Mon quotidien
Mon aîné, mon fils, ma révolution
Il fallait que j’en parle ici, tout de même, de mon premier, celui que les gens nommeront bientôt « grand frère ».
J’ai beaucoup appréhendé l’annonce de ma grossesse à mon fils, il faut dire qu’il est plutôt très très fusionnel avec moi et son père. Il a un besoin de contact et d’attention assez intense.
Finalement, comme toujours, il a su me surprendre. L’annonce ne l’a pas déstabilisé, mais surtout au fur et à mesure que mon ventre grossit il devient toujours plus curieux/attentionné/câlin avec moi et le « bébé dans le ventre ». Bien sûr, ce n’est pas toujours facile pour lui, parce que je lui dis souvent que je suis fatiguée et il voit bien que ce bidon l’empêche de profiter complètement de moi. Et, évidemment, après l’arrivée du bébé cela va continuer, puisque ce dernier va nous prendre beaucoup de temps, donc forcément, mon premier va passer par des moments difficiles, sans doute des pensées négatives, des peurs, de la jalousie, de la colère, tout ça, nous l’attendons et dès aujourd’hui nous communiquons avec lui.
Mais, au-delà de ça, il a une attitude qui m’a surpris, moi qui m’attendais à le voir plutôt récalcitrant à l’idée d’avoir un petit frère/petite sœur, au contraire, il veut pouvoir s’occuper du bébé quand il sera là, participe joyeusement aux achats pour le bébé et même à la préparation de la chambre et la peinture. Tous les soirs, il soulève mon t-shirt et parle au bébé, il bisouille mon ventre régulièrement, lui chante parfois des chansons et lui explique des choses de « grand frère » : « tu sais Bébé, je te prêterai des peluches à moi, mais pas toutes parce qu’il y en a qui sont mes préférées ». Il est vraiment très actif dans cette aventure et cela me rend encore plus fière de lui.
Tu m’épates sans arrêt, mon fils, tu grandis d’une façon dingue. Reste celui que tu es, nous ne te mettons aucune pression pour ce prochain « rôle » qui approche, tu as le droit de vouloir endosser ta cape de « grand » frère mais tu auras aussi toujours le droit de vêtir celle de «petit » bébé.
Je vous aime déjà si fort tous les deux.
J’ai beaucoup appréhendé l’annonce de ma grossesse à mon fils, il faut dire qu’il est plutôt très très fusionnel avec moi et son père. Il a un besoin de contact et d’attention assez intense.
Finalement, comme toujours, il a su me surprendre. L’annonce ne l’a pas déstabilisé, mais surtout au fur et à mesure que mon ventre grossit il devient toujours plus curieux/attentionné/câlin avec moi et le « bébé dans le ventre ». Bien sûr, ce n’est pas toujours facile pour lui, parce que je lui dis souvent que je suis fatiguée et il voit bien que ce bidon l’empêche de profiter complètement de moi. Et, évidemment, après l’arrivée du bébé cela va continuer, puisque ce dernier va nous prendre beaucoup de temps, donc forcément, mon premier va passer par des moments difficiles, sans doute des pensées négatives, des peurs, de la jalousie, de la colère, tout ça, nous l’attendons et dès aujourd’hui nous communiquons avec lui.
Mais, au-delà de ça, il a une attitude qui m’a surpris, moi qui m’attendais à le voir plutôt récalcitrant à l’idée d’avoir un petit frère/petite sœur, au contraire, il veut pouvoir s’occuper du bébé quand il sera là, participe joyeusement aux achats pour le bébé et même à la préparation de la chambre et la peinture. Tous les soirs, il soulève mon t-shirt et parle au bébé, il bisouille mon ventre régulièrement, lui chante parfois des chansons et lui explique des choses de « grand frère » : « tu sais Bébé, je te prêterai des peluches à moi, mais pas toutes parce qu’il y en a qui sont mes préférées ». Il est vraiment très actif dans cette aventure et cela me rend encore plus fière de lui.
Tu m’épates sans arrêt, mon fils, tu grandis d’une façon dingue. Reste celui que tu es, nous ne te mettons aucune pression pour ce prochain « rôle » qui approche, tu as le droit de vouloir endosser ta cape de « grand » frère mais tu auras aussi toujours le droit de vêtir celle de «petit » bébé.
Je vous aime déjà si fort tous les deux.
Charlène
Roh que c'est beau toute cette attention qu'il porte au bébé alors qu'il n'est pas encore là
Notre Pie Bavarde et Futur Mulot
Je suis d'accord, ce sont de si jolis moments de partager cette grossesse avec notre aîné. Ils nous font craquer par leurs attentions, leur envie de savoir, leurs mots doux alors que bébé n'est pas encore là...
Et la suite, une fois la naissance, sera peut être plus dure... Moi aussi je dis bien à Selene qu'elle sera toujours mon bébé, tout comme son frère ou sa sœur, et ça même quand elle sera grande comme moi ! Et ça la fait rire 😏
On verra bien : on ne peut pas tout prévoir et on s'adaptera (une fois de plus !).
Stéphanie, Matthieu, Lili-Rose et Noélie
J'ai trouvé ton texte très touchant.
C'est vrai que c'est un cap quand nos "petits bébés" deviennent grand frère ou grande soeur. Et tous les trésors de tendresse dont il savent faire preuve envers "ce gros bidon" puis un nouveau-né nous font toujours fondre.
Il y aura sans doute effectivement au début une certaine timidité face au nouveau venu dans la famille, voir même une légère crainte, parfois de la jalousie et un peu de "brutalité" mais il y aura aussi beaucoup de complicité, de câlins, de bisous et de mots doux.
J'avais complètement craqué quand Lili m'a dit que sa petite soeur était "magnifique" et "belle comme un perroquet".