Les babyphones offerts par les parents de Christophe, une couverture tricotée par mamie Brillant, un sac à langer offert par Audrey, et des petits chaussons que le futur papa a acheté.
Eh oui, Byce, un de nos chats est toujours aussi pot de colle, et délicat (regardez la petite patte gauche, qu'il ne pose pas sur la peau).
On pourrait croire qu'il écoute ce qu'il se passe à l'intérieur...
Ce matin, dernière visite chez la gynécologue, je serai ensuite désormais suivie directement à la maternité.
Compte rendu de ce rendez-vous : tout va bien, et sur la balance aussi. + 7 kg. La gynécologue m'a félicité ! Je n'ai pas d'envies particulières ni de fringales... Donc, c'est logique que je prenne peu, je mange ni plus ni moins comme "avant".
Par contre, petites contractions mais pas méchantes ! Elle me conseille juste de rester un peu tranquille, mais ça n'a rien d'affolant à ce stade.
En conclusion, tout va bien dans le meilleur des mondes !
Un petit tour chez H et M et me voici repartie avec quelques achats pour notre bébé.
Un petit tee shirt très "rock n' roll", je l'ai trouvé tellement mignon que je n'ai pas pu m'empêcher de le prendre.
Il fait peut être un peu garçon mais... avec un petit jean et un petit noeud dans les cheveux, ca fera rockeuse si c'est une fille !
Le biologiste britannique Robert Edwards aujourd’hui âgé de 82 ans doit sa célébrité internationale au fait d’avoir été le premier homme à obtenir des embryons humains par fécondation in vitro.
Avec le docteur Patrick Streptoe, il a été à l’origine de la naissance, en 1978, de Louise Brown, premier "bébé éprouvette" au monde. Il n’a, depuis, jamais cessé d’exercer des responsabilités dans la communauté scientifique et dirige, avec le gynécologue obstétricien Jean Cohen, la revue Reproductive Bio Medicine On line.
Grâce à ses travaux, 3 millions d’enfants sont nés à travers le monde par procréation médicalement assistée. Différentes techniques ont aussi pu être mises au point, comme le diagnostic préimplantatoire et les recherches sur les cellules souches embryonnaires humaines, qui alimentent les principaux débats contemporains de bioéthique.
En photo : un embryon évoluant, en tout début de vie...
Quelques explications sur la F.I.V (Fécondation In Vitro)
C'est une fécondation qui se fait à l'extérieur du corps de la femme, dans un milieu de culture dont la composition est proche de l'environnement naturel des trompes.
Pour y parvenir, on utilise les ovocytes (ovules) et les spermatozoides du conjoint.
Les biologistes utilisent des éprouvettes en matière synthétique à usage unique, ainsi que des milieux de culture qui sont produits et controlés par l'industrie pharmaceutique.
Pour permettre à l'ovaire de produire plusieurs ovocytes en même temps, on utilise un ensemble de trois médicaments qui va permettre de provoquer une SUPEROVULATION.
Première phase : le blocage. On met les ovaires au repos afin de bloquer le processus naturel de l’ovulation.
Deuxième phase : la stimulation. Une fois les ovaires bien au repos (écho + prise de sang à l'appui), on fait travailler les ovaires afin qu'il produise un grand nombre de follicules (ovocytes).
Troisième phase : Le déclenchement. Une fois que les follicules ont grossi de manière homogène et qu'ils sont de bonnes tailles, on déclenche l'ovulation.
Vient ensuite le jour de la "ponction", où les ovocytes sont reccueillis par voie naturelle (aie aie aie !!!) à l'aide d'une longue seringue puis lavés avant d'être mis dans un milieu de culture.
Les spermatozoides sont, quant à eux, traiter et sélectionner : "lavage - centrifugation - lavage".
In vitro : une quantité bien définie de la suspension de spermatozoïdes préparée est mise en contact avec les ovocytes jusqu'au lendemain matin. Cette manipulation s'est faite dans notre cas, manuellement. La technicienne a introduit elle même, à l'aide d'une petite pipette, le spermatozoide dans l'ovule (technique ISCI).
Les embryons, s'il y en a, sont observés et si tout va bien, 48 heures plus tard, sont remis au chaud dans l'utérus !