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Le saviez vous? moi j'ai envie d'essayer!
La MAMA
On sait depuis très longtemps que l'allaitement retarde la survenue d'une nouvelle grossesse. A l'échelle planétaire, il reste le principal facteur de régulation des naissances. En allaitant exclusivement avec au moins 6 tétés par 24 heures (au moins toutes les 4 heures pendant la journée et toutes les 6 heures pendant la nuit), le risque de conception est nul pendant les 6 premières semaines, et quasiment nul pendant les 4 semaines suivantes. Toutefois, dans les pays occidentaux, les professionnels de santé considèrent le plus souvent ce mode de régulation des naissances comme inefficace, à juste titre dans un certain sens. En effet, la pratique d'allaitement de la plupart des Occidentales n'a pas grand chose à voir avec la pratique traditionnelle d'allaitement. Dans les cultures traditionnelles, les femmes allaitent pendant plusieurs années avec des tétés fréquentes, et restent couramment infertiles pendant 18 mois et plus. Dans les pays occidentaux, de nombreuses femmes restreignent la fréquence des tétés (en particulier la nuit), donnent une tétine à leur bébé, allaitent rarement plus de quelques mois, et introduisent rapidement des compléments ; avec ce type d'allaitement, elles ont leur retour de couches au bout de 6 à 8 semaines.
En 1988, la conférence de Bellagio a réuni de nombreux scientifiques autour de l'infertilité lactationnelle, et de la façon dont elle peut être utilisée comme méthode de régulation des naissances. La conclusion de cette conférence était que l'impact maximal en matière de régulation des naissances était observée lorsque la femme allaitait exclusivement ou presque, et qu'elle restait aménorrhique ; lorsque ces deux conditions étaient réunies, l'allaitement était à l'origine d'une protection de plus de 98% vis-à-vis d'une nouvelle grossesse pendant les 6 premiers mois (Labbok et al).
A partir de ce consensus, un schéma a respecté pour donner les 3 conditions de la MAMA (Méthode de l'Allaitement Maternel et de l'Aménorrhée) :
* Allaitement exclusif ou presque exclusif.
* Absence de retour de couches (pas de saignements vaginaux après le 5ème jour post-partum).
* Age de l'enfant inférieur à 6 mois.
Lorsqu'une de ces conditions n'est plus remplie, la mère doit se considérer comme éventuellement fertile, et envisager une autre méthode de contraception.
A la suite de la conférence de Bellagio, un certain nombre d'études ont déjà conduites dans divers pays industrialisés et en voie de développement, avec des résultats similaires. Dans les pays industrialisés, la MAMA avait une efficacité de 98,5 à 0,7% (Vekemans) ; 40% des femmes qui la choisissaient l'utilisaient pendant au moins 6 mois, et 85% des utilisatrices en étaient satisfaites. Les données supplémentaires obtenues par des études effectuées au Canada, en Angleterre et en Australie permettent de penser que le risque de grossesse est en pratique nettement inférieur à 2% lorsque tous les critères sont respectés, soit un taux similaire à celui des méthodes de contraception les plus efficaces (Kennedy et al, WHO). Par ailleurs, des études ont montrées que la MAMA restait efficace après 6 mois (Ramos), tant qu'il n'y a pas de retour de couches (ce qui est le cas de 70 à 80% des femmes qui allaitent exclusivement pendant 4 à 6 mois). Les études conduites dans 11 pays ont constatées un taux moyen d'efficacité à 12 mois de 92,2 à 1,8% (97% dans une étude, la plupart des femmes ayant repris une activité sexuelle avant 3 mois). La mise en oeuvre à partir de 6 mois, parallèlement à la poursuite de la MAMA, d�une autre m�thode naturelle de contraception (étude de la glaire, du col utérin, courbe de température) permettait d'obtenir un risque de grossesse à 12 mois inférieur à 2%.
Il semble que les facteurs qui ont l'impact le plus important sur le retour de couches sont le moment auquel des compléments sont introduits, et la fréquence des tétés. La fréquence et la répartition des tétés sur le nycthémère représente la principale différence entre les mères pratiquant un allaitement exclusif qui ont rapidement leur retour de couches et celles qui l'ont tardivement.
Des études montrent cependant que certaines femmes semblent avoir, et ce dès le début de l'allaitement, un axe hypothalamo-hypophysaire plus sensible au stimulus qu'est la succion du bébé. Ces femmes auront un retour de couches plus tardif. Les femmes qui ont rapidement leur retour de couches présentent des caractèristiques particulières, dès les premiers jours post-partum :
* Un taux basal et un pic de prolactine en réponse à la succion nettement plus bas, quel que soit le moment de la lactation.
* Un taux de LH plus élevé.
* Des taux d'œstrogènes beaucoup plus élevés.
Une étude a même constaté un rapport prolactine / œstradiol beaucoup plus bas à 38 semaines de gestation chez les femmes qui ont eu par la suite une durée d'aménorrhée lactationnelle inférieure à 6 mois (Campino et al).
Cependant, il n'existe pas de corrélation absolue entre ces taux hormonaux et la durée de l'aménorrhée. Le retour de couches peut survenir même si le taux de prolactine est élevé. Il est actuellement clair qu'il existe des disparités personnelles, quelle que soit la façon dont se passe l'allaitement. Certaines femmes auront leur retour de couches au bout de quelques mois, m�me en allaitement exclusif avec au moins 6 tétées / 24 heures (même si cela est rare). D'autres femmes auront leur retour de couches dès la suppression des tétées nocturnes, ou dès l'introduction d'un autre aliment solide ou liquide. D'autres, enfin, resteront aménorréhïques alors même que leur bébé tête peu souvent, voire même est totalement sevré depuis plusieurs jours ou semaines. L'allaitement semble ne pas supprimer le développement folliculaire. Il empêcherait son expression. Des études semblent montrer l'existence, pendant l'allaitement, de � vagues � de développement folliculaire, dont le rythme est propre à chaque femme. Si le sevrage ou la modification de l'allaitement a lieu au moment d'une vague de développement folliculaire, l'ovulation peut avoir lieu tout de suite. En cas contraire, l'ovulation peut être retardée jusqu'à la vague suivante (Ruf-Nabhan).
Une mère qui n'en est pas à son premier allaitement peut aussi tirer enseignement de la façon dont s'est déroulé son princédent allaitement :
Si pour un allaitement précédent de plus de 3 mois le retour de couches est survenu au moins 4 semaines après le premier biberon de remplacement (donné à la place d'une tétée) ou le premier don d'aliments solides, la femme peut se considérer comme infertile pendant toute la période d'allaitement exclusif, quel que soit le nombre des tétées. Si le retour de couches est survenu moins de 4 semaines après le premier biberon, la femme doit se considérer comme fertile dès que l'allaitement n'est plus complet et que le nombre des tétées n'est pas au moins égal à 6 / 24 heures.
Pour un allaitement précédent de plus de 6 mois, elle peut connaître son mode réactionnel à un allaitement de longue durée et en déduire que les modalités d'apparition du retour de couches seront similaires pour l'allaitement suivant, à condition que les modalités de l'allaitement soient en gros similaires.
Par ailleurs, la MAMA est une méthode particulièrement intéressante pour d'autres raisons :
* Elle augmente le taux de réussite de l'allaitement et sa durée.
* Elle favorise une meilleure santé chez l'enfant.
* Elle ne présente aucun effet secondaire pour la mère ou l'enfant.
* Elle est en soi gratuite ; elle nécessitera une information des couples, qui ne sera pas plus couteuse que celle nécessitée par les autres méthodes de contraception.
* Elle n'interfère pas avec la vie sexuelle du couple.
* Elle est acceptable pour des couples qui refuseraient d'autres méthodes pour des raisons culturelles ou religieuses.
C'est donc une méthode facile à utiliser, écologique, très économique, pouvant être utilisée avec un haut niveau de satisfaction par des femmes vivant dans des cultures très variées. Au vu de tous ces faits, la MAMA devrait faire partie des méthodes de régulation des naissances à proposer à tous les couples pour la période du post-partum, en particulier lorsque la femme prévoit d'allaiter pendant au moins les 6 premiers mois. Les parents devraient être informés sur la pratique de cette méthode, de façon à pouvoir la mettre en œuvre de façon correcte, et à pouvoir reconnaître le moment où l'introduction d'une autre méthode sera utile (habituellement, après 6 mois). La MAMA n'est PAS une bonne méthode pour une mère qui souhaite allaiter peu de temps, ou introduire rapidement des compléments, ou dont le bébé à fait ses nuits très rapidement. Le don régulier à l'enfant d'une sucette ou de l'utilisation d'un tire-lait à la place des tétées (mère qui a repris le travail) pourra aussi interférer avec la MAMA.
Pour ma part j'ai allaité Nathan pendant 10 mois et 10 jours exactement mais étant donnée qu'il était prématuré on m'a formellement interdit de le nourrir exclusivement au sein dès le début car ça lui faisait dépenser toute son énergie et il brulait toutes les calories qu'il buvait! enfin tout ça pour dire que je me souviens avoir eu mon retour de couche au bout de deux mois à cause de cela puisque je lui donnait tout de même mon lait mais que je tirais au tire lait et qu'on lui donnait au biberon! du coups la mama n'a pas fonctionné! en plus on m'avait conseillé en Néonat de lui donner une sucette car il en avait besoin toujours parce qu'il était prématuré! je vais donc essayé pour Arthur de l'allaiter exclusivement comme je l'ai fait pour Nathan mais cette fois uniquement au sein : pas de biberon ni de sucette! et puis on verra bien pour le retour au boulot!
On sait depuis très longtemps que l'allaitement retarde la survenue d'une nouvelle grossesse. A l'échelle planétaire, il reste le principal facteur de régulation des naissances. En allaitant exclusivement avec au moins 6 tétés par 24 heures (au moins toutes les 4 heures pendant la journée et toutes les 6 heures pendant la nuit), le risque de conception est nul pendant les 6 premières semaines, et quasiment nul pendant les 4 semaines suivantes. Toutefois, dans les pays occidentaux, les professionnels de santé considèrent le plus souvent ce mode de régulation des naissances comme inefficace, à juste titre dans un certain sens. En effet, la pratique d'allaitement de la plupart des Occidentales n'a pas grand chose à voir avec la pratique traditionnelle d'allaitement. Dans les cultures traditionnelles, les femmes allaitent pendant plusieurs années avec des tétés fréquentes, et restent couramment infertiles pendant 18 mois et plus. Dans les pays occidentaux, de nombreuses femmes restreignent la fréquence des tétés (en particulier la nuit), donnent une tétine à leur bébé, allaitent rarement plus de quelques mois, et introduisent rapidement des compléments ; avec ce type d'allaitement, elles ont leur retour de couches au bout de 6 à 8 semaines.
En 1988, la conférence de Bellagio a réuni de nombreux scientifiques autour de l'infertilité lactationnelle, et de la façon dont elle peut être utilisée comme méthode de régulation des naissances. La conclusion de cette conférence était que l'impact maximal en matière de régulation des naissances était observée lorsque la femme allaitait exclusivement ou presque, et qu'elle restait aménorrhique ; lorsque ces deux conditions étaient réunies, l'allaitement était à l'origine d'une protection de plus de 98% vis-à-vis d'une nouvelle grossesse pendant les 6 premiers mois (Labbok et al).
A partir de ce consensus, un schéma a respecté pour donner les 3 conditions de la MAMA (Méthode de l'Allaitement Maternel et de l'Aménorrhée) :
* Allaitement exclusif ou presque exclusif.
* Absence de retour de couches (pas de saignements vaginaux après le 5ème jour post-partum).
* Age de l'enfant inférieur à 6 mois.
Lorsqu'une de ces conditions n'est plus remplie, la mère doit se considérer comme éventuellement fertile, et envisager une autre méthode de contraception.
A la suite de la conférence de Bellagio, un certain nombre d'études ont déjà conduites dans divers pays industrialisés et en voie de développement, avec des résultats similaires. Dans les pays industrialisés, la MAMA avait une efficacité de 98,5 à 0,7% (Vekemans) ; 40% des femmes qui la choisissaient l'utilisaient pendant au moins 6 mois, et 85% des utilisatrices en étaient satisfaites. Les données supplémentaires obtenues par des études effectuées au Canada, en Angleterre et en Australie permettent de penser que le risque de grossesse est en pratique nettement inférieur à 2% lorsque tous les critères sont respectés, soit un taux similaire à celui des méthodes de contraception les plus efficaces (Kennedy et al, WHO). Par ailleurs, des études ont montrées que la MAMA restait efficace après 6 mois (Ramos), tant qu'il n'y a pas de retour de couches (ce qui est le cas de 70 à 80% des femmes qui allaitent exclusivement pendant 4 à 6 mois). Les études conduites dans 11 pays ont constatées un taux moyen d'efficacité à 12 mois de 92,2 à 1,8% (97% dans une étude, la plupart des femmes ayant repris une activité sexuelle avant 3 mois). La mise en oeuvre à partir de 6 mois, parallèlement à la poursuite de la MAMA, d�une autre m�thode naturelle de contraception (étude de la glaire, du col utérin, courbe de température) permettait d'obtenir un risque de grossesse à 12 mois inférieur à 2%.
Il semble que les facteurs qui ont l'impact le plus important sur le retour de couches sont le moment auquel des compléments sont introduits, et la fréquence des tétés. La fréquence et la répartition des tétés sur le nycthémère représente la principale différence entre les mères pratiquant un allaitement exclusif qui ont rapidement leur retour de couches et celles qui l'ont tardivement.
Des études montrent cependant que certaines femmes semblent avoir, et ce dès le début de l'allaitement, un axe hypothalamo-hypophysaire plus sensible au stimulus qu'est la succion du bébé. Ces femmes auront un retour de couches plus tardif. Les femmes qui ont rapidement leur retour de couches présentent des caractèristiques particulières, dès les premiers jours post-partum :
* Un taux basal et un pic de prolactine en réponse à la succion nettement plus bas, quel que soit le moment de la lactation.
* Un taux de LH plus élevé.
* Des taux d'œstrogènes beaucoup plus élevés.
Une étude a même constaté un rapport prolactine / œstradiol beaucoup plus bas à 38 semaines de gestation chez les femmes qui ont eu par la suite une durée d'aménorrhée lactationnelle inférieure à 6 mois (Campino et al).
Cependant, il n'existe pas de corrélation absolue entre ces taux hormonaux et la durée de l'aménorrhée. Le retour de couches peut survenir même si le taux de prolactine est élevé. Il est actuellement clair qu'il existe des disparités personnelles, quelle que soit la façon dont se passe l'allaitement. Certaines femmes auront leur retour de couches au bout de quelques mois, m�me en allaitement exclusif avec au moins 6 tétées / 24 heures (même si cela est rare). D'autres femmes auront leur retour de couches dès la suppression des tétées nocturnes, ou dès l'introduction d'un autre aliment solide ou liquide. D'autres, enfin, resteront aménorréhïques alors même que leur bébé tête peu souvent, voire même est totalement sevré depuis plusieurs jours ou semaines. L'allaitement semble ne pas supprimer le développement folliculaire. Il empêcherait son expression. Des études semblent montrer l'existence, pendant l'allaitement, de � vagues � de développement folliculaire, dont le rythme est propre à chaque femme. Si le sevrage ou la modification de l'allaitement a lieu au moment d'une vague de développement folliculaire, l'ovulation peut avoir lieu tout de suite. En cas contraire, l'ovulation peut être retardée jusqu'à la vague suivante (Ruf-Nabhan).
Une mère qui n'en est pas à son premier allaitement peut aussi tirer enseignement de la façon dont s'est déroulé son princédent allaitement :
Si pour un allaitement précédent de plus de 3 mois le retour de couches est survenu au moins 4 semaines après le premier biberon de remplacement (donné à la place d'une tétée) ou le premier don d'aliments solides, la femme peut se considérer comme infertile pendant toute la période d'allaitement exclusif, quel que soit le nombre des tétées. Si le retour de couches est survenu moins de 4 semaines après le premier biberon, la femme doit se considérer comme fertile dès que l'allaitement n'est plus complet et que le nombre des tétées n'est pas au moins égal à 6 / 24 heures.
Pour un allaitement précédent de plus de 6 mois, elle peut connaître son mode réactionnel à un allaitement de longue durée et en déduire que les modalités d'apparition du retour de couches seront similaires pour l'allaitement suivant, à condition que les modalités de l'allaitement soient en gros similaires.
Par ailleurs, la MAMA est une méthode particulièrement intéressante pour d'autres raisons :
* Elle augmente le taux de réussite de l'allaitement et sa durée.
* Elle favorise une meilleure santé chez l'enfant.
* Elle ne présente aucun effet secondaire pour la mère ou l'enfant.
* Elle est en soi gratuite ; elle nécessitera une information des couples, qui ne sera pas plus couteuse que celle nécessitée par les autres méthodes de contraception.
* Elle n'interfère pas avec la vie sexuelle du couple.
* Elle est acceptable pour des couples qui refuseraient d'autres méthodes pour des raisons culturelles ou religieuses.
C'est donc une méthode facile à utiliser, écologique, très économique, pouvant être utilisée avec un haut niveau de satisfaction par des femmes vivant dans des cultures très variées. Au vu de tous ces faits, la MAMA devrait faire partie des méthodes de régulation des naissances à proposer à tous les couples pour la période du post-partum, en particulier lorsque la femme prévoit d'allaiter pendant au moins les 6 premiers mois. Les parents devraient être informés sur la pratique de cette méthode, de façon à pouvoir la mettre en œuvre de façon correcte, et à pouvoir reconnaître le moment où l'introduction d'une autre méthode sera utile (habituellement, après 6 mois). La MAMA n'est PAS une bonne méthode pour une mère qui souhaite allaiter peu de temps, ou introduire rapidement des compléments, ou dont le bébé à fait ses nuits très rapidement. Le don régulier à l'enfant d'une sucette ou de l'utilisation d'un tire-lait à la place des tétées (mère qui a repris le travail) pourra aussi interférer avec la MAMA.
Pour ma part j'ai allaité Nathan pendant 10 mois et 10 jours exactement mais étant donnée qu'il était prématuré on m'a formellement interdit de le nourrir exclusivement au sein dès le début car ça lui faisait dépenser toute son énergie et il brulait toutes les calories qu'il buvait! enfin tout ça pour dire que je me souviens avoir eu mon retour de couche au bout de deux mois à cause de cela puisque je lui donnait tout de même mon lait mais que je tirais au tire lait et qu'on lui donnait au biberon! du coups la mama n'a pas fonctionné! en plus on m'avait conseillé en Néonat de lui donner une sucette car il en avait besoin toujours parce qu'il était prématuré! je vais donc essayé pour Arthur de l'allaiter exclusivement comme je l'ai fait pour Nathan mais cette fois uniquement au sein : pas de biberon ni de sucette! et puis on verra bien pour le retour au boulot!
patou
Moi je l'ai allaité 6mois exclusivement de mon lait et à partir de là j'avais commençé à lui donné le petit pot au gouter,puis le repas du midi mais jusqu'au 9mois que je l'ai allaité je n'ai pas eu de retour de couche et ça a marché pour moi aussi,on faisait juste attention.
HELENE
de mon côté, ça a bien marché!!...20 MOIS d'allaitement..