Aller au contenu
Blog-Grossesse

Notre carnet de grossesse

Nenette et Doudou

Accouchement prévu le 21 juin 2013

J+4789

Depuis son arrivée

Journal de bord issu de la germination d'une graine d'idée
qui s'est transformée en bébé.





document.write(unescape("%3Cstyle%20type%3D%22text/css%22%3E%0Abody%20%7B%20background-image%20%3A%20url%28%22http%3A//www.shabbyblogs.com/storage/old/OhHappyDay.jpg%20%22%29%3B%20background-position%3A%20center%3B%20background-repeat%3A%20no-repeat%3B%20%20background-attachment%20%3A%20fixed%3B%20%7D%0A%3C/style%3E%0A%3Cscript%20type%3D%22text/javascript%22%3E%0Avar%20shabby_div%20%3D%20document.createElement%28%27div%27%29%3B%0Ashabby_div.innerHTML%20%3D%20%27%3Ca%20target%3D%22_blank%22%20href%3D%22%20http%3A//www.shabbyblogs.com%22%3E%3Cimg%20border%3D%220%22%20src%3D%22http%3A//www.ShabbyBlogs.com/storage/ShabbyBlogs.jpg%22%3E%3C/a%3E%27%3B%0Adocument.getElementsByTagName%28%27body%27%29.item%280%29.appendChild%28shabby_div%29%3B%0Ashabby_div.style.cssText%20%3D%20%22position%3A%20absolute%3B%20left%3A%200px%3B%20top%3A%2030px%3B%20z-index%3A%2050%3B%20width%3A%20150px%3B%20height%3A%2045px%3B%22%3B%0A%3C/script%3E"));

8ème mois,et si cette fois l'équipe ne gâchait pas tout?

Attention pavé ! Z’avez le courage ?

J’avais écrit dans un précédent article que j’avais peur d’accoucher, alors que pourtant c’est mon deuxième et que pour le premier, j’y allais avec le sourire. Il m’a fallut du temps avant de comprendre ce qui me bloquait et pourquoi 3 ans après le premier je paniquais autant.

Grâce à ma sage-femme libérale qui a pris le temps de m’écouter et qui a cherché des solutions pour moi, j’ai pu me libérer de ce sac de nœuds et j’envisage ce second accouchement différemment d’il ya quelques semaines. Alors je ne le vois pas en rose, c’est fini, je ne suis plus dans l’idéalisation mais j’y suis mieux préparée et je ne laisserai plus faire certaines choses.

Mon objectif étant que le loulou arrive en pleine forme et qu’on rentre vite fait à la maison tous ensembles.

Allez, je balance : j’ai mal vécu le comportement de l’équipe, tout allait bien, elles m’ont foutu la trouille pour rien, elles ont été désagréables, elles m’ont planté mon allaitement. Et je ne suis pas la seule à avoir vécu ça.

Beaucoup d'accouchements laisseraient de meilleurs souvenirs si le personnel avait un comportement différent. D’ailleurs quand je lis le récit de vos accouchements, pour certaines, il y a de quoi sauter au plafond.

Nous sommes toutes heureuses du résultat, nos enfants dans nos bras, donc on occulte les détails désagréables et on ne garde que le bon de la naissance, les yeux remplis d’étoiles rivés sur nos bambins. Sauf que moi, j’ai pas réussi à occulter le côté obscur de mon premier accouchement et l’approche de la deuxième naissance a fait ressurgir tout le négatif de la première naissance.

Parfois je rêve…Et si on apprenait aux femmes à accoucher au lieu de les laisser si passives et de vouloir tout gérer médicalement…Si on les accompagnait au lieu de tout diriger…Si on leur apprenait vraiment à gérer leur respiration, à entrer dans leur bulle, à écouter leur corps, à sentir ce qu’il se passe, à pousser quand elles le sentent et non leur imposer de pousser…
Si les femmes étaient actrices de leur accouchement et non spectatrices…Si on leur faisaient un peu confiance…
Si le fait de ne pas vouloir de péridurale n’était pas aussi mal jugé « on a les moyens aujourd’hui de pas souffrir et vous voulez souffrir, comme votre mère et votre grand-mère », si la position gynécologique qui est reconnue comme étant pratique uniquement pour l’accoucheur n’était pas systématique, si ….

Mais revenons sur Terre.

Petit flashback...

Mon premier accouchement s'est transformé en cata alors que tout allait très bien.

Pourquoi?

Je suis restée chez moi de 5 heures du matin, moment des premières contractions, jusqu’à 20h et j’étais zen, contente d’accoucher enfin. Tout allait bien, je gérais la douleur tranquillement. Pas envie de faire tout le travail à la maternité donc je ne me suis pas pressée et à 20h, il n’y avait pas urgence, mais je voulais m’assurer que tout allait bien, c’était le cas, on m’a renvoyé chez moi. Donc parfait ! Et retour vers minuit à la maternité et là tout se gâte.

1. Désillusion:
« Je peux choisir la position dans laquelle je veux accoucher ?
-Non.
- Même pas sur le côté ?
-Non.
-Mais dans votre fascicule c’est écrit que…
-Non.
-Ah.»

2. La péridurale c’est comme les antibiotiques, c’est pas automatique, et pourtant.
Parce qu'on m'a mis la pression pour la péridurale alors que j'aurai aimé ne pas l'avoir.
"Bon, dépêchez-vous de vous décider, (j’avais pourtant dis non), l'anesthésiste est actuellement dans le service, vu qu'il est tard, il ne va pas repasser avant un moment, après ce sera trop tard pour réclamer".

Donc la péri, c'est maintenant ou jamais! Bon, ben euh, je vais dire oui, elles ont raison, si jamais ça devient insupportable ensuite, je n’aurai plus le droit de demander la péridurale…

Puis la pose de la péridurale m'a laissé un souvenir particulièrement mauvais: j'ai eu l'injection de Xylocaïne, sensée anesthésier localement avant la grosse aiguille, sauf que quand l'anesthésiste fait son geste tellement automatiquement qu'il n'attend même pas quelques secondes que le produit fasse effet, et qu'il enchaîne de suite avec le plantage de la grosse aiguille dans le dos, j'ai envie de dire: autant ne pas mettre de xylo parce que ça fait juste un geste inutile et désagréable supplémentaire.

Donc la douleur de l'aiguille de la péri m'a fait bouger, je me suis faite engueuler comme il faut, la classe, et ensuite je suis tombée dans les pommes, rien que ça !
Après j’avais les jambes qui tremblaient toutes seules, et j’avais à la fois chaud et froid.
Mais certes, je n’avais plus mal, heureusement.

Et après l'accouchement, j'ai eu mal au dos au niveau du point de ponction de la péridurale pendant un moment.

Donc inutile de préciser que pour ce deuxième accouchement, je n’ai pas envie de la péridurale alors que pourtant, je n’ai pas envie d’avoir mal…

La péridurale en perfusion intra veineuse ou en comprimés c’est pour quand ??? J’avais pas trop peur de la grosse aiguille mais maintenant je suis traumatisée…

3. Surmédicalisation.
Etre scotchée sur le dos, branchée de tous les côtés, c’est un peu traumatisant, ça fait un peu « vous allez mourir », mais ça ne fait pas « vous allez mettre au monde votre bébé »,vraiment pas.

4. Parce que le manque de personnel est un fardeau. Mais qu’attendons-nous pour nous révolter ???Les instits osent faire grève et manifester mais le personnel hospitalier ferme sa bouche, c’est insupportable.

Et donc le soir où j’accouche, comme en fait tous les soirs dans cette maternité et tant d’autres, il y avait foule, et donc l’équipe était en train de courir partout.
Je me suis donc retrouvée seule au moment où le loulou était en train de descendre vers la sortie, avec des douleurs périnéales.

J’ai sonné, il a fallu un moment avant que quelqu’un se libère pour venir me voir, et pas de chance, ce n’était pas une sage femme mais une auxiliaire qui a arrêté l’alarme du monitoring sans regarder pourquoi ça sonnait. Elle n’a pas voulu aller chercher la sage-femme comme je lui demandais, et elle a insisté lourdement « mais comment ça vous avez mal ???je comprends pas, vous z’avez mal où ?ben attendez un peu ça va passer »

…J’accouche et … ça va passer ? Elle se fout pas un peu de ma gueule celle-là ?

Ladite auxiliaire a fini par se bouger le popotin lorsque je lui ai dis de ne pas arrêter machinalement la sonnerie du monito car je voyais les bradycardies de bébé, donc douleurs+ bradycardie= j’ai besoin de la sage-femme !!!

5. La panique à bord quand tout va bien. L’auxiliaire est partie chercher du renfort et là…

.....

Quand bébé descend vers la sortie, son cœur s’adapte aux contractions, si le cœur ralentit au moment de la contraction, c’est bon signe, mais si il y a un décalage entre la contraction et le ralentissement cardiaque, il y a peut-être une souffrance fœtale.

Dans mon cas, le cœur de bébé était synchro avec les contractions, donc ça allait a priori. Malgré tout, la sage femme paniquée appelle la gynéco qui se met à paniquer encore plus et là, je deviens officiellement un bout de viande sur une table, je n’existe plus, je deviens un problème médical urgent. J’étais si seule quelques minutes avant (avec doudou qui ronflait sur une chaise à côté) dans l’obscurité et le calme, juste perturbé par le bip bip du monitoring, et soudainement, coup de projecteur, on allume toutes les lumières, la salle se remplit de plein de personnes qui s’agitent dans tous les sens, vacarme, on ne s’entend plus causer.

La gynéco parle de césarienne en urgence, donc je me mets à pleurer, d’une part car je ne comprends pas pourquoi toute cette agitation, j’accouche les gars, on se calme ! et d’autre part car j’ai peur de la césarienne, j’ai peur pour mon bébé, j’ai peur, j’ai peur, j’ai peur.

Moment où deux neurones se connectent dans cette pagaille, la gynéco décide avant la césarienne de faire un test in utéro pour savoir si bébé souffre ou pas. Donc on pique la tête de bébé encore dans mon ventre en passant par la porte du moulin, que j’appelle comme ça vu que mon entrejambe suscite des passages fréquents de sage femme, étudiante, et gynéco.

On fait l’analyse vite fait.

Personne ne me dit rien, je suis un bout de viande, on ne parle pas aux bouts de viande, mais heureusement je ne suis pas sourde, j’entends : « il a les lactates à 3 ! ».

C’est parfait, me dis-je, elles vont se calmer maintenant qu’elles savent qu’il ne souffre pas mon bébé.

6. L’acharnement.

Ben non, me voilà affublée de tout le staff en stress, j’ai une équipe de foot autour de moi qui scrute anxieusement mon vagin, coachée par la gynéco qui me saute sur le ventre en me plantant les coudes dedans ( ça fait très très mal) et qui me menace (oui, oui, menace, elle m’a pas demandé gentiment de pousser) de césarienne si je le sors pas de là vite fait. Sympa l’ambiance hein ?

Nombre total des poussées : 3
Durée totale des poussées : 7 minutes
Soit un accouchement rapide.

Pendant les poussées, on me colle le masque à oxygène sur la truffe, pourquoi, sérieusement ? Je n’étais pas assez médicalisée comme ça, entre la perfusion sur la main droite, la péridurale dans le dos, le monitoring sur le bide, le brassard à tension sur le bras gauche, me voilà avec l’oxygène, et sans que je sache pourquoi.

Est-ce l’oxygène ou pas, je ne sais pas, est-ce l’excès de panique de l’équipe, le ras le bol de cette équipe, je ne sais pas, mais j’ai donc halluciné pendant la phase de poussée et je n’ai pas vécu mon accouchement pleinement, il y a dans ces 7 minutes, des minutes que j’ai complètement oublié.

Résultat : un bébé arrivé très vite et qui va très bien, qui a trouvé l’issue sans problème, pas de cordon autour du cou, une prise de respiration rapide, il a tout fait nickel dans les règles et il est sorti rapidement !

7. Après la panique, le néant.

Bébé sorti, tout rose, en pleine forme, on me le colle sur le ventre. Je veux le regarder en entier mais l’auxiliaire me l’aplatit à nouveau sur le ventre en prétextant les bienfaits du peau à peau et le fait qu’il va se refroidir…..
Grrrr, ok pour le peau à peau, mais pas le droit de voir mon chef-d’œuvre ??!! Vous avez idée de la vue qu’on a d’un bébé posé sur son ventre sous des couvertures alors qu’on est allongée ? Ben oui, on voit juste son crâne.

Pendant ce temps la sage femme me recoud et là aussi ça m’a gavé d’avoir une épisiotomie pour un bébé de 2.9kg.

Etant donné le contexte, et la rapidité de l’accouchement, je suis sure qu’elle a été pratiquée de façon automatique et pas dans le cas d’une réelle nécessité. J’aime pas être mutilée…

Et ensuite plus personne dans la salle, tout le monde s’est barré en vitesse. Me voilà seule avec mon bébé et Doudou qui fait des photos et qui râle parce que je pourrai faire « un effort pour faire une meilleure tête, ça va pas sur les photos » (si, je vous jure, les mecs des fois, il faudrait vraiment leur mettre des baffes, et ne pas uniquement l’envisager). Bref, donc subitement tous seuls et tant mieux, j’ai pu décoller mon loulou de moi pour enfin mieux l’admirer et enregistrer les traits de son visage, découvrir ses grandes jambes toutes fines, et ses petits doigts tout mimi.

8. Comment faire perdre à un nouveau-né son réflexe de succion.

Et donc, la cerise sur le gâteau !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Et c’est ça qui me met le plus en colère.

J’ai eu pour ordre de garder bébé contre moi pendant deux heures, ok, mais je n’ai pas eu le droit de le mettre au sein car, surcharge de travail oblige, personne n’a eu le temps d’aspirer bébé donc il ne faut pas qu’il avale du colostrum avant….

Ben donc comme une conne, et je le regretterai toujours, j’ai obéi. Et donc mon loulou, en digne nouveau-né plein de santé, a eu le réflexe de fouissement, il s’est mis à chercher le sein et moi, bête et disciplinée, je l’ai empêché de le trouver. Donc il s’est mis à hurler, logique. Donc pas de tétée de bienvenue et les galères en perspectives.

Une fois habillé, toisé, aspiré etc, deux heures après la naissance,il était calme et a été calme toute la journée mais le soir venu lorsqu’il a réclamé le sein,alors qu'il n'avait jamais tété depuis la naissance, panique à bord, il n’arrivait pas à le prendre. Il avait perdu le réflexe de succion.

Et bonjour l’ambiance pendant les semaines qui ont suivi, j’ai vraiment galéré pour l’allaitement, heureusement que j’ai perdu des neurones à ce moment là et que je ne réfléchissais pas car sinon j’aurai abandonné l’allaitement. J’ai persévéré et on y est arrivé, mais on en a bavé.

Me voilà super énervée d’avoir écrit ça, je me demande encore comment j’ai pu accepter autant de conneries, comment j’ai pu me laisser pourrir un moment si important de ma vie, je m’en veux.
Il est trop tard maintenant, mais pour le deuxième, je suis tellement remontée à bloc que je vais les pourrir si elles me refont un coup pareil. Hors de question de me laisser traiter ça.

Les 3 jours de maternité n’ont pas été mieux, je galérais avec l’allaitement, personne ne m’a aidé, personne n’est venu me voir pour vérifier que je ne mette pas la couche à l’envers, j’avais juste tout le staff qui passait à tour de rôle faire son tour en vitesse, et qui m’empêchait de dormir, mais côté encadrement et conseils= zéro !

Débrouille toi cocotte, nous on n’a pas le temps, j’aurai pu faire n’importe quoi avec bébé, personne n’aurait rien capté. Ah, et le dogme du « cododo ».

Ok, je ne suis pas contre le principe mais là, j’avais beau dire que j’étais crevée, épuisée, éreintée, personne ne m’entendait…
J’avais terriblement besoin de dormir profondément. Je ne voulais pas de bébé dans mon lit qui déjà n’était pas bien grand, je voulais faire un vrai gros dodo de grosse dormeuse, sans craindre d’écraser mon petit par épuisement , et pouvoir m’étaler de tout mon long et large dans le lit qui m’étais attribué.

Surtout qu’il dormait sereinement dans son berceau.
Donc dès que j’avais un peu de répit entre visites familiales interminables et inquisitrices, divers tours dans chaque équipe de l’agent de ménage, de l’auxiliaire de puériculture, de la puéricultrice, de la sage femme, du pédiatre, ainsi que hurlements de bébé, je le posais dans son berceau pour qu’on dorme lui et moi.

Et ben qu’est-ce qui se passait ? « Ben non, faut le mettre avec vous dans votre lit, il faut le rassurer votre bébé ! », phrase magique accompagnée du geste, on sort bébé qui dormait enfin calmement de son berceau pour le mettre à côté de moi, donc on nous réveille tous les deux, même en pleine nuit elles m’ont fait le coup!!!

Et là, bébé ne se rendort plus car c’est une boule de nerfs hypersensible et moi, je cumule encore des heures manquées à mon compteur déjà bien chargé de sommeil en retard.

Depuis cette maternité a obtenu l’IHAB, le label « initiative hôpital ami des bébés » qui soi disant « Améliore l'accompagnement des parents avant, pendant et après la naissance de leur enfant. »

Ahahah, je ris déjà, on verra si c’est du pipeau ou pas. Je vous raconterai !

Il y a quelques semaines j’ai craqué avec ma sage femme libérale puis avec ma gynéco express, car je n’ai pas digéré cet accouchement normal qui se passe dans la panique. Les deux, connaissant l’équipe, m’ont confirmé que souvent ça se passait pas très bien avec mais que depuis, ces personnes sont parties. Dois-je m’en réjouir ? Si elles sont remplacées par pareil ou pire ?

Suite à mon coup de cafard, on m’a proposé un suivi avec une sage femme de la maternité qui se déplacera (en principe) le jour de mon accouchement, c’est parfait !

J’ai aussi eu un entretien avec une sage femme de la maternité qui a rouvert mon dossier pour qu’on déroule l’accouchement et qu’elle réponde aux questions qui me restaient depuis 3 ans.

Elle m’a donc tout retracé et a elle aussi été étonnée que ça se soit passé autant dans la pagaille, elle n’a pas tout compris dans ce qui a été fait, pourquoi l’oxygène qui est aujourd’hui controversé, pourquoi l’affolement vu qu’on a confirmé l’absence de souffrance fœtale …

Mais elle aussi m’a dit « oui, mais c’est l’équipe ».Bref, je n’ai donc pas eu de bol ce soir là. Sauf qu’un enfant, on ne le met au monde qu’une fois.

Je dois donc préparer mon projet de naissance avec la sage-femme qui va me suivre, mais là aussi, je suis prévenue : « tout dépendra de l’équipe et de la charge de travail, et de la disponibilité des salles , et de votre accouchement». Mouais, donc avec la chance que j’ai, je vais encore avoir droit à l’équipe de bras cassés.

Pendant longtemps j’ai refusé de porter la faute sur l’équipe alors que pourtant, s’il y avait eu des attitudes et des comportements différents, mon vécu aurait été différent et mon allaitement aussi.

J’en suis arrivée à ne plus rien attendre, je sais que je ne me laisserai plus faire par exemple concernant la péridurale, si je ne la veux pas, je dirai non, et si je la veux plus tard, et ben on rappellera l’anesthésiste et je n’empêcherai pas mon deuxième bébé de téter après la naissance !!

Ayé,j'ai fini de râler!Mais c'était indispensable pour moi de poser certaines choses,afin de mieux aborder la naissance du deuxième loulou qui n'y est pour rien dans tout ça


Vos petits mots

Commentaires 6

Hélène, maman de Léane, Luis, Marius, Lina et Ninon

Je n'ai qu'un conseille à te donner : écris!!!! Ecris ton projet de naissance, n'ais pas peur de demander, ou de gêner!! Et puis ton récit m conforte dans la manière que j'ai de voir l'accouchement, la naissance, l'accueil du bébé et la médecine en général...je suis heureuse du coup d'avoir vécu mon accouchement, il y aura un mois demain

Agnès

Je suis choquée ils t ont volé ton accouchement .....

J'espère que le prochain te réconciliera avec le bonheur de mettre au monde son enfant

Oph ses 5Poussins ( blog Familioph et Voie lactée )

Nenette, j'ai lu ton pavé et il est d'ailleurs très bien ecrit!!



j'ai eu un peu accouchement etrange, pour le 1er, dans le sens, om je n'avais pas le droit d eposer des questions! les gestes machinaux de l'equipe etaient incomprehensibles pour moi! et j'ai ete menacé de cesarienne, car travail trop long!! episio aussi, et j'etais sure que je n'en avais pas besoin, même si'il faisait 3k5..bref... ils se sont aussi fichu de moi pour l'allaitement, MAIS malgré tout, j'ai tenu bon..et ce, 18mois!





tout ca, pour te dire...et pour ta rassurer, sur quelque chose que tu sais dejà...c'est que TOUS les acccouchements sont differents ( je peux temoigner, comme j'en ai eu 5)



MAIS que...1ere chose: en 3ans, tu sais, il y a des progrés dans les maters! ca je peux te le le dire! à chaque naissance, j'ai ete ebahie dans le bon sens du terme, des nouveautés et du respect qu'il se crée autour de la naissance



2eme chose: comme bcp d'entre nous, le 1er accouchement, fut loin d'etre ideal...et comme bcp de pimipares à ce moment là, on se sent demuni, car on n'ai jamais vecu ce moment si incroyable de la naissance!



3eme chose, grâce, et je pense que tu peux le penser comme ca ;) , grâce à ce 1er accouchement, diffcile pour toi, tu as un projet pour le 2eme...cela va t'aider à voir autrement la naissance, à la vivre autrement, à sentir les choses differemment..



4eme chose, le label de cette mater, peut vraiment être un gage de securité ET de qualité, crois moi...il y a peu d'hopital qui ont ce label, et c'est vraiment dommage!!!!





tu vois, même en 20mois, une mater peut changer! j'ai vu ca, pour le 3eme, le 4eme, et le 5eme, même mater, peu d'ecart entre chaque, et pourtant equipe REformée et plus à l'ecoute!





si je peux te conseiller quelque chose, essaies d'aller à des petites reunions sur l'allaitement dans ta ville, ou dispenser par ta mater ;) ca va te conforter dans tes choix, tes exigences, et tu arriveras à la mater, avec une bonne assurance sur l'allaitement!



en resumé, je pense vraiment que ce 2eme accouchement, ne sera que meilleur!

Notre famille et Numerobis

J ai lu et je te comprends. Je n ai pas vécu un accouchement aussi chaotique mais je reconnais qu pour mon deuxieme accouchement je sais ce que je veux mais surtout ce que je ne veux plus !! La péridurale ok mais si je peux la doser moi meme car pour ma fille je l avais eu tellement forte que je n ai rien senti du tout... Pareil pour l allaitement ok la SF m avait bien aidé pour la tétée d accueil mais après j ai été livré à moi même et du coup la galère, ca n a duré que 3semaines a cause du manque d information.

Bref je pense que les maternités devraient prendre en considérations les mamans et non pas seulement les bébés !!

amelie

Moi aussi je l'ai lu ton pavé et c'est très dommage de vivre son accouchement de façon aussi mal.

J'attends mon troisième mais ton récit me fait un peu penser à mon premier accouchement. J'ai connu à un moment aussi cette panique autour de moi (pas pour les mêmes raisons, moi j'étais à la limite d'une hémorragie, mais j'ai connu aussi le gynéco "qui saute sur le ventre en plantant ses coudes dedans" !)

Par contre, comme beaucoup te le diront, aucun accouchement n'est le même et le deuxième s'est super bien passé (pourtant c'était un déclenchement)

Allez, je te souhaite bon courage et garde espoir que cette fois çà se passera mieux

Les bidous et Leurs chouquettes (Julie, Martial, Lexie et une petite soeur à venir!)

Et bien moi je l'ai lu ton pavé (tu me diras j'ai le temps...) et moi aussi je me demande comment ça va se passer mais parce que le premier s'est bien déroulé et qu'aucun accouchement n'est pareil. En tout cas ne te laisse pas faire, perso avant la péri je ne veux ni monito à rallonge ni perf branchée (je sais que je vais avoir des antibios mais elles me mettront un cathéter qui se ferme donc après le passage de la poche je serai libre) et que si j'ai une péri, je ne veux pas de leur brassard je m'en fous elles n'auront qu'à venir régulièrement la prendre ou nous montrer parce que c'est vraiment trop désagréable.

Vu ce que tu as dit, je ne les laisserai pas non plus m'empêcher de donner la tétée d'accueil.

J'espère que tu tomberas sur une bonne équipe...

Réagir à ce souvenir

Ajouter un commentaire

Il ne sera jamais affiché publiquement.