Le jour J
Accouchement 1ère partie : Le déclanchement
8h = Me voici à la clinique le vendredi 29 janvier 2010 pour le déclanchement.
La sage femme m’examine, effectue des tests et résultat :
1- col bien fermé
2- tension 18 /9
3- Présence d’Albumine dans les urines…et bla bla et bal bla bla
C’est un peu normal, je fais quand même une pré-éclampsie, d’ailleurs c’est à cause de ça que l’on me déclenche l’accouchement.
9h = Mon gynéco arrive, m’examine, il installe au fond de mon col une languette (bien dur, qui fait bien mal) dont le produit était sensé agir au bout de 6 à 8 heures.
Me voici donc sous surveillance très étroite en salle de pré-travail, On me donne du Loxen pour faire baisser ma tension.
13 h = On me donne ma chambre, la 808 c’est super, la chambre VIP que j’avais réservé était disponible. 30m2, TV écran plat accrochée au mur, un frigo, un super canapé lit (pour que Mon mari dorme avec nous dans la chambre), des fauteuils…Avec vue sur la Tour Eiffel, Tour Montparnasse, les Invalides…YOUPiiiiiiiiiiiii enfin une bonne nouvelle.
14h = la sage femme m’examine de nouveau : Je suis ouverte à un petit doigt…Wahouuuuuuuuw tout le monde commence à espérer que ca va marcher, même la sage femme. On s’est dit que ca va arriver dans la nuit, c’est sûr.
16h = je commence à sentir les contractions, légères, mais bien réelles. Ma mère tente de me rassurer, et de m’apaiser. Je n’avais pas le droit de marcher ou monter des escaliers pour aider mon col à s’ouvrir, car ma tension était trop élevée, donc je reste allongée sur le côté gauche, PRIORITE faire chuter ma tension.
19h = Nouveau examen : 19/11 de tension, c’est vraiment une cata, le gynéco arrive en urgence, mon P………..de col n’a pas bougé, pourtant les contractions étaient de + en + fortes.
Résultat : Perfusion de loxen, et perfalgan.
Je vous explique : A partir de ce moment, une guerre sans merci commence à l’intérieur de mon corps. Entre la perfusion du loxen, qui doit faire chuter ma tension (sachent que ce produit est également utilisé pour stopper les contractions chez les femmes, qui risquent un accouchement prématuré) et le produit à l’intérieur de mon col qui lui doit me faire contracter pour le dilater. QUE LE MEILLEUR GAGNE.
Je reste finalement en salle de pré-travail, je ne remonte plus dans ma chambre et Farid, reste auprès de moi.
Toute la nuit j’ai eu de super contractions, j’avais mal, au ventre, au dos, et bien sûr à la tête, cette fichue tension, impossible à faire baisser. Heureusement que mes analyses sanguins étaient négatives, mes ne font pas très bien leur travail, mais pour l’instant ils résistent.
3h du matin = Col toujours à un doigt, la sage femme désespère. (En faite, c’était un homme). Tension 17/9, malgré la perfusion, elle résiste, et c’est là le danger.
On me rajoute une nouvelle perfusion, un dérivé de morphine, sensé apaiser toutes mes douleurs et me permettre de dormir…Tu parle, j’étais juste droguée c’est tout. Impossible de fermé l’œil. Farid me soutien jusqu’au bout, il pleure quand je pleure, il maudit cette tension, quand je la maudit. Il était vraiment SUPER.
9h = nouvelle tournée de tests, d’examen, d’analyses…
Mon gynéco est là : RIEN, le Col n’a même pas bougé, incroyable ? NON, pas vraiment c’est le produit de la tension qui gagne la partie c’est tout.
Verdict : ECHEC DU Déclanchement
Donc : Césarienne, oui mais c’est trop dangereux selon mon gynéco, j’étais vraiment dans un sal état. Il décide de me retirer le produit de mon col, laissons faire la nature, on verra si votre col ne s’ouvre pas naturellement avec vos contraction, me dit-il.
12h = Je ressens toutes mes contractions, j’ai trop mal pitié !!! Le col = RAS
La décision est prise, césarienne à 14h00.
La sage femme m’examine, effectue des tests et résultat :
1- col bien fermé
2- tension 18 /9
3- Présence d’Albumine dans les urines…et bla bla et bal bla bla
C’est un peu normal, je fais quand même une pré-éclampsie, d’ailleurs c’est à cause de ça que l’on me déclenche l’accouchement.
9h = Mon gynéco arrive, m’examine, il installe au fond de mon col une languette (bien dur, qui fait bien mal) dont le produit était sensé agir au bout de 6 à 8 heures.
Me voici donc sous surveillance très étroite en salle de pré-travail, On me donne du Loxen pour faire baisser ma tension.
13 h = On me donne ma chambre, la 808 c’est super, la chambre VIP que j’avais réservé était disponible. 30m2, TV écran plat accrochée au mur, un frigo, un super canapé lit (pour que Mon mari dorme avec nous dans la chambre), des fauteuils…Avec vue sur la Tour Eiffel, Tour Montparnasse, les Invalides…YOUPiiiiiiiiiiiii enfin une bonne nouvelle.
14h = la sage femme m’examine de nouveau : Je suis ouverte à un petit doigt…Wahouuuuuuuuw tout le monde commence à espérer que ca va marcher, même la sage femme. On s’est dit que ca va arriver dans la nuit, c’est sûr.
16h = je commence à sentir les contractions, légères, mais bien réelles. Ma mère tente de me rassurer, et de m’apaiser. Je n’avais pas le droit de marcher ou monter des escaliers pour aider mon col à s’ouvrir, car ma tension était trop élevée, donc je reste allongée sur le côté gauche, PRIORITE faire chuter ma tension.
19h = Nouveau examen : 19/11 de tension, c’est vraiment une cata, le gynéco arrive en urgence, mon P………..de col n’a pas bougé, pourtant les contractions étaient de + en + fortes.
Résultat : Perfusion de loxen, et perfalgan.
Je vous explique : A partir de ce moment, une guerre sans merci commence à l’intérieur de mon corps. Entre la perfusion du loxen, qui doit faire chuter ma tension (sachent que ce produit est également utilisé pour stopper les contractions chez les femmes, qui risquent un accouchement prématuré) et le produit à l’intérieur de mon col qui lui doit me faire contracter pour le dilater. QUE LE MEILLEUR GAGNE.
Je reste finalement en salle de pré-travail, je ne remonte plus dans ma chambre et Farid, reste auprès de moi.
Toute la nuit j’ai eu de super contractions, j’avais mal, au ventre, au dos, et bien sûr à la tête, cette fichue tension, impossible à faire baisser. Heureusement que mes analyses sanguins étaient négatives, mes ne font pas très bien leur travail, mais pour l’instant ils résistent.
3h du matin = Col toujours à un doigt, la sage femme désespère. (En faite, c’était un homme). Tension 17/9, malgré la perfusion, elle résiste, et c’est là le danger.
On me rajoute une nouvelle perfusion, un dérivé de morphine, sensé apaiser toutes mes douleurs et me permettre de dormir…Tu parle, j’étais juste droguée c’est tout. Impossible de fermé l’œil. Farid me soutien jusqu’au bout, il pleure quand je pleure, il maudit cette tension, quand je la maudit. Il était vraiment SUPER.
9h = nouvelle tournée de tests, d’examen, d’analyses…
Mon gynéco est là : RIEN, le Col n’a même pas bougé, incroyable ? NON, pas vraiment c’est le produit de la tension qui gagne la partie c’est tout.
Verdict : ECHEC DU Déclanchement
Donc : Césarienne, oui mais c’est trop dangereux selon mon gynéco, j’étais vraiment dans un sal état. Il décide de me retirer le produit de mon col, laissons faire la nature, on verra si votre col ne s’ouvre pas naturellement avec vos contraction, me dit-il.
12h = Je ressens toutes mes contractions, j’ai trop mal pitié !!! Le col = RAS
La décision est prise, césarienne à 14h00.
virginie et sébastien 10.09.10
Quand ils m'ont déclenché ma fille (il y a 7 ans) le produit au niveau du col n'a absolument pas fonctionné (et je n'avais pas de perf pour la tension) pendant 2 jours pleins j'ai eu des contraction et au bout de ces 48 heures mon col était ouvert à 1 voire 1.5 !!! Le 3° jour ils m'ont donc directement posé une perf pour déclencher l'accouchement à 8heures et j'ai accouché (enfin) à 18h25 ! EN fait je suis pas sure que le déclenchement n'était pas une technique vraiment au point il y a 7 ans et je me demande si elle l'est maintenant ! En fait moi je n'ai pas de pb majeur sauf que mes bébés sont beaucoup trop gros (mon fils 5.020kg à terme, il y a 9 ans ils avaient apparemment plus de mal à estimer le poids de naissance et ma fille à 8mois et 1 semaine 4.320kg...il était temps de la déclencher).