Nous sommes partis 1 semaine à Gassin, dans le Var.
Charline s'est baignée pour la 1ere fois dans la mer, mais aussi dans la piscine. Grands moments !
Cris de joie mêlés à la peur au début, elle était rigolote !
Deja 4 mois et demi !
Charline se porte à merveille, bien qu'il me semble que ces gencives commencent à lui faire mal : elles ne sont ni rouges ni gonflées, mais par contre.. ça bavouille !
Et puis, elle porte tout ce qu'elle peut à sa bouche, et mord, mord... Même mes mains y passent:o)
Je reprends le travail le 15 juillet... Ca va me faire tout drole... Heureusement que ce sont les vacances scolaires et que nous n'habitons plus bien loin de mon travail : pas de bouchons ! Je vais pouvoir rentrer le midi.
Christophe rentre ce week end et c'est lui qui va la garder jusqu'à fin aout ! Ensuite, direction super nounou !
Photo prise le 17 mai 2008, au matin, après la toilette matinale et l'habillage !
Tous les 2 ont les yeux gonflés !
Elle a, je trouve la forme des yeux de Christophe. Rapidement gonflés par le sommeil, et tout plissés au moindre sourire !
Le temps passe bien vite, et il faut dire que je ne chôme pas !
Charline commence a faire ses nuits, mais dort nettement moins dans la journée. Alors, on joue, on va se ballader...
Et quand j'ai un petit moment, je m occupe de la maison, des papiers.
Mais tout doucement, je commence à être mieux organisée !
Charline nous fait de vrais sourires désormais, et ce, depuis environ 3/4 semaines. C'est désormais franc et très fréquent.
On lui sourit... Elle nous sourit... Et on a aussitot envie de la croquer !!!
Le biologiste britannique Robert Edwards aujourd’hui âgé de 82 ans doit sa célébrité internationale au fait d’avoir été le premier homme à obtenir des embryons humains par fécondation in vitro.
Avec le docteur Patrick Streptoe, il a été à l’origine de la naissance, en 1978, de Louise Brown, premier "bébé éprouvette" au monde. Il n’a, depuis, jamais cessé d’exercer des responsabilités dans la communauté scientifique et dirige, avec le gynécologue obstétricien Jean Cohen, la revue Reproductive Bio Medicine On line.
Grâce à ses travaux, 3 millions d’enfants sont nés à travers le monde par procréation médicalement assistée. Différentes techniques ont aussi pu être mises au point, comme le diagnostic préimplantatoire et les recherches sur les cellules souches embryonnaires humaines, qui alimentent les principaux débats contemporains de bioéthique.
En photo : un embryon évoluant, en tout début de vie...
Quelques explications sur la F.I.V (Fécondation In Vitro)
C'est une fécondation qui se fait à l'extérieur du corps de la femme, dans un milieu de culture dont la composition est proche de l'environnement naturel des trompes.
Pour y parvenir, on utilise les ovocytes (ovules) et les spermatozoides du conjoint.
Les biologistes utilisent des éprouvettes en matière synthétique à usage unique, ainsi que des milieux de culture qui sont produits et controlés par l'industrie pharmaceutique.
Pour permettre à l'ovaire de produire plusieurs ovocytes en même temps, on utilise un ensemble de trois médicaments qui va permettre de provoquer une SUPEROVULATION.
Première phase : le blocage. On met les ovaires au repos afin de bloquer le processus naturel de l’ovulation.
Deuxième phase : la stimulation. Une fois les ovaires bien au repos (écho + prise de sang à l'appui), on fait travailler les ovaires afin qu'il produise un grand nombre de follicules (ovocytes).
Troisième phase : Le déclenchement. Une fois que les follicules ont grossi de manière homogène et qu'ils sont de bonnes tailles, on déclenche l'ovulation.
Vient ensuite le jour de la "ponction", où les ovocytes sont reccueillis par voie naturelle (aie aie aie !!!) à l'aide d'une longue seringue puis lavés avant d'être mis dans un milieu de culture.
Les spermatozoides sont, quant à eux, traiter et sélectionner : "lavage - centrifugation - lavage".
In vitro : une quantité bien définie de la suspension de spermatozoïdes préparée est mise en contact avec les ovocytes jusqu'au lendemain matin. Cette manipulation s'est faite dans notre cas, manuellement. La technicienne a introduit elle même, à l'aide d'une petite pipette, le spermatozoide dans l'ovule (technique ISCI).
Les embryons, s'il y en a, sont observés et si tout va bien, 48 heures plus tard, sont remis au chaud dans l'utérus !