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Prolactine Première recherche :
Définition
La prolactine, appelée également lactostimuline, est une hormone de nature protéique, fabriquée par l'hypophyse et plus particulièrement son lobe antérieur (partie de l'hypophyse située en avant). L'hypophyse est la glande "chef d'orchestre" de l'organisme (elle régularise les autres hormones du corps).
Le terme antiprolactinique désigne tout ce qui s'oppose à l'action de la prolactine.
=> bon à première vue, je me suis dit que c'était dû au régime protéinique fait ces dernières semaines.
1) L'augmentation du taux de prolactine (hyperprolactinémie, en anglais hyperprolactinaemia) se rencontre au cours :
Du syndrome aménorrhée-galactorrhée (absence de règles et sécrétion de lait).
Du stress.
De la phase suivant l'accouchement.
De l'adénome de l'hypophyse (tumeur touchant les glandes hormonales).
De la maladie d'Addison, se caractérisant par une insuffisance de sécrétion d'hormone glucocorticostéroïdienne (proche de la cortisone) et d'aldostérone (autre hormone). Ces hormones sont fabriquées par les glandes surrénales (situées au-dessus de chaque rein). La maladie d'Addison est également appelée insuffisance surrénalienne lente.
Du myxoedème (insuffisance ou absence de sécrétion des hormones par la glande thyroïde, se caractérisant par un œdème de la peau de coloration blanchâtre, accompagné de troubles intellectuels et sexuels).
De la grossesse
De l'hypoglycémie (chute du taux de sucre dans le sang)
De la prise de certains médicaments comme les neuroleptiques, les drogues contenant de l'opium, les oestrogènes, les amphétamines. En dehors des neuroleptiques, l'alphaméthyldopa et la cimétidine peuvent engendrer une hyperprolactinémie.
L'hyperprolactinémie, en dehors de de la grossesse et de l'allaitement et d'un fonctionnement exagéré de l'antéhypophyse se traduisant chez une femme, par le syndrome aménorrhée-galactorrhée (absence de règle et de sécrétion lactée) et chez l'homme par une gynécomastie c'est-à -dire une augmentation du volume des seins avec galactorrhée (sécrétion de lait) et une impuissance, l'hyperprolactinémie peut aussi être le résultat d'une hyperthyroïdie (exagération de la sécrétion des hormones thyroïdiennes), d'une insuffisance rénale, de l'anorexie mentale, d'une exagération de la tension artérielle.
=>QUOI - GROSSESSE !!! le truc à ne pas voir - enfin ce n'est peut être pas ça ! il arrive en 7ème position aprés absence de régle (je suis en plein dedans !) - tumeur = pas rassurant - maladie = idem. BREF tout pour plaire !
Deuxième recherche :
Intérêt du dosage
La prolactine est une hormone sécrétée par l'anté-hypophyse qui permet principalement le déclenchement et le maintien de la lactation. Elle agit également sur la sécrétion de progestérone chez la femme, et de testostérone chez l'homme.
=> SUPER encore un point qui me laisse plein de doutes !
Son dosage est indiqué dans les explorations d'aménorrhée, de stérilité, d'impuissance ; en cas de galactorrhée, gynécomastie, absence de montée laiteuse ; dans le cadre de certains adénomes, en particulier un adénome à prolactine.
=> donc si je comprends bien , il vaut mieux en avoir trop que pas assez !
Valeurs normales
Homme : 2 - 15 µg /l soit : 60 - 450 mU /l
Femme avant ménopause : 3 - 20 µg /l soit : 90 - 600 mU /l
=> bien évidemment ce n'est pas dans les mêmes unités - CA VEUT DIRE QUOIII ?
Femme après ménopause : 2 - 15 µg /l soit : 60 - 450 mU /l
Grossesse : Les taux augmentent régulièrement jusque 200 µg /l (6000 mU /l) puis restent élevés pendant l'allaitement.
Variations pathologiques
Augmentation :
Adénome à prolactine (tumeur hypophysaire)
Syndrome de Chiari-Frommel : persistance d'une aménorrhée et galactorrhée en suite de couches.
Troubles endocriniens : acromégalie, hypothyroïdie primitive, syndrome de Cushing, lésion hypothalamiqueInsuffisance rénale ou hépatique importante
Dystrophie ovarienne
Anorexie mentale
Origine iatrogène : liée à la prise de certains médicaments : neuroleptiques, certains antiémétiques, a méthyl-dopa, anti histaminiques, morphiniques, certains antidépresseurs et lithium, oestrogènes et oestroprogestatifs.
Diminution liée à la prise de médicaments dits dopaminergiques :
Levodopa, bromocriptine, piribédil, dihydroergocryptine, fipexide, corticostéroïdes.
=> Toujours pas rassurant !
Troisième recherche = Témoignage
Bonjour..
Je viens d'aller voir la gyneco car j'essaye d'avoir un bébé depuis 6 mois.
j'ai une prise de sang a faire demain pour : ferritine, rubeole, toxoplasmose et prolactine
ayant eu un probleme d'augmentation du taux de prolactine il y a un an, y a t il un risque que ca cause un pb d'infertilite? il y a t il un traitement pour faire baisser un taux elevé de prolactine, et avoir un bébé?
merci d'avance pour votre reponse, je m'inquiète beaucoup
=> ET MOI DONC !!!
réponse :
salut
je me joint a vous - meme probleme taut de prolactine elever 32.2ng/ml
mon medecin veut que je face un irm puis traitement
mais comme s'est pas lui qui as precrit la prise de sang il veut l'avi de ma gigi donc je suis en atente d'un appel de un de s'est colegue pour me rasurer et elle me tiendras au courant dans la semaine prochaine
mais moi se que je veut savoir si ce taux elevé joue sur la fertillité car en plus de ça j'ai de l'endromitiose la total et ça fait 4ans que l'on essai et j'ai du changer de gigi pour avoir des amalasise
EN CONCLUSIONS, on trouve de tout sur Internet, on y lit tout et son contraire. Apparrement c'est problématique lorsque le taux est > à 30 (ce qui n'est pas mon cas), je vais donc essayer de me calmer et aller me recoucher.
à suivre...
Message déposé le 24.02.2009 à 00:48 - Commentaires (0)
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