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4 ans que je t'attends, 1 seul cycle clomid pour t'avoir en moi, 6 mois de grossesse sans problèmes, et aujourd'hui on se languit tellement de se rencontrer mutuellement, qu'on a été trop vite et nous devons nous battre pour que tu restes en moi encore 4 semaines! Je commence ce blog, à partir de mon hospitalisation a 30 sa + 3 jours, pour éviter une MAP (Menace Accouchement Prématuré) |
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Le jour J Mon bilan de fin de grossesse Le 6 août : 3ème et derniére partie Le 6 août: 2ème partie Le 6 août : 1ère partie Vendredi 5 août Lola, un amour, un ange! |
Mon bilan de fin de grossesse Voilà comment s'est déroulé mon accouchement. Message déposé le 20.08.2011 à 23:02 - Commentaires (2)J'ai énormément souffert, je suis déçue d'avoir pris le risque de la péri alors que j'étais contre, et qu'au final j'ai souffert comme jamais j'aurais pu imaginer, tout ca à cause de la perf de produit de déclenchement donnée pour contrer les effets de la péri... L'histoire du poisson qui se mort la queue. La SF qui s'est occupée de moi a été dépassée par la "rapidité" du travail -rapide pour eux mais pas pour moi ;-) - et n'a pas eu les bons reflexes pour ma péri, normalement j'étais censée avoir le bouton entre mes mains pour gérer et ca n'a pas été le cas, et j'en ai bavé pour rien au final. Elle a eu tout de meme de bons reflexes pour faire descendre la petite et pour l'accouchement et les soins, je n'ai rien à dire là dessus. Elle était très gentille et c'est super dans ces moments là , il le faut c'est très important pour moi, j'étais très à l'aise avec elle. Mais ce qu'il faut souligner, c'est qu'elle était en remplacement à l'hopital,elle ne connaissait pas les lieux ni les endroits ou trouver le matériel, et la pauvre, elle a été toute seule de A à Z, la puer qui était là pour accueillir ma puce et l'aider, l'envoyait balader ou répondait froidement à ses demandes, donc vraiment pas évident pour elle, et je peux comprendre que mon accouchement ait été un fiasco, c'est l'organisation de la mater qui lui a fait défaut, du coup mon accouchement a été raté, aujourd'hui encore je suis marquée et peinée de ne pas avoir eu un bel accouchement, surtout avec la fin de grossesse que j'ai eue. Quoiqu'il en soit le plus beau cadeau de la vie, c'est que ma puce est en bonne santé, et qu'au final nous sommes enfin réunis et que nous profitons de chaque instant ensemble. Devenir maman vaut bien de souffrir, car l'amour qu'on reçoit de ce petit bout de choux est tellement fort et si intense qu'on ne peut regretter ce qu'il s'est passé. Je sais que mon récit a fait peur à des copinautes mais chaque accouchement est différent et le mien a subi des concours de circonstances, et puis franchement on n'oublie pas mais le plus important est ce qui suit... Et c'est un pur bonheur, un pur délice, c'est indescriptible, mais que c'est bon d'être heureux, aimé et d'aimer si fort son enfant et d'aimer encore plus le père de son enfant, alors ne vous inquiétez pas :-) Le 6 août : 3ème et derniére partie La délivrance s'est faite assez rapidement, Estelle m'a juste achevée en appuyant violemment sur mon ventre pour aider à sortir le placenta, mais je contemplais en meme temps ma puce, qui dormait paisiblement sur moi. Message déposé le 18.08.2011 à 16:13 - Commentaires (5)Je n'ai pas eu d'épisio, malgré la rapidité de la sortie de ma puce, par contre mon vagin a souffert, j'ai eu 6 points par ci par là , et certaines parties n'ont pas pu etre recousues, donc on les considère comme déchirées, je risque d'avoir un peu mal les prochains jours. J'ai aussi un bon hématome, le périnée a souffert. Pendant les 2 heures qui ont suivies, on m'a laissé ma puce, qui n'a meme pas réclamé à manger, je ne l'allaite pas. Estelle a surveillé que je ne fasse pas d'hemorragie, je ne vous cache pas que j'ai été surprise de la quantité de sang que l'on peut perdre dans l'heure qui suit, je n'ai pas spécialement apprécier qu'on m'appuie sur le ventre comme si j'étais un sac de sable pour faire sortir le sang, car elle m'a tellement appuyé que je me tordais de douleur, moi qui ne suit pas douillette, je vous avoue que j'étais à 2 doigts de l'engueuler, car je n'avais qu'une envie, c'est qu'on me laisse tranquille. Bien évidemment tout ne s'est pas bien passé jusqu'à mon retour dans ma chambre... 2h à profiter de notre puce, â nous prendre en photos, on était trop fiers de nous! Aucun défaut à part une petite bosse sur sa tête qui est partie en meme pas 24h! Nous nous sommes juste éétonnés que personne ne viennent peser la petite, la mesurer, lui faire le test d'apgar... Puis peu de temps avant que je rentre dans ma chambre, ca y est une SF s'étonne, elle dit au papa de venir avec elle pendant qu'on me fait les derniers soins. Et c'est là que j'ai eu une frayeur... Estelle vient vérifier mes pertes de sang et problème j'en perds trop! Elle me met une fameuse bassine, celle qui m'a tant tiraillée pendant mon hospitalisation, et le visage fermé, elle me fait un toucher vaginal très profond et donc très douloureux, car aprés l'accouchement, les points, les hematomes c'est méga sensible... Et aprés elle appuie comme une sauvage sur mon ventre, j'ai commencé à gémir de douleur et à lui mettre des coups de jambes pour qu'elle arrête, je me tortillais et je lui suppliais d'arrêter, et en une 30aine de secondes, je sens quelque chose passer, j'ai cru faire une 2ème délivrance... J'avais un énorme caillot de coincé, que du bonheur! Du coup jai eu droit à un tampon de conpresses steriles... Qu'elle a fait beaucoup trop gros, et me l'a enlevé pour m'en remettre un plus petit! Après cette petite péripétie, ca y est j'ai pu souffler enfin, à 14h15, ma puce revient toute belle, dans son petit pyjama rose, et dans les bras de son papa, c'est magnifique! On me donne un bibi et toute sage elle le tête, mais je me fais gronder car elle en boit 25gm, alors que 10 devrait lui suffire, mais je ne suis pas devin ;-) 14h45, je rejoins ma chambre, ma puce dans mes bras, je suis soulagée et aux anges. Je ne sais pas comment la prendre, peur de lui faire mal et puis du haut de ses 2,785kg, c'est une cr evette, elle a l'air trop fragile, mais elle est si apaisée, c'est un pur bonheur, on la contemple, on ne peut s'empecher de la regarder, c'est dingue ce sentiment de plénitude et de bonheur et d'amour qui nous envahit, on l'aime deja si fort comme si elle avait toujours été là . Et on se souvient du test positif, des echos, de notre ancien bidou, de tout ce chemin parcouru qui paraissait long, et pourtant ca y est, elle est parmis nous, elle nous complète, elle est Nous. C'était Mininou, puis elle est devenue notre Nine, et aujourd'hui c'est Lola. Nous voilà partis dans une nouvelle aventure :-) Le 6 août: 2ème partie 9h45 : j'arrive en salle d'accouchement, sourire aux lèvres, elle est très grande et lumineuse, je vois le ciel bleu et les arbres. Message déposé le 17.08.2011 à 00:13 - Commentaires (4)Je ressens de fortes contractions dans le bas du dos, j'ai de plus en plus de mal, c'est la position allongée qui déclenche mes contractions. Estelle place le monitoring, le tensiomètre, le petit truc pour mon pouls. Nous sommes attentifs désormais à ton rythme cardiaque et au mien qui seront liés durant l'accouchement. 10h: l'anesthésiste arrive, la pose de la péri ne m'a pas fait mal, c"est juste la sensation du produit qui passe dans le dos qui n'est pas agréable et qui fait drôle. L'anesthesite sous le ton de l'humour me dit :"me dites pas que c'est plus douloureux que les contractions?" oh non non c'est sur! :-) Estelle m'injectepar ma perfusion un produit de déclenchement pour que le travail s'accélère et parce qu'avec la peri ca risque de ralentir les contractions. Mon chéri revient, je commence à planer, "ouh la la, c'est dingue je suis stone!" je n'arretais pas de dire ca, j'étais trop contente, je ne me rendais pas compte des tensions que j'avais dans le corps, et là tout a disparu, un pur bonheur, on était mort de rire. Estelle revient et me demande si je vais bien! Oh oui je plane là ! Elle regarde mon col, toujours à 5, ca n'avance pas, la petite ne s'engage pas dans mon bassin, et les contractions ne se font pas comme il faut, comme depuis mon arrivée tout est dans le dos mais devant ca ne travaille pas assez. 10h20: Elle décide de me placer sur le coté gauche, et jambe droite posée sur l'étrier, pas forcément agréable mais bon c'est pour favoriser la descente de la petite dans mon bassin. 10h30: On discute avec mon mari, et d'un coup une terrible douleur au niveau du pubis, ca pousse, je souffre d'un coup, ca dure une vingtaine de secondes, j'essaye d'expirer doucement mais j'ai du mal à respirer... Ca m'a fait drole, j'en rigole, je commence à comprendre ce que c'est que d'accoucher... 2 minutes après, ca recommence... Puis 2 minutes après... Et encore une. Je prends sur moi, c'est la vie, je vais donner naissance à ma puce, malgré la douleur je suis sereine, ca approche. Mon mari me laisse 3 minutes, quandt il revient je lui dis que je ne peux plus m'empecher de pousser, j'ai trop mal, j'en peux plus, et cette position... Je ne tiens plus. A chaque "contraction" je serre mon oreiller, ca me coupe le souffle, je n'arrive pas à gérer, et cette saleté de péri qui ne stoppe rien... 10h40: J'appelle Estelle, elle arrive et voit ma tete, beaucoup moins sereine et souriante. "j'en peux plus, je ne peux pas me retenir de pousser!", son visage est surpris et inquiet, elle me laisse comme ca quelques minutes supplémentaires, à chaque contractions ma tension chute, pour attendre 6/5... 10h45: je passe en position allongée sur le dos, elle regarde mon col, il est complètement dilaté et la puce est engagée dans le bassin... En meme pas 10 minutes... Le travail sérieux a commencé! Elle me laisse les jambes pliées sur le lit, sans me les placer dans les étriers car elle veut faire descendre le produit de péri. Elle me demande de m'asseoir en tailleur, et de m'appuyer sur la barre en metal qu'elle vient d'installer, je lui dis que j'ai trop mal pour faire ca, trop mal et trop envie de pousser, c'est insupportable, je fatigue à chaque contraction - enfin pour expliquer ce que je ressens, j'ai comme l'impression qu'on m'écarte les os du bassin et du pubis à vif, avec une envie de pousser incontrolable et supra douloureuse avec le souffle coupé dès que ces douleurs démarrent avec la quasi impossibilité de respirer, c'est l'horreur, je ne ressens aucune douleur au ventre, rien au dessus du pubis - donc cette position qu'elle veut que je tienne, je n'arrive meme pas à m'y mettre, tellement je souffre. Je laisse tomber, je veux pousser et qu'on en finisse. Je n'écoute que moi, et me met à pousser, j'essye deprendre de grandes inspirations et d'expirer doucement, seulement je n'arrive pas à remplir tous mes poumons d'air, du coup quand je pousse je suis à la limite du malaise... Elle me demande de pousser de plus en plus fort, elle me demande d'être en colére mais je ne veux pas crier donc j'expire bruyamment, je me dit que c'est ridicule mais dans ces moments là ... Je lui dis que la peri ne fonctionne pas, je vois qu'elle ne sait plus quoi faire, ét elle appuie sur un bouton mais ca ne fait rien... Pourquoi ne rappelle t elle pas l'anesthesiste? J'ai peur, je souffre, je fatigue, je me sens partir à chaque contractions... Estelle se rend compte que la descente de la petite ne se fait pas quand je suis sur le dos et qu'elle souffre... Vers 11h20 elle me demande de me remettre sur le coté, exténuée, je le fais, je ne suis pas bien comme ca, mais il faut que ca finisse pour moi et ma puce, j'entend son coeur qui ralentit quand je pousse, je suis effrayée, je ne maitrise plus rien et j'ai peur que tout finisse mal. Je continue de pousser en étant sur le coté gauche la jambe droite sur l'étrier, je m'accroche à mon oreiller et au lit pour m'aider à pousser, mon mari m'encourage heureusement qu'il est là , je trouve la force de continuer pour lui, je vois dans ses yeux l'inquiétude, la peur et l'impression de ne pas servir à grand chose et pourtant, sans lui je n'y serai jamais arrivée, je pensais à lui et je m'inquiétais aussi pour lui. En quelques poussées je ne tiens plus comme ca, je dois etre sur le dos, je fais comme je le veux, de nouveau sur le dos, les jambes toujours pliées qu'il faut aussi gérer car elles ne sont pas maintenues... Lors de nouvelles contractions, je vois qu'elle panique, et elle me dit la voix tremblante qu'il faut que je respire car je suis violette... Elle regarde, j'en peux plus qu'on me regarde dans le vagin, ca fait mal, elle me dit que la petite est descendue. Vers 12h, Estelle se met en tenue pour la fin du travail, enfin elle me dit de controler mes poussées car elle va se mettre en tenue... Je crois qu'elle ne saisit pas à quel point je n'en peux plus, que je me retiens pour ne pas tomber dans les pommes... Je me retiens de pleurer car je sais qu'après je n'auris plus la concentration nécessaire pour finir d'accoucher... 12h05: Elle revient dans la salle, je lui dis que c'est impossible je continue de pousser, que j'ai trop mal, elle me dit "mais quand vous poussez ca vous soulage quand meme?" ahnon pas du tout, rien ne me soulage, c'est différent du début, là c'est pire que tout! Je crois bien qu'elle ne gère plus rien elle nonplus, je lis son angoisse sur son visage... Elle panique car elle n'a pas le temps de s'habiller, la petite arrive, elle ne s'attendait pas à ce que ca aille aussi vite... Elle me place en panique les étriers... Enfin... Elle s'installe sur son tabouret, et je pousse de plus en plus fort... Je vois des points blancs, je me sens vraiment partir, j'ai peur... L'anesthesiste arrive, trop tard, elle l'a prévenue beaucoup trop tard... Je pousse, et encore, ma tete va exploser, j'ai de plus en plus mal, mon vagin va exploser... Estelle a des outils, j'ai peur... Une épisio? Oh non! Jla péri ne fonctionne pas, je vais encore douiller... Elle me dit de pousser, "allez y encore encore, on tient, allez on pousse" je ne sens plus cette sensation de vagin qui explose, "allez on pousse une derniere fois la tete est sortie il nous faut le reste!!" Je pousse une dernière fois et je sens son corps glisser... Il est 12h19. J'éclate en sanglots, je la vois, son cordon aussi, elle pleure, elle est bleue, son papa coupe le cordon, on m'enlève ma chemise de nuit, et ils la posent sur moi, notre premier corps à corps, on pleure, elle est magnifique, on s'embrasse, je la touche on la touche, on la carresse, c'est magique, c'est intense. Ca y est nous sommes réunis, c'est un ange qui vient de naitre... notre petit ange, notre miracle! Le 6 août : 1ère partie Dans la nuit du 5 au 6, je me lève qu'une seule fois, et depuis très longtemps nous dormons à poings fermés, un vrai bonheur! Message déposé le 08.08.2011 à 15:07 - Commentaires (2)Jusqu'à 6h15, j'ouvre mes yeux, je suis en train de somnoler et je crois faire pipi au lit en revant, j"essaye de me retenir et rien n'y fait, je comprends et bondis du lit! "splash", je perds les eaux. Mon mari qui me dit à moitié endormi : "je crois que c'est la bonne là ". Je prends la grosse serviette sur laquelle je dormais pour la mettre entre mes jambes, ca ne s'arrete pas de couler, c'est impressionnant! Je vais aux toilettes pour que ca se vide mais rien n'y fait, les chutes du niagara... Je me prépare: brossage de dents, maquillage (et oui hors de question que j'ai une tete de naze sur les photos), coiffage, c'est rapide et efficace. Je fais ma trousse de toilettes et fini du coup ma valise. Le futur papa, stressé, commence à me gueuler légèrement dessus, car je "ne pars pas en vacances", il faut "se bouger le cul", je m'énerve à mon tour "commence pas, tu crois que j'ai besoin de ca maintenant?", et oui la tension monte, on a peur, on est angoissé, excité, plus le temps de se préparer psychologiquement, car aujourd'hui c'est sur, nous serons papa et maman... Whaou!!! En 20 minutes nous sommes dans la voiture, on se tient la main, on ne se parle pas, mais je me sens pourtant apaisée, et impatiente d'accoucher! Je n'ai pas peur, au contraire, mais c'est l'inconnu qui s'offre à nous. 6h45: arrivés aux urgences de l'hopital, on sonne et personne n'ouvre, je perds toujours autant de liquide, mon legging et ma serviette sont imbibés et je commence à contracter. Le futur papa s'énerve sur la porte, on attends 5 longues et interminables minutes, un urgentiste arrive et m'emmène à la maternité. De suite je suis prise en charge par une SF, je me deshabille pour enfiler une superbe chemise de nuit... Je continue à perdre les eaux, je m'installe sur la table pour un monito, et la SF me dit que j'ai surement beaucoup de liquide voire trop mais qu'on ne me l'a jamais dit. Ma tension est bonne, elle regarde mon col, il est dilaté à 4cm. Il ne me reste plus qu'â attendre la relève et la nouvelle SF qui viendra s'occuper de moi. Au bout de 10 minutes, j'ai de plus en plus mal, je ressens de belles et fortes contractions et biensur tout dans le dos, et au monito comme si je n'avais rien, la SF me dit que c'est normal. Quand j'attends la nouvelle SF, je sens que je baigne littéralement dans le liquide, je la sonne, elle vient et s'étonne d'en voir tant. Elle regarde à nouveau mon col, il est toujours à 4-5cm, elle m'enlève le monito pour que j'aille dans ma chambre "travailler" en attendant ma péridurale. Au moment oú je me lève du brancar, je vois à quel point je perdais le liquide et surtout du sang, c"était impressionnant et degueulasse, c'est vraiment le mot excusez du peu de délicatesse, mais c'est aussi gluant et glissant (petit détail pour les futures mamans qui ne savent pas comme moi ;-) lol). 8h30 : Je vais dans ma chambre et la SF Estelle me montre comment utiliser le ballon, car je n'ai pas pu assister aux cours de prépa à l'accouchement à cause de mon hospitalisation. J'avais de fortes contractions durant le monito, et là tout se calme, d'ailleurs une des SF m'a dit que j'étais super souriante pour une maman en plein travail et avec une poche des eaux percée, je papote avec le papa, je rigole, tout est assez calme. Je commence à rêver d'un accouchement sans douleurs, pourquoi pas quand on voit que je ne sens presque rien... Bon malgré tout, je demande la péri car j'ai peur de ce qu'il peut arriver, moi qui n'en voulait pas... Et bien le jour J, j'ai moins fait ma maligne, tellement peur de douiller et voulant apprécier mon accouchement, je l'ai demandée sans attendre d'être pliée en deux! Comme quoi! ;-) 9h30: Estelle vient me chercher, je vais en salle d'accouchement, les resultats sanguins sont prêts pour la péri. Vendredi 5 août La nuit du 4 au 5 a été très éprouvante car je n'ai presque pas dormi. Message déposé le 07.08.2011 à 15:57 - Commentaires (0)J'ai eu beaucoup de contractions mais cette fois ci de vraies bonnes bien douloureuses au niveau du bas du dos, comme d'habitude, comme les bonnes douleurs de règles... Mais version XXL! Je me résigne donc à prendre du spasfon, moi qui deteste prendre des medicamments pendant la grossesse... Et vers 5h30 je trouve enfin le sommeil... En plus je réveillais le futur papa car à chaque contraction c'était direction wc, et comme j'ai mes douleurs au pubis, et que mon lit est bas, c'est un vrai parcours du combattant ne serait ce que pour me lever, du coup je fais du bordel et il profite de mon réveil pour être réveillé... Desolée mon chou... :s 6h58 je me lève et vu l'heure je me rends compte que les ouvriers vont arriver... Adieu sommeil et repos, la journée va être rude! Et bingo, le temps d'un pipi, 7h... Et ils sont là . Je crois que ce matin lâ c'était le summum... Ils ont tapé pendant 1h30 sur des barres metalliques, ce n'est pas abusé franchement? Faire ca à 7h du mat' dans une petite rue calme! Enervée et épuisée je me lève et vais préparer le repas du midi. Je m'effondre en pleurs en faisant ma pate a pita, je n'en peux plus! Ils vont me faire péter un cable! Les contractions continuent moins douloureuses mais ca n'arrete pas. Je me pose beaucoup de questions, que se passe t il? Est ce que je me fais des films? Vais je accoucher? Combien de temps ca va durer car je n'en peux plus au bout de 3-4 jours de souffrance? Mon col a t il bougé? Bref... C'est dur, j'étais tiraillée. On devait aller aux courses mais vu mon état il y va seul avec ses parents. Le midi je vais pour descendre à la terrasse et je vais d'abord aux wc, depuis ce matin j'avais des pertes très abondantes, pire que d'habitude, et ca n'arretait pas! Et là , je vois que c'est rosé, donc je me dis que c'est le bouchon muqueux, je ne savais pas si c'était possible sans col... M'enfin bon, la pour le coup c'était rosé donc du sang. Je décide d'aller à la mater, mon mari super inquiet y va limite à reculons, moi sereine, je veux savoir oú ca en est! Effectivement c'est peut etre le bouchon, dans tous les cas: pipi, tension, monito, examen du col et des secretions. Tout est impecc', et comme par hasard, aucune contraction ou de très faibles... Je ne perds pas de liquide. Examen du col: ouvert à 2 bons doigts voire 3, ca a donc bougé, ca travaille bien! La SF me propose de rester en surveillance mais je refuse car ca ne sert à rien dans tous les cas, je vais bien accoucher un jour ou l'autre, là je suis rassurée tout va bien, mais comme elle me dit, c'est sur vaut mieux rentrer chez soi, mais je peux revenir dans 1h comme dans 4 jours, c'est le hasard... En tout cas elle est persuadée de me revoir bientôt! L'après midi, ca n'arrête pas de contracter, je me sens bizzare, j"ai envie de croire que c'est bientot le jour J mais comme d'hab, je ne veux pas espérer pour rien. Je souffre tant avec la chaleur qu'avec toutes ces contractions plus ou moins violentes. Le soir on part tous manger chez une cousine, je peine à pouvoir me pencher pour mettre ma fourchette à la bouche, mon ventre qui a beaucoup durçit en quelques jours, me fait mal quand je me penche légèrement pour manger assise à table pour dire. Je perds l'appétit depuis 24h, mais je doute toujours, malgré tous ces signes, car je sais que ca peut durer 1 semaine ou plus... Ca fait presque 8 semaines qu'on me voit accoucher rapidement ;-) Le soir il y a un feu d'artifice car c'est la fete, et je me réjouis de pouvoir y assister car j'avais loupé le 14 juillet. Malgré le bruit, ma puce ne bouge pas d'un poil, je trouve ca étrange, je me sens ailleurs, je sens qu'il se passe quelque chose en moi,je suis très à l'écoute de mon corps surtout depuis le début de ma grossesse, et ca ne m'a jamais trompé mais bon... Le doute est toujours là . Les contractions se sont arrêtées, je me dis que l'examen du col a du stimuler l'uterus, et comme ca m'a fait mal, maintenant c'est le calme plat, donc ce ne sera pas pour ce soir! On va se coucher, exténués, mais on est content, demain c'est samedi, pas d'ouvriers donc grasse mat' en vue! Je prépare les spasfons au cas oú, il faut qu'on se repose "non de dieu" :-) Lola, un amour, un ange! Je profite d'un moment de pause pour annoncer la naissance de Lola, le 6 août à 12h19. Message déposé le 07.08.2011 à 00:51 - Commentaires (17)Un petit bout de bébé de 2,785kg et de 45,5cm. Tout s'est bien passé dans l' ensemble, accouchement rapide par voie basse sans épysio, je vous raconterai les détails au plus vite! En tout cas c'est un pur bonheur que de pouvoir enfin l'avoir et la caliner, nous sommes au comble du bonheur et meme beaucoup plus les mots me manquent:-D Et biensur elle est magnifique!!! ;-) |
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