur ce qui se passe. Je ne sais rien et n'ai accès à rien. C'est ma soeur qui a ses papiers, ses compte-rendus médicaux, sa carte bancaire avec le code, ses relevés de compte et ses clefs de maison. C'est elle qui a choisi ses vêtements pour les funérailles etc. Quand je veux participer elle me dit non, je m'occupe de tout donc clairement qu'elle aille se faire foutre !
Mon mari rentre tôt cette semaine, cet aprem il sera là à 15h30, nous iront peut-être à l'hôpital. Mais hors de question que je courre s'il lui arrive quelque chose entre temps (en plus je sais que ma soeur n'aura pas le cran de me tél, elle le fera faire par son conjoint ou une tante). Je suis encore plus malade : j'ai la voix totalement cassé, je tousse (j'en ai même vomi ce matin) et je ne dure plus de mon oreille, sûrement une otite. Et mon homme à rdv chez le dentiste à 18h.
De toute manière à l'hôpital je ne peux pas le regarder tellement il est triste, il ne se rend pas compte qu'on est là puisqu'il végète ; le peu que je le regarde je fonds en larmes. Ma tante voulait que je lui caresse les cheveux hier, j'en ai été incapable puisque mon père et moi n'avions aucune proximité physique ou autre. Je me suis même sentie très gênée quand j'ai du lui tenir la main, je ne me sentais pas à ma place, alors que ma soeur pourrait grimper dans le lit avec lui.
Voilà, désolée pour le roman, mais il fallait que ça sorte. Ce matin je pleure encore, tellement je me sens coupable de faire subir tout ce stress à mon bébé. J'ai peur qu'elle soit "traumatisée" par tout ça. Ma soeur elle ne pense pas une minute que je suis enceinte.
Samedi 9h37 je me réveille, après m'être levée une 1ère fois à 8h, regarde mon portable : 2 appels en absence, 1 message sur mon répondeur : aïe. Appel en absence aussi sur le tél de mon chéri qui ne bosse pas aujourd'hui. C'est ma soeur, l'hôpital l'a appelé à 8h30, il faut venir, l'état de notre père s'est dégradé. Après plusieurs coups de fils et sms, un constat : personne pour garder notre fille, on la prendra avec nous et mon mari restera en bas avec elle et la prendra ensuite pour aller faire des courses jusqu'au retour de mamie, qui pourra la garder.
Arrivée là-bas à 10h, ma soeur y est déjà ainsi que mes 2 oncles et mes 2 tantes. Mon père est perfusé, sous oxygène et une seringue lui envoie un médicament. Physiquement il est dans un état déplorable (yeux jaunes injectés de sang avec des croûtes aux paupières, teint cireux, visage émacié, bouche et yeux ouverts qui ne clignent même pas, lèvres desséchées), mais il dort. Quand une infirmière vient, il émet un grognement pour répondre à ses questions. Même mon homme, qui disait que ça ne lui ferait rien se met à pleurer (il n'a jamais eu ni malade ni mourant dans son entourage).
Il part avec Lili et reviendra seul vers 13h pour que nous allions au Mc Do, même si l'on a pas faim. Nous pleurons ensemble. Nous y retournons à 14h et repartons à 15h20 rechercher Lili car ma mère devait partir pour 16h. Je dis à ma soeur "j'ai mis du son à mon tél - ouais pas comme ce matin". Je laisse tomber. J'ai un besoin pressant de câliner ma fille, et donne des nouvelles à ma mère.
Je repartirai seule à 17h pendant que Matthieu emmène Lili faire du vélo, car il fait beau.
Je resterai jusque 20h15. Ma soeur veut rester dormir là, ma tante aussi.
Je mange, allongée dans mon canap car j'ai mal au ventre à force d'être restée assise. Je vais prendre une douche, me lave et me sèche les cheveux et hop dodo. Je m'endors en larmes puis me réveille à minuit puis 2h. Ensuite je dors par bribes, ayant peur que le téléphone sonne et que je doive partir en pleine nuit. En plus j'ai la crève : mal à la gorge et nez qui coule.
Je me lève à 6h15, déjeune, m'habille, me brosse les dents puis repars.
J'arrive à 7h50, ma soeur n'est pas là mais mes tantes oui. L'une d'elles me dit que ma soeur est repartie à minuit pour allaiter sa fille. Elle est restée jusque 6h puis a été relayée par mes oncles à 6h30.
Visiblement mon père a passé une bonne nuit, sa toilette a été faite et son lit remonté.
Je m'assoie à côté de lui et me demande ce qui fait un bruit pareil : l'oxygène? Non ça semble être lui, quand il respire ça fait un bruit de baignoire qui se vide.
A 9h il s'étouffe, tousse, s'agite, nous avons tous peur, nous lui prenons la main, caressons ses cheveux et ça passe.
L'infirmière vient, lui fait une piqûre pour éviter les ulcères à l'estomac, dit que ça "craquouille" et va demander au médecin de faire quelque chose. Elle revient avec sa collègue et un aspirateur trachéal. Nous sortons pendant la manoeuvre. Après cela son lit est à nouveau remonté et il a une autre injection pour désencombrer ses poumons.
Je lui met un peu de baume à lèvres. Mon oncle humecte celles-ci, et sa langue.
La matinée s'écoule lentement, il reçoit la visite de la fille de son amie, puis de l'épouse de mon oncle, avant que ceux-ci ne repartent pour Créteil.
A 12h15, ma soeur n'étant toujours pas revenue, je pars pour aller manger et dis à mes tantes que je reviendrai l'après-midi. J'oublie mes clefs en haut, mon oncle me les ramène.
Arrivée sur le parking, mon portable sonne : un numéro que je ne connais pas. La personne se présente : il s'agit de mon demi-frère de 43 ans, avec qui je n'ai jamais eu aucun contact, mais dans la boîte aux lettres duquel j'avais déposer une lettre le vendredi, pour l'informer de la situation.
35mn de conversation courtoise et agréable, il me dit de le tutoyer, on parle sincèrement et honnêtement. Il me dit que ça soeur souffre aussi, alors qu'elle a rejeté notre père toute sa vie; il m'informe que notre père est allé chez lui a plusieurs reprises pour essayer de reprendre contact et me dit ô totale surprise, qu'apparemment nous aurions un autre demi-frère, né entre sa soeur et lui (mon père a trompé leur mère, comme la mienne). Ca fait beaucoup de choses à avaler d'un coup. Je le remercie de m'avoir contactée, et lui dit qu'il est normal que sa soeur et lui viennent voir leur père avant la fin. Vu que c'est "pressant", ils viendront en fin d'après-midi avec leurs familles, et il espère "faire ma connaissance". Idem.
Nous nous quittons, et j'envoie un sms à ma soeur pour l'en informer (elle ne veut pas entendre parler d'eux). Elle m'appelle direct, hors d'elle et commence à m'insulter de grosse conne qui a une vie pourrie, à me demander pourquoi je ne me suis pas mêlée de mon cul, de quel droit je suis allée les prévenir etc". Je lui dis de se calmer, qu'ils ont le droit de savoir et que notre mère et nos oncles et tantes sont d'accord avec moi. Elle dit qu'elle les emmerde, que c'est SON père, alors je dis que c'est le mien aussi et le leur aussi. Non que SON père à elle, qu'elle elle est toujours restée à ses côtés (c'est faux elle ne lui a pas parlé durant sa 1ère grossesse, c'est moi qui les ai rabiboché, sans aucun merci), qu'elle lui a donné une voiture (normal c'est elle qui a bousillé la sienne : elle a pété la boîte de vitesses et a serré le moteur! ), que nous on a fait que le rendre malheureux et lui réclamer des chèques (encore une fois archi faux), qu'on ne vient pa voir son père après 20 ans sur son lit de mort, que si c'est elle qui avait les papiers d'obsèques c'est parce que son père n'avait confiance qu'en elle etc. Elle m'a ensuite jeté plein d'horreurs à la figure, je conduisais et j'étais en pleurs, tremblante de partout, avec au moins ma tension à 19. Je l'ai traité d'égoïste qui nous prend pour ses chiens (notre mère et moi), que c'était pas la peine de venir nous chercher quand elle fera une dépression (ou une TS avec des Dafalgan et un couteau à beurre comme par le passé) parce qu'on ne sera pas là. J'ai ajouté puisque c'est TON père, démerde-toi avec. Elle continuait à parler et moi avec le stress je n'arrivais pa à éteindre mon tél alors j'ai dis "ta gueule, c'est juste que j'arrive pas à éteindre mon tél, ta gueeeeule!".
Je suis arrivée chez moi dans un état lamentable et ai appelé ma mère direct pour lui raconter. Elle était outrée.
J'ai mangé un peu, sans appétit, et ai rappelé mon demi-frère, pour lui expliquer que ma soeur ne voulait pas qu'ils rentrent et voulait les mettre dehors à coups de pieds dans le cul". Il a dit qu'ils ne feraient pas d'esclandre, et que s'ils n'avaient pas accès à sa chambre, ils iraient juste voir notre tante Annie (marraine de mon demi-frère), et discuter un peu avec les oncles et tantes qu'ils ne connaissent pas. Il m'a dit aussi qu'on se reparlerait :-)
L'aprem je me suis reposée un peu puis suis sortie avec mon homme et ma fille. Je ne suis pas retournée voir mon père. Je pense que de toute manière, vu tout ce qu'il m'a fait subir jusqu'à peu (ainsi que ma soeur), j'ai déjà fait largement plus que ma part. Et celles qui me connaissent un peu savent que de nombreuses fois j'ai écris à leur sujet sur le blog de Lili par rapport à tout ce qu'ils m'ont dit et fait.
D'ailleurs je n'ai aucun mot à dire sur ce qui se passe. Je ne sais rien et n'ai accès à rien. C'est ma soeur qui a ses papiers, ses compte-rendus médicaux, sa carte bancaire avec le code, ses relevés de compte et ses clefs de maison. C'est elle qui a choisi ses vêtements pour les funérailles etc. Quand je veux participer elle me dit non, je m'occupe de tout donc clairement qu'elle aille se faire foutre !
Mon mari rentre tôt cette semaine, cet aprem il sera là à 15h30, nous iront peut-être à l'hôpital. Mais hors de question que je courre s'il lui arrive quelque chose entre temps (en plus je sais que ma soeur n'aura pas le cran de me tél, elle le fera faire par son conjoint ou une tante). Je suis encore plus malade : j'ai la voix totalement cassé, je tousse (j'en ai même vomi ce matin) et je ne dure plus de mon oreille, sûrement une otite. Et mon homme à rdv chez le dentiste à 18h.
De toute manière à l'hôpital je ne peux pas le regarder tellement il est triste, il ne se rend pas compte qu'on est là puisqu'il végète ; le peu que je le regarde je fonds en larmes. Ma tante voulait que je lui caresse les cheveux hier, j'en ai été incapable puisque mon père et moi n'avions aucune proximité physique ou autre. Je me suis même sentie très gênée quand j'ai du lui tenir la main, je ne me sentais pas à ma place, alors que ma soeur pourrait grimper dans le lit avec lui.
Voilà, désolée pour le roman, mais il fallait que ça sorte. Ce matin je pleure encore, tellement je me sens coupable de faire subir tout ce stress à mon bébé. J'ai peur qu'elle soit "traumatisée" par tout ça. Ma soeur elle ne pense pas une minute que je suis enceinte.
Mam's
Ne t'nquiète pas, ça fait du bien de te libérer un peu, et le stresse du moment ne devrait pas avoir d'impacte sur bébé.
Mais il faut te ménager quand même courage.
Agnès
Je suis triste de te lire si mal
Protège toi, protège ton bébé
Dis au revoir à ton papa comme tu le souhaites
Je t'envoie plein de forces et de courage
poupette
Week end eprouvant c'est clair! Fais selon ton fort intérieur pas selon ce que les autres attendent de toi. Prends sa main si tu veux et ne la prend pas si tu ne veux pas. Pr ta soeur mettons ça sur le coup de la tristesse et de la stupidité ne t'arrête pas à ça. Fais pr ne pad avoir de regret pr ses derniers moments.
pr ton bébé parle lui raconte lui tout vraiment TOUT ça te fera du bien, ty évacuera et c important de parler à bebe in utero encore plus dans ce gentnre de situation.
Courage. Gros bisous
Audrey et bébé radis
Je sens tellement de détresse dans ton post ! Les histoires de famille sont tellement cruelles parfois, je pense que tu fais bien de te recentrer sur toi et ta famille, mais de laisse pas ta sœur gâcher tes au revoir a ton papa, tu as autant ta place qu'elle a son chevet ! Tu es peut être moins proche de lui mais tu reste sa fille malgré tout !
Je t'envoi encore une fois tout mon soutien et mon amitié !
Bisous
Solédane
Ohhhhhh dur de te lire.... Mais c'est tellement la réalité, les histoires de famille sont parfois très lourde... Ne t'occupe pas des autres... Pense à ton papa, fait ce qu'il y a de mieux pour toi! Je te fais de gros bisous de soutient! Repos pour ton bb ! Explique lui les choses, caresse ton ventre pour le rassurer, mm si je pense que tu le fais déjà!