Divers
Clap de fin
Ce 6 août 2015, notre fille étant en vacances chez ses grand-parents, j'ai jeté l'éponge.
J'ai annoncé à Luomo que je ne voyais pas d'autre issue pour nous que la séparation, que de mon côté les sentiments se sont envolés après deux années de bataille pour lui faire relever la tête et éviter qu'il ne sombre.
Depuis notre emménagement, début juillet, nous avions atteint un point de non retour. Nous nous évitions presque. Pour ma part, je ne parvenais plus à faire le moindre projet avec lui, ne serait-ce qu'une sortie, un voyage...
Evidemment, l'annonce a été difficile et il l'a très mal pris. Toutefois il ne s'est pas battu pour tenter de me faire revenir sur ma décision. Il ne se bat jamais, il subit, c'est une des choses que je lui reproche, et je savais qu'il en serait encore ainsi. Je suis restée calme, je l'ai assuré de ma présence et de mon aide. Il est le père de notre fille et il me semble essentiel que nous continuions à partager son éducation en entretenant les meilleures relations possibles. Il semble en phase avec moi sur ce point. Il va nous falloir maintenant discuter de la garde, qu'il ne semble pas vouloir réclamer, sauf si des personnes mal intentionnées de son entourage ne lui bourrent le cerveau, ce qui pourrait arriver vu qu'il est fragile psychologiquement et très influençable.
Je lui ai dit de prendre le temps qu'il faut pour réfléchir à la suite. Il est déraciné, alors va-t-il choisir de rester auprès de nous et ainsi profiter de notre fille autant que possible ? Il clame qu'il n'a personne ici. Je l'ai assuré que ma famille et moi-même n'avons nullement l'intention de le laisser tomber et sommes prêts à l'aider autant que possible. Va-t-il choisir de repartir en Italie, auquel cas il devra quitter son emploi et sera donc sans ressources et loin de sa fille ? Je lui ai conseillé de bien prendre le temps de la réflexion.
J'ai estimé qu'il valait mieux nous séparer maintenant afin d'éviter toute situation qui pourrait ensuite générer du conflit, du style tromperie. Car là était ma crainte, après tout n'est-ce pas le danger qui guette après tant de temps sans tendresse et sans câlin ?
Depuis hier je m'en prends plein la tête, par lui qui ne comprend pas, qui est dans le déni le plus total par rapport à son mal être. D'après lui je n'ai fait aucun effort pour sauver notre couple. J'aurais même prémédité notre retour auprès des miens pour mieux le larguer ensuite. C'est ce que pensent aussi beaucoup de ses proches. Cruella est mon deuxième prénom. Heureusement, ma famille et mes amis proches me soutiennent.
Ce matin je suis allée consulter mon acupuncteur afin qu'il me décoince mon dos qui ne répondait plus depuis hier. Il m'a aussi fait une séance de relaxation. J'ai pleuré alors que jusque là j'avais retenu mes larmes. J'ai tellement mûri cette décision que je l'assume totalement. Pour autant, c'est terrible de faire souffrir et je le vis mal.
Mon médecin a salué mon courage pour avoir pris cette décision, pour ne pas m'être enfermée dans une vie de couple ennuyeuse mais confortable. Il a bien senti toute la culpabilité qui me ronge et m'a demandé de ne pas la laisser m'envahir. Il m'a assuré qu'il vaut mieux, pour un enfant, vivre avec des parents séparés plutôt que d'avoir au quotidien sous les yeux la vision d'un couple qui ne s'entend plus, qui ne se parle plus, qui ne s'embrasse plus, au risque que l'enfant devenu adulte reproduise le même schéma dans sa vie future.
En tant qu'enfant de divorcés, je m'étais promis de ne jamais faire vivre pareille situation à mon enfant. Alors oui, je vis cette épreuve comme un échec personnel. Mais je - et j'espère nous - suis déterminée à préserver au maximum la plus belle preuve de l'amour que nous avons engendrée : notre fille.
Pour l'instant nous vivons sous le même toit, le temps de prendre nos dispositions. Ensuite il va nous falloir construire une nouvelle vie. Me voilà maman solo. Je vais chercher un appartement pour Serena et moi, plus proche de mon travail. Serena a su faire preuve depuis un an, depuis notre départ de Nice, d'une incroyable capacité d'adaptation et je ne doute pas qu'il en sera encore ainsi. Je suis décidée à lui parler autant qu'il le faudra afin de la rassurer sur le fait que ce changement de vie ne remettra jamais en question tout l'amour que son père et moi lui portons.
J'ai annoncé à Luomo que je ne voyais pas d'autre issue pour nous que la séparation, que de mon côté les sentiments se sont envolés après deux années de bataille pour lui faire relever la tête et éviter qu'il ne sombre.
Depuis notre emménagement, début juillet, nous avions atteint un point de non retour. Nous nous évitions presque. Pour ma part, je ne parvenais plus à faire le moindre projet avec lui, ne serait-ce qu'une sortie, un voyage...
Evidemment, l'annonce a été difficile et il l'a très mal pris. Toutefois il ne s'est pas battu pour tenter de me faire revenir sur ma décision. Il ne se bat jamais, il subit, c'est une des choses que je lui reproche, et je savais qu'il en serait encore ainsi. Je suis restée calme, je l'ai assuré de ma présence et de mon aide. Il est le père de notre fille et il me semble essentiel que nous continuions à partager son éducation en entretenant les meilleures relations possibles. Il semble en phase avec moi sur ce point. Il va nous falloir maintenant discuter de la garde, qu'il ne semble pas vouloir réclamer, sauf si des personnes mal intentionnées de son entourage ne lui bourrent le cerveau, ce qui pourrait arriver vu qu'il est fragile psychologiquement et très influençable.
Je lui ai dit de prendre le temps qu'il faut pour réfléchir à la suite. Il est déraciné, alors va-t-il choisir de rester auprès de nous et ainsi profiter de notre fille autant que possible ? Il clame qu'il n'a personne ici. Je l'ai assuré que ma famille et moi-même n'avons nullement l'intention de le laisser tomber et sommes prêts à l'aider autant que possible. Va-t-il choisir de repartir en Italie, auquel cas il devra quitter son emploi et sera donc sans ressources et loin de sa fille ? Je lui ai conseillé de bien prendre le temps de la réflexion.
J'ai estimé qu'il valait mieux nous séparer maintenant afin d'éviter toute situation qui pourrait ensuite générer du conflit, du style tromperie. Car là était ma crainte, après tout n'est-ce pas le danger qui guette après tant de temps sans tendresse et sans câlin ?
Depuis hier je m'en prends plein la tête, par lui qui ne comprend pas, qui est dans le déni le plus total par rapport à son mal être. D'après lui je n'ai fait aucun effort pour sauver notre couple. J'aurais même prémédité notre retour auprès des miens pour mieux le larguer ensuite. C'est ce que pensent aussi beaucoup de ses proches. Cruella est mon deuxième prénom. Heureusement, ma famille et mes amis proches me soutiennent.
Ce matin je suis allée consulter mon acupuncteur afin qu'il me décoince mon dos qui ne répondait plus depuis hier. Il m'a aussi fait une séance de relaxation. J'ai pleuré alors que jusque là j'avais retenu mes larmes. J'ai tellement mûri cette décision que je l'assume totalement. Pour autant, c'est terrible de faire souffrir et je le vis mal.
Mon médecin a salué mon courage pour avoir pris cette décision, pour ne pas m'être enfermée dans une vie de couple ennuyeuse mais confortable. Il a bien senti toute la culpabilité qui me ronge et m'a demandé de ne pas la laisser m'envahir. Il m'a assuré qu'il vaut mieux, pour un enfant, vivre avec des parents séparés plutôt que d'avoir au quotidien sous les yeux la vision d'un couple qui ne s'entend plus, qui ne se parle plus, qui ne s'embrasse plus, au risque que l'enfant devenu adulte reproduise le même schéma dans sa vie future.
En tant qu'enfant de divorcés, je m'étais promis de ne jamais faire vivre pareille situation à mon enfant. Alors oui, je vis cette épreuve comme un échec personnel. Mais je - et j'espère nous - suis déterminée à préserver au maximum la plus belle preuve de l'amour que nous avons engendrée : notre fille.
Pour l'instant nous vivons sous le même toit, le temps de prendre nos dispositions. Ensuite il va nous falloir construire une nouvelle vie. Me voilà maman solo. Je vais chercher un appartement pour Serena et moi, plus proche de mon travail. Serena a su faire preuve depuis un an, depuis notre départ de Nice, d'une incroyable capacité d'adaptation et je ne doute pas qu'il en sera encore ainsi. Je suis décidée à lui parler autant qu'il le faudra afin de la rassurer sur le fait que ce changement de vie ne remettra jamais en question tout l'amour que son père et moi lui portons.
Ariane (A,M et la Luciole)
C'est très triste, mais je pense que tu as pris la bonne décision après lui avoir laissé beaucoup de chances de se reprendre. Tu es dans une dynamique positive et c'est ça qui t'a donné le courage d'aller de l'avant. De plus, tu es compréhensive et patiente, il a de la chance. J'espère qu'il saura se ressaisir et assurer une bonne entente pour le bien de votre puce. Bravo pour ce grand pas et courage pour la suite, je te souhaite d'être heureuse.
Tartelette
Bah les boules.......... je pense souvent à toi ces derniers mois car pas tous les jours très roses ici non plus, les mêmes doutes, les mêmes pensées mais la différence tu as sans doute raison c'est que le mien a vraiment envie que ça aille mieux entre nous, nous sommes 2 à nous battre pour retrouver notre couple....
Je suis bien triste, pour vous, pour toi, pour lui, pour Séréna...tant d'amour puis tant d'épreuves dès le début pour votre couple et votre nouvelle vie à 3 ! Tu mérites vraiment la vie que tu as décidé de t'offrir, tu as le droit au bonheur comme tout le monde, il n'y a pas de date de péremption, ni de bon moment pour ça...c'est en tout cas une sacrée décision, pas facile du tout du tout...je te tire mon chapeau car beaucoup n'osent jamais se donner ce droit au bonheur, le droit de se dire STOP, c'est bon, on arrête là, et on recommence ailleurs, autrement, différemment...
J'espère que tu continueras à nous donner des news parce que je me répète mais je pense très souvent à toi, sans doute la petite tribu de 2012 !
Mille bisous
poupette
Je suis triste pour vous que la solution ne soit pas plus heureuse mais quand tout s'éteint il faut savoir faire face à la réalité et prendre les décisions qui en decoule. Tu as je pense raison de faire ce choix au vue de la constatation de tes sentiements envers lui . Il vaut mieux vs separez laitenant que de finir par vous hair. En tant qu enfant de divorcé j'ai le souvenir d'avoir été soulagé en apprenant leur séparation parce que ça m'a apporté l'espoir qu'ils puissent chacun être heureux
Agnès
C'est triste ....
Bravo pour ta force
Et je te souhaite d'être heureuse ♡
Ludivine, Guillaume, Justine et Gaelle
Je suis navrée que tu sois arrivée à cette décision, si pour toi c'est la meilleure qu'il te semble possible, alors c'est la bonne.
Je te souhaite de réussir à préserver au mieux votre fille.
Bon courage.
ophelie
Bravo pour ton courage c est pas facile ce genre de decision