Mes rendez-vous
Un dimanche avant toi…
Comme je souhaiterai pouvoir te raconter, dans les détails, des derniers jours de ma grossesse, de mon accouchement. Pourtant, je ne pourrai pas.
L’émotion a pris le dessus sur ces derniers instants de toi en moi, sur ta venue au monde.
Je n’étais plus que ressentis, sensation, inquiétude et émoi. Il ne se passait plus rien autour de moi. Je vivais seulement pour ta venue prochaine, l’appréhension qui en découlait, la peur de délaisser encore Ruben et mon corps épuisé.
Les dernières semaines de ma grossesse, je me suis vue enfin enceinte.
L’accouchement de ma Bounty m’a fait réaliser que oui… J’allais bien avoir un bébé tout rose.
Dans mon inconscient, il m’était impossible que je puisse donner la vie. Seulement la mort m’était autorisée… Je ne pouvais qu’engendrer un monstre. Un bébé qui n’en était pas un…
De voir Anatole, si beau, si parfait, en photo, m’a fait réagir.
Moi aussi, bientôt mon tour d’avoir un si beau bébé.
Les gentilles moqueries de ma crapaude sur le fils de Cyrus, en toi Virgile, m’ont aussi fait un bien fou. Mon bébé à babines pendante, mon Virgilyrus…
La verbalisation avec ma pédopsy a également était magique et déculpabilisante.
En plus, j’ai réussi à tenir jusqu’au signe du cancer.
Nous avons vengé Raphaël. Une belle nique à la maladie grâce à toi.
Puis le mercredi avant ton arrivée, j’ai fait la rencontre d’un joli apollon des iles.
Celui, qui m’a fait réagir que j’attendais un vrai bébé, me faisait l’honneur de sa jolie présence.
En le voyant, mon cœur de maman a su que j’étais résolue à t’accueillir.
C’était une évidence que j’étais prête.
Il faut bien avouer que notre Bounty nationale l’a juste fait parfait. Une qualité réitérée à chacun de ses bébés !!!!
Il est juste sublime son joli poupon, aux traits si fins… Comment aurai je pu ne pas craquer ? ;)
Le dimanche 22 juin, je suis attendue pour mon entrée à la maternité à 17h30.
Je me lève après une nuit des plus chaotiques.
Papa a vécu la même de son côté.
Je suis dans un autre monde. C’est demain… Je ne réalise pas encore. Ce n’est pas palpable…
Ma journée se fait dans une lenteur toute relative, due à mon ventre et mon œdème mal placé, que je ne supporte plus.
Je prépare les vêtements de Ruben pour la semaine. Papa saura quoi mettre ensemble. Ainsi, il ne me fera pas des ensembles étranges, n’appartenant qu’à son bon goût très personnel.
Je finalise ma valise des choses manquantes. Je change quelques vêtements. Vu le temps de chien de début du mois, ma valise n’est pas cohérente avec la canicule présente.
Je mets également mes fameuses culottes parachutes que j’ai préalablement lavées et étendues dehors, le matin même. Elément indispensable pour virer au plus vite leurs superbes culottes filées immondes !
Je passe ensuite en mode épilation intégrale. Je n’arrive même plus à atteindre mes jambes sans contorsions soufflantes. C’est bien la première fois, des trois enfants, que cela m’arrive.
Par ailleurs, mes parents me harcèlent au téléphone depuis 3 semaines. A bout de nerfs, je les envoie balader. Je ne veux pas leur dire la date. Ils sont excités comme des puces. Je tiens mon petit jeu pervers envers eux.
Je suis à bout de nerfs. Ma patience est très limitée.
Tout le monde m’horripile. Je me fâche de tout. Je suis juste ultra sensible et détourne ma frousse sur autrui.
Je suis en mode femme enceinte hormonalement chiante. Papa subit comme un chef.
Durant l’après midi, Ruben part chez ma belle mère. C’est la première fois qu’elle le garde depuis sa naissance.
Demain, il sera chez sa nounou. Comme nous sommes dimanche, il a fallu trouver une solution. Nous faisons donc croire à une sortie cinéma et restaurant, avant ton arrivée.
Fio lui a également caché la vérité. Ainsi quasiment personne ne connaît la date de ta venue.
Nous sommes dans notre cocon familial. Nous allons vivre ton arrivée entre nous.
N’adressant plus la parole à ma belle famille depuis le décès de Raphaël, je dis au revoir à mon boubout dans la voiture. Je reste à la maison le temps que papa l’accompagne. Je lui dis à quel point il est très, très important, qu'il ne faut pas qu'il l'oublie. A travers mes yeux mouillés, j’entends un « Oui » accompagné d’un hochement de tête.
Je lui réitère la promesse que je lui ai faite, il y a quelques jours. « Je me bâterai pour toi, je reviendrai, tout se passera bien. Demain, tu vois ton petit frère et maman»
Fio s’en va. Je suis seule et en larmes… Je m’enferme dans la maison… J’ai la sensation d’abandonner mon bébé encore une fois…
A son retour, nous vaquons à perdre notre temps, chacun de notre côté. Nous attendons l’heure du départ dans une angoisse solitaire, sous cette chaleur de plomb.
Nous partons à 16h30 de la maison pour l’hôpital. La voiture est chargée des boites à papa et grand frère, valises, vanity, colis postaux, coussin d’allaitement… Lorsque nous arrivons dans le service, le personnel nous regarde avec les yeux ronds de tout ce chambardement.
Je range assez vite les affaires dans l’armoire et m’approprie la chambre avec sa micro salle de bain. Je prépare tes premiers vêtements, pour demain matin. Ils sont mis dans un sac en tissu inscrit « né sous une belle étoile », offert par Moumine à Ruben bébé.
Dans le berceau se trouve également la couverture, cadeau de notre bisounours, brodée au prénom de Virgile.
La sage femme vient ensuite prendre ma tension, faire un monito. L’anesthésiste passe…
Les choses sérieuses commencent.
Entre temps, papa aura ouvert sa boite. Beaucoup d’émotions. Le triptyque l’émeut aux larmes. Le tee shirt tant attendu et commandé lui plaît. J’ai tapé juste.
Ayant quelques problèmes de sous, papa attendait le chèque de notre production de panneaux solaires, pour m’offrir mon cadeau. Nous irons choisir une paire de boucles d’oreilles, dans les prochains jours.
Le plateau d’hôpital arrive.
Ton dernier diner, en moi, sera une brandade de morue avec de la salade iceberg.
Si ce n’est pas un signe qu’un jour une morue viendra te raconter des salades et que tu m’abandonneras …
Papa m’abandonne pour rechercher Ruben.
Demain, il se lève aux aurores car il a ordre d’arriver à 7h. La césarienne est programmée pour 8h30. J’ai trop peur de le louper.
Je prends ma douche bétadinée.
Je photographie, pour la dernière fois, ce bidon qui ne sera plus jamais rond.
C’est la dernière nuit de ma vie, où normalement, je serais enceinte.
La sage femme vient me proposée de l’atarax, pour la soirée. Je le refuse. Je ne veux pas te droguer mon amour.
Elle me parle d’un médicament pour stopper la lactation. Il a comme effets secondaires des risques de dépression et de post partum. Nous en convenons que ce ne serait pas raisonnable, vu mon passif. Lorsque mes seins ressembleront à des pastèques géantes, la raison je me serais bien assise dessus!
Cette fois ci, l’homéo n’aura aucun effet sur moi.
N’ayant pas pris la télévision, à temps le premier soir, je traine sur fb et messager.
Je n’arrive pas à dormir…
Morphée m’emportera pour un sommeil haché de moins de 4 heures… Avant le jour de ta rencontre.
Tu naîtras un lundi comme ton frère aîné.
L’émotion a pris le dessus sur ces derniers instants de toi en moi, sur ta venue au monde.
Je n’étais plus que ressentis, sensation, inquiétude et émoi. Il ne se passait plus rien autour de moi. Je vivais seulement pour ta venue prochaine, l’appréhension qui en découlait, la peur de délaisser encore Ruben et mon corps épuisé.
Les dernières semaines de ma grossesse, je me suis vue enfin enceinte.
L’accouchement de ma Bounty m’a fait réaliser que oui… J’allais bien avoir un bébé tout rose.
Dans mon inconscient, il m’était impossible que je puisse donner la vie. Seulement la mort m’était autorisée… Je ne pouvais qu’engendrer un monstre. Un bébé qui n’en était pas un…
De voir Anatole, si beau, si parfait, en photo, m’a fait réagir.
Moi aussi, bientôt mon tour d’avoir un si beau bébé.
Les gentilles moqueries de ma crapaude sur le fils de Cyrus, en toi Virgile, m’ont aussi fait un bien fou. Mon bébé à babines pendante, mon Virgilyrus…
La verbalisation avec ma pédopsy a également était magique et déculpabilisante.
En plus, j’ai réussi à tenir jusqu’au signe du cancer.
Nous avons vengé Raphaël. Une belle nique à la maladie grâce à toi.
Puis le mercredi avant ton arrivée, j’ai fait la rencontre d’un joli apollon des iles.
Celui, qui m’a fait réagir que j’attendais un vrai bébé, me faisait l’honneur de sa jolie présence.
En le voyant, mon cœur de maman a su que j’étais résolue à t’accueillir.
C’était une évidence que j’étais prête.
Il faut bien avouer que notre Bounty nationale l’a juste fait parfait. Une qualité réitérée à chacun de ses bébés !!!!
Il est juste sublime son joli poupon, aux traits si fins… Comment aurai je pu ne pas craquer ? ;)
Le dimanche 22 juin, je suis attendue pour mon entrée à la maternité à 17h30.
Je me lève après une nuit des plus chaotiques.
Papa a vécu la même de son côté.
Je suis dans un autre monde. C’est demain… Je ne réalise pas encore. Ce n’est pas palpable…
Ma journée se fait dans une lenteur toute relative, due à mon ventre et mon œdème mal placé, que je ne supporte plus.
Je prépare les vêtements de Ruben pour la semaine. Papa saura quoi mettre ensemble. Ainsi, il ne me fera pas des ensembles étranges, n’appartenant qu’à son bon goût très personnel.
Je finalise ma valise des choses manquantes. Je change quelques vêtements. Vu le temps de chien de début du mois, ma valise n’est pas cohérente avec la canicule présente.
Je mets également mes fameuses culottes parachutes que j’ai préalablement lavées et étendues dehors, le matin même. Elément indispensable pour virer au plus vite leurs superbes culottes filées immondes !
Je passe ensuite en mode épilation intégrale. Je n’arrive même plus à atteindre mes jambes sans contorsions soufflantes. C’est bien la première fois, des trois enfants, que cela m’arrive.
Par ailleurs, mes parents me harcèlent au téléphone depuis 3 semaines. A bout de nerfs, je les envoie balader. Je ne veux pas leur dire la date. Ils sont excités comme des puces. Je tiens mon petit jeu pervers envers eux.
Je suis à bout de nerfs. Ma patience est très limitée.
Tout le monde m’horripile. Je me fâche de tout. Je suis juste ultra sensible et détourne ma frousse sur autrui.
Je suis en mode femme enceinte hormonalement chiante. Papa subit comme un chef.
Durant l’après midi, Ruben part chez ma belle mère. C’est la première fois qu’elle le garde depuis sa naissance.
Demain, il sera chez sa nounou. Comme nous sommes dimanche, il a fallu trouver une solution. Nous faisons donc croire à une sortie cinéma et restaurant, avant ton arrivée.
Fio lui a également caché la vérité. Ainsi quasiment personne ne connaît la date de ta venue.
Nous sommes dans notre cocon familial. Nous allons vivre ton arrivée entre nous.
N’adressant plus la parole à ma belle famille depuis le décès de Raphaël, je dis au revoir à mon boubout dans la voiture. Je reste à la maison le temps que papa l’accompagne. Je lui dis à quel point il est très, très important, qu'il ne faut pas qu'il l'oublie. A travers mes yeux mouillés, j’entends un « Oui » accompagné d’un hochement de tête.
Je lui réitère la promesse que je lui ai faite, il y a quelques jours. « Je me bâterai pour toi, je reviendrai, tout se passera bien. Demain, tu vois ton petit frère et maman»
Fio s’en va. Je suis seule et en larmes… Je m’enferme dans la maison… J’ai la sensation d’abandonner mon bébé encore une fois…
A son retour, nous vaquons à perdre notre temps, chacun de notre côté. Nous attendons l’heure du départ dans une angoisse solitaire, sous cette chaleur de plomb.
Nous partons à 16h30 de la maison pour l’hôpital. La voiture est chargée des boites à papa et grand frère, valises, vanity, colis postaux, coussin d’allaitement… Lorsque nous arrivons dans le service, le personnel nous regarde avec les yeux ronds de tout ce chambardement.
Je range assez vite les affaires dans l’armoire et m’approprie la chambre avec sa micro salle de bain. Je prépare tes premiers vêtements, pour demain matin. Ils sont mis dans un sac en tissu inscrit « né sous une belle étoile », offert par Moumine à Ruben bébé.
Dans le berceau se trouve également la couverture, cadeau de notre bisounours, brodée au prénom de Virgile.
La sage femme vient ensuite prendre ma tension, faire un monito. L’anesthésiste passe…
Les choses sérieuses commencent.
Entre temps, papa aura ouvert sa boite. Beaucoup d’émotions. Le triptyque l’émeut aux larmes. Le tee shirt tant attendu et commandé lui plaît. J’ai tapé juste.
Ayant quelques problèmes de sous, papa attendait le chèque de notre production de panneaux solaires, pour m’offrir mon cadeau. Nous irons choisir une paire de boucles d’oreilles, dans les prochains jours.
Le plateau d’hôpital arrive.
Ton dernier diner, en moi, sera une brandade de morue avec de la salade iceberg.
Si ce n’est pas un signe qu’un jour une morue viendra te raconter des salades et que tu m’abandonneras …
Papa m’abandonne pour rechercher Ruben.
Demain, il se lève aux aurores car il a ordre d’arriver à 7h. La césarienne est programmée pour 8h30. J’ai trop peur de le louper.
Je prends ma douche bétadinée.
Je photographie, pour la dernière fois, ce bidon qui ne sera plus jamais rond.
C’est la dernière nuit de ma vie, où normalement, je serais enceinte.
La sage femme vient me proposée de l’atarax, pour la soirée. Je le refuse. Je ne veux pas te droguer mon amour.
Elle me parle d’un médicament pour stopper la lactation. Il a comme effets secondaires des risques de dépression et de post partum. Nous en convenons que ce ne serait pas raisonnable, vu mon passif. Lorsque mes seins ressembleront à des pastèques géantes, la raison je me serais bien assise dessus!
Cette fois ci, l’homéo n’aura aucun effet sur moi.
N’ayant pas pris la télévision, à temps le premier soir, je traine sur fb et messager.
Je n’arrive pas à dormir…
Morphée m’emportera pour un sommeil haché de moins de 4 heures… Avant le jour de ta rencontre.
Tu naîtras un lundi comme ton frère aîné.
Charlène
Bon Nathou, il va vraiment falloir cesser de me faire verser une larmichette à chacun de tes articles!!!!!!!!!!
Pffffiouuuuuuuuuuuuu, c'est magnifiquement écrit, c'est trop émouvant, tu es magnifique, Fio tout ému c'est juste
Audrey (et mika)/titi et pipounette
Pfiou... Cet article me rend toute chose. Cette phase d'"avant", celle où tous les sentiments se mélangent.. si particulière, si angoissante et si riche à la fois. Je suis contente d'avoir partager un peu de ton temps et de tes ressentis pendant cette période.
Caroline
plein d'amour dans tes récits...
plein de baisers à Virgilyrus :) à boubou et votre ange là-haut...
régina and co
Ma nathou,
C'est les yeux remplis de larmes que je te lis...ton jour d'avant...la préparation physique et mental, ce cheminement....bref tout cela agrémenté de photos m'émeut car c'est beau, c'est la vie....j'imagine a quel point le fait d'etre bientot de nouveau 4 a du et doit etre difficle a appréhender mais vous etes 5 pour toujours toujours c'est lui qui l'a dit ;)
Virgile est juste une bombe atomique, bébé 2014 EN FORCE comme on dirait dans mon 9-3!!!
La photo de flo en bas a droite me touche beaucoup!!!pour l'avoir rencontrer, je sais quel homme il est et je devinne ses larmes de yeux et sa profonde emotion en voyant ses amours!!!j'en suis bouleversée d'ailleurs...
Et toi ma belle tu es l'unique, la vraie rihanathou!!!!!!!!!!!!!!
Sylvia 11.06.2014
Ouille ouille j'ai les yeux mouillés en te lisant ... ♥
dalila et xavier prévu pour le 27 juillet 2013
la suiiiiiiiite!!!!! loool
J'aime te lire...
:)
carole
Que du bonheur de te lire hâte que tu nous racontes la suite j'attend avec impatience . J'adore te lire gros bisous et à bientôt 😍
carole
Que du bonheur de te lire hâte que tu nous racontes la suite j'attend avec impatience . J'adore te lire gros bisous et à bientôt 😍
Marine (Alex)
Encore un sublime article, tu as un véritable talent de narratrice!
j'attends avec impatience la suite...
gros bisous
confessions d'une maman & ses péripéties
Un bel article...
Le meilleur restait à venir
Agnès
Un dimanche, ces signes, ces émotions, ....
Votre vie qui prend un nouveau tournant ....
Tu es belle petit bisounours
Solédane
Je pleure à chacun de tes articles pfiouuuuuuuu!!!!! Tu écris tellement bien........ Merciiiiiii de nous faire partager ces beaux moments ....... Je t'embrasse et vivement LA SUITE ..
maman de titine castor et bulot
rooooh lala! je trépigne d'impatience de lire la suite!
j'espère que tout va bien pour vous
bisous
marga (nous crapouille et notre souhait)
Je suis toute émue, au bord des larmes, de te lire. Je n'ai pourtant plus d'hormones de grossesse 5 mois après avoir accouché ;) vivement la suite de ton récit...
Stéphanie, Matthieu et Lili-Rose
Hâte de lire la suite ! Des sourires comme ça sur vos photos ça fait plaisir à voir.
La potée
Pffiou entre un reniflement et un essui de larmes .....
Toutes ces émotions, avant la rencontre, merci de nous les faire partager .....
Tes photos respirent le bonheur .... J'adore
Pleins de bisous ....
Moumine
Je te rassure Vanessa, Nathou m'enerve aussi :p
C'est t'y pas possible d'être aussi bien foutue à quelques heures d'acccoucher ?!?
La tenue de Ruben préparée. Tu me fais penser qu'il faut que j'ajoute ca à ma liste à faire avant de partir le jour j: preparer les affaires des chiants ... Polo doit avoir les memes gouts que Florent
La suite Nathou ! La suite ! Et une photo de papa et son super T shirt :)
ta bounty
Voilà t'es contente, je chiale!
J'ignorai qu'Anatole avait eu cette importance dans ton cheminement vers ton nouveau role de maman..., je ne doutais pas une seconde de ta capacité à donner la vie et tout l'amour juif d'une mère à son etalon... Nathou, tu es pour moi la meilleure ambassadrice de la vie et du carpe diem et tu me l'as encore prouvé en donnant naissance à ta troisième merveille...
ces dernières semaines ont été compliquées ms vous avez réussi (et vous l'avez bien niqué l'autre ordure!!!) Vous pouvez être fiers de vous!
Gros gros bisous
ps: rdv pour notre dîner de cons samedi à Fontaine lez Ribouts ! Mdr
ps2: même avec peu de sommeil et l'angoisse du jour J t'es superbe, tu m'enerves!!!
La crapaude
Virgilyrus a babine.... Je suis presque sûre que au fond tu aurais aimé qu'il en est. Avoue que tu es déçue!!!! Je suis heureuse d'avoir fait partie de ton ennui dimanche tout au long de la journée!!! C'est pas comme si j'avais tout tenté et épuisée mon stock de blagues a deux balles pour que tu te distraies hein!!! Échec la crapaude!!!!
M'enfin, tu m'as fait un beau deuxième filleulaute je te pardonne vas!!!! J'arrête sinon je vais finir par te faire une déclaration la ça craint, on est des power Rangers nous (en bois ok!)
Valerie et Thomas
hate de lire la suite !
Alors en attendant, je dis juste :