Le Blog de Le phoenix et Le dragon

J+5031

Carpe Diem
« Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain ».















Mon quotidien
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Le paradis blanc.
Chez toi...ces jours là.
Et tel le Phoenix...
Des mots et des maux...
Tout ça, c'est de ta faute!
Le début de l'aube.
3 semaines.
Si maman si... Maman, si tu voyais ma vie...
IRM.
Dernières nouvelles du Phoenix et du Dragon.
Make a wish 5.
Bilan des 100 premiers jours du président dragon !
Sapin de Noël
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Les Présentations
Nathou et Fio. Les parents.
Le Dragon.
Le Phoenix.

Mes rendez-vous
Lettre ouverte à un médulloblastome.
Lettre ouverte à mon Ruben.
Une après midi à la maison.
Il neige au paradis...
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Mauvaises nouvelles.
Le Phoenix rayonnera sûrement...
Make a wish 3
Make a wish 2
Le 29 novembre 2012.
Demain, le 29 novembre 2012
Lettres au Père Noël
Make a wish

Le jour J
Le Phoenix en cendres.
Après 16h15…
4 ans, 4 mois, 18 jours et 5 heures de vie…
Le 27/10/2008.
Mon anniversaire.
Il y a un an…

Divers
Lettre ouverte à ma moitié.
La fête des mamans...
2 mois. Le 17 mai 2013.
Et après...
Petit jeu.
Il y a 5 ans.
Vous êtes des merveilles.
Une bonne décision de prise!
Une jolie rencontre.
Mi Figue. Mi Raisin.
L'effet papillon
Le 1er Noël de Ruben.
Noël de crapaud.
Hommage aux copinautes.
Make a wish ou la réalisation d’un vÅ“u.
Bon anniversaire Fio et Ruben!
Elise, Lui ...et Léa
J’aime ou pas.


Le 27/10/2008.
Sur la plaque de ton petit cercueil blanc, cette date…
Pas n’importe quelle date. Le jour de ta naissance.

Avant toi et l’idée de toi… Il aura fallu 7 ans de demandes de papa.
Lui se sent père depuis toujours. Même avant que le « nous » existe. Par contre, pour moi… Une autre histoire…
La marmaille très peu pour moi.
Je suis capable d’une imagination fertile, pour dénoncer cette envie qui le porte.
J’ai mon discours « anti-bébé » bien ciselé et argumenté : L’adolescence, le « ça ne se casse pas ces trucs là ? », les nuits blanches, le manque de liberté, notre indépendance volée, ce n’est pas TON corps dans lequel l’ « alien » va pousser, un bébé ça pue et puis notre sexualité ??? T’en fait quoi de notre sexualité ??? Puis plus d’alcool ! Fini la fête !!!!…
Des centaines d’autres bonnes excuses sont mises en exergue, pour éviter toute arrivée notoire d’un 3ème bipède, dans cet appartement.
Au contrario du naturel, c’est moi qui tient des propos macho, voir misogyne sur les enfants.

Mais ce sont des choses plus profondes qui se jouent…
Papa, m’aimera-t-il encore lorsque tu seras là ?
Notre couple ne va-t-il pas se briser, avec l’arrivée d’un tiers ?
Serais-je capable de t’aimer comme on dit, de cet amour inconditionnel ?
Puis j’ai peur de tout. De cette grossesse. De l’aspect financier, De mes capacités d’éducatrice, et de mère surtout…
Puis, ma sœur m’a prévenu que ce sont des chimères. Au départ, elle ne l’a pas aimé, du tout son bébé. Puis, elle l’a trouvé si laid… Je ne veux avoir ce ressenti pour la chair de ma chair… Jamais… Plutôt ne pas procréer que de ne pas aimer. D’être prisonnière d’un être vivant. De vivre dans ce regret…
Puis faire un enfant, ce n’est pas pour le délaisser, ni le négliger. C’est vivre avec et non à côté…

En Novembre 2007, Fio apprend que son cousin va devenir papa. Tellement de joie, d’envie dans ce regard. Mais moi ? Je ne suis pas prête… Pourtant, il commence déjà à me convaincre. Je me suis faite « une peur » ce cycle-ci. Un peu d’excitation d’y avoir cru s’est glissée en moi…
Réveillon 2007, nous fêtons ensemble ce jour béni, avec ce petit être qui pousse dans le ventre de ta future marraine. Ton Noa, mon futur filleul. Toujours cette tendresse dans le regard de papa. Ce soir, je dois reprendre la pilule. Je me saoule. Je sais que sobre, je resterai sur mes positions. Je me mets au pied du mur. Dans une ambiance familiale, je ne me laisse plus le choix. J’écris une lettre à la va-vite à Papa, avec le peu de lucidité qu’il me reste encore. J’ai dû mal à formuler une phrase correcte, en quelques mots.
Je lui demande s’il veut que je reprenne mon contraceptif ce soir ou s’il préfère me faire un bébé.
Papa ouvre ce courrier, mis dans la pile de ses cadeaux. J’ai peur de la suite. Je regrette déjà un peu… et puis…
Il lit mes mots. Il éclate en sanglots. Tout le monde s’arrête de déballer leurs présents. Il leur tend ma demande, car impossible pour lui de parler. Il me prend dans ses bras. Il pleure… Tellement d’émotions…
Je lui ai fait le plus beau cadeau. Celui qu’il pensait inespéré…
Je lui impose une condition. De venir avec moi à chaque RDV médical, chaque prise de sang, chaque tout… je ne suis pas un incubateur… Il me doit d’être là.
Ce sera le seul papa présent, à tous les cours à l’accouchement… Il viendra à quasi tous les rendez-vous, sauf excuse professionnelle.
Il est déjà papa. Ton papa.

Le 14 février 2008, j’apprends que tu existes. Toi et les dates… toujours ces dates…
Tous les jours, je me répète que je vais être maman. Je m’imprègne de l’idée.

Durant cette grossesse, je pleure beaucoup. Je suis apeurée, effrayée, seule et malade. Ma maman, avec qui je suis fâchée, me manque. Je vais moi-même devenir maman. Je change de statut et j’aurai tant besoin d’elle.
Celle qui me rassurera, ce sera tata chocolat. Ta marraine auto-proclamée. La seule femme, maman, de notre entourage. La maman de mon roudoudou…
Elle me donnera confiance en toi, en moi. Elle me montrera les chemins de la maternité… Ceci grâce à des tonnes de chocolat, tisanes et radiateur mis à fond. Elle tentera de combler ce manque.

Au fil des mois, elle deviendra ma meilleure amie.
Elle reviendra de Belgique, où elle vient d’emménager, la veille de mon accouchement, pour m’embrasser, m’encourager… Puis à la maternité aussi…

Néanmoins, j’ai un déclic sur ma maternité. Sur la potentielle maman en devenir que je suis devenue.
En août 2008, je me fais frapper, durant mon service. Une personne ne supportant pas les femmes enceinte me maltraite. J’ai peur pour toi, comme je n’ai jamais eu peur, pour personne d’autre. Je me suis recroquevillée, te protégeant de mon mieux. Tout en gardant mon sang froid et en parlant à mon agresseur.
Quelques jours après, je découvre que je suis hyper-tendue. Je ne retourne plus travailler de ma grossesse.

Nous sommes le 26/10/2008. Je suis hospitalisée dans une polyclinique, car demain est le début de ta vie, notre vie…
Ma DPA était prévue pour le 21/10.
Pourtant, à ce jour, encore aucune contraction. D’ailleurs, je ne sais même pas quel effet, elles procurent ces dites bestioles.
Tu es bien. Tu es au chaud. Tu n’as peut être, tout bêtement, pas fini de te préparer…
Pourtant, je n’en peux plus. Je ne souhaite qu’une chose. Te rencontrer.
Faire la dite rencontre de ma vie.
En plus, tu es estimé entre 4.3 et 4.5kg…

J’ai des problèmes d’hypertension et doit uriner dans ce fichu pot pour recueillir mes urines, toutes les semaines. La fameuse protéinurie des 24 h, pour les connaisseuses… Ceci, depuis le mois d’août…Avec le ventre aussi énorme que mes chevilles. Je suis devenue une pastèque géante, remplie d’eau !

Je chausse du 43. Je pète mes chaussures, hebdomadairement, par l’œdème. Heureusement pour mon entourage car je suis une puanteur vivante… Je n’ai jamais senti quelqu’un puer des pieds de cette force (quoi que… peut être quelqu’un cité plus haut… mais par soutien féminin… je me tairai…)
Demain est le grand jour, celui de cette césarienne programmée. A cause de cette tension, si le travail ne commence pas seul, ils m’ouvrent… Puis, ils me disent que c’est pour la santé du bébé. Donc…
Je vais me faire éventrer ! Non, mais c’est juste un truc de malades!!!!!!
Maintenant, je me marre… mais jaune le rire… très jaune…si j’avais su….

Nous sommes le 27/10/2008. Je dois être césarisée pour 10h et partir au bloc pour 9h30…
Les minutes s’égrènent. Le stress aussi… 10h passe. Toujours pas partie. Ils viendront me chercher seulement vers 10h15. Le brancardier me presse. C’est à la limite que je ne puisse embrasser Fio.
Je suis tremblante. J’ai très peur. Fio ne peut pas venir avec moi. Les papas sont interdits de bloc. Il verra la césarienne à travers une glace, à 6 mètres de moi. Lui qui a été présent toute cette grossesse avec moi, il se fait évincer. Il ne pourra pas couper le cordon, ni me tenir la main, ni me rassurer. Ni découvrir notre enfant, en même temps que moi.
Non… Fio me laisse à l’entrée d’un ascenseur, seule, avec des inconnus. Complètement terrifiée, je me laisse porter par l’équipe médicale. Je crois pouvoir leur faire confiance.
Nous ne sommes pas encore ceux que nous sommes devenus, à présent. Heureusement pour eux… Malheureusement pour nous…
Néanmoins, ils nous auront appris une chose : se battre pour NOUS.

L’équipe médicale arrive. Personne ne se présente. Je ne suis qu’un animal qu’on doit disséquer… ou une Pastèque géante? ;)
Ils puent tous, la clope à plein nez. J’ai envie de vomir… J’ai arrêté de fumer depuis le 1er mars, juste grâce la volonté. Pour toi mon bébé, je suis passée d’un paquet par jour à plus rien. Comme tout ancien fumeur qui se respecte, l’odeur de cigarette, à jeun, trop peu pour moi.

L’anesthésiste me demande de me positionner pour la rachi. Il est désagréable au possible. Preuve en est, il ne me prévient pas lorsqu’il me pique. Surprise, je fais un bond, qui me vaudra une réflexion des plus désagréables. Je le reprendrai de suite, en lui expliquant ma façon de penser. Lui, il commence déjà à me plaire…

L’opération commence. Le rideau se met en place. L’anesthésiste (le seul qui me parlera vraiment d’ailleurs !) me dit de le prévenir si je ne me sens pas bien.
Ils parlent ensemble du krach boursier. Je rentre dans la conversation en expliquant que l’Asie s’effondre aujourd’hui. Ils s’en tapent. Personne ne me répond. Je ne suis qu’un bout de barbaque. Ils me badigeonnent de bétadine etc… Moi, j’ai besoin de parler. Une vraie logorrhée s’installe. J’ai besoin qu’on communique avec moi. J’ai peur. Je suis en recherche de contacts humains.
Puis des bourdonnements viennent me chatouiller les oreilles. L’anesthésiste parti faire un truc, je le dis à la sage femme (je pense que c’est sa fonction). Elle me répond que c’est normal.
Bon….
Puis des papillons arrivent… en même temps que mon pote l’anesthésiste… Je lui dis pour les papillons et bourdonnements. Il m’engueule avec un « vous ne pouviez pas me le dire plus tôt ».
Putain ! Là s’en est trop ! Je m’emballe ! Je lui réponds que sa chère collègue m’a répondu que mes bourdonnements étaient normaux, les papillons venaient d’arriver et que mon amabilité, elle venait de s’envoler !

Puis, là c’est le flou qui commence totalement… Je vois, 21 de tension s’afficher, je sens mon rythme cardiaque s’emballer. Puis les papillons sont par milliers… J’ai du mal à respirer. J’ai des sueurs froides.

Je vais mourir. Je n’ai pas peur.
En plus… les bras en croix… ironique la situation…
Je me dis seulement que je vais « crever » et je n’aurai jamais vu mon bébé.
C’est cela, mon seul regret.
De plus, j’espère que Fio ne va pas arriver, pour me voir partir, derrière cette « putain » de vitre.
Je n’ai pas peur pour toi, mon bébé. Je sais que tu vivras.
Mais papa t’aimera-t-il, si je pars ?
Il sera fou de chagrin… Oui, il deviendra fou…

L’anesthésiste veut me faire parler. Il veut me garder consciente.
Il s’enquiert de savoir quel travail je fais. Je réponds en rajoutant qu’ « on s’en fout ! ».
Oui, je ne suis pas poète dans les moments de crises… ;)

Il me caresse le bout du nez. Il tente de me rassurer. Il devient humain, Bordel ! J’ai enfin une relation humaine !
Personne ne parle plus dans le bloc. La tension doit être à son maximum. Moi, j’ai du mal à rester présente.
Petit à petit, je me sens revenir.
J’ai froid… J’ai tellement froid…
Fio apparaît derrière la glace. L’anesthésiste me le montre. Je pleure de le voir. Je me suis tant inquiétée pour lui… Le médecin m’essuie les larmes. Je suis devenue muette. Je ne parle plus.
C’est alors mon Raphaël qu’on te sort de moi. Papa te verra en premier. Tes petits pieds. Il est 11h15.
Puis, je t’entends. Tout d’abord un petit cri étouffé. Puis un second qui se fait plus fort et un troisième clair et limpide.
J’éclate en sanglots. Je vais voir mon bébé.
L’anesthésiste me présente à toi, emmailloté dans un linge hospitalier bleu.
Moi, les bras toujours en croix. Je pense à ma mère qui me manque tant, en voyant tout d’abord tes petites mains...
Mes premiers mots pour toi seront « Bonjour mon petit cœur. ».

Puis, nos regards se plongent l’un dans l’autre.
Tes yeux me remémorent un souvenir. Un merveilleux moment, un instant troublant.
Nous sommes en voyages de noces, en Martinique. Nous faisons de la plongée en masque, palmes, tuba. Puis, je vois le bleu de la mer des Caraïbes, d’un bleu intense. Le tréfonds m’attire. Je pourrai me noyer, pour cette couleur si pure. Je suis appelée, happée par le grand bleu. Cet appel inquiétant, enivrant. Cette beauté, cette couleur. Si je ne me contrôlais pas…
J’en parle même à Fio, saisie par cette sensation.

Ce même bleu dans tes yeux.
Je te reconnais. Je t’avais toujours attendu. Tu es mon autre. Mon âme sœur.
Mon Dieu…

Puis, vient le temps où ils t’emmènent pour les soins.
Papa te rencontre. Puis la position, que tu prends, te donne ton surnom : Crapaud est né.
Raphaël, Eric… 2 noms d’anges…Celui de l’archange et de mon frère… comme si nous savions déjà que tu porterais très vite des ailes…

Papa fait connaissance avec toi. Vous faites du peau à poils.
Pendant ce temps là, je me fais agrafer. Je me souviens encore des claquements de l’agrafeuse, tel un bout de viande chez le charcutier….
L’anesthésiste me confie que je lui ai fais très peur. Ce que me confirmera le gynéco quelques jours plus tard. Son chewing-gum dans la bouche, mastiquant comme un beau spécimen Normand… En me gratifiant d’un : « une belle hémorragie…. »

Je suis rentrée dans un mutisme. Je me sens humiliée, trahie, non considérée…
Je n’ai plus confiance. Je ne veux rien savoir. Je ne veux plus les entendre. Il est trop tard.
Ils m’ont dit qu’ils faisaient ça pour mon bébé et moi. Voilà qu’il en est tout autrement.

Je reviens en salle de réveil. Je suis frigorifiée.
Fio me rejoint avec toi, mon crapaud.
Tu es dans une couveuse, à 3 mètres de moi. Tu hyper-ventiles. Tu es sous surveillance. On ne nous dira jamais vraiment le pourquoi du comment. On ne sait pas… Voilà l’explication…
Je ne t’ai pas encore jamais pris dans mes bras. Je te regarde de loin.


Tu rentres en néo-nat de la clinique. Papa fait les allers retours entre nous deux.


Je ne te vois que 5h plus tard. Pile au moment où mes sœurs arrivent, ma belle mère aussi. Ils te prennent tous dans les bras. Me volent de nouveau cet instant.
Ces gens qui t’ignoreront, toi mourant…

Tu ne restes qu’une demi-heure avec moi. Je tente de te mettre au sein. Tu n’en veux pas. Tu n’as pas le reflexe de succion… et je saurai le lendemain qu’ils t’auront déjà donné le biberon… Cette puer, sans cœur… venue te prendre et te chercher sans explications, ni demandes envers mes questionnements… Me filant juste un tire lait, vu ma demande sur l’allaitement, sans aucune autre explication.
Moi, maman primipare perdue, sans mon bébé, dans ce moment hors de la normalité.

Le personnel de néo-nat de nuit vient se présenter. J’explose en sanglots.
Je demande si tu es normal, si tu convulsais…
Car personne n’est venu me dire à moi… dans ma chambre… ce qui se passait pour toi.
Toute la nuit, j’entendrai les bébés des autres pleurer… et moi, je serais en larmes devant les photos faites par papa.

Le lendemain, j’irai rencontrer mon bébé branché en chaise roulante.
Mon bébé de 4.4kg et de 53.5cm, voisin de chambre de bébés faisant la moitié de son gabarit.

Je passerai le séjour à pleurer. Mon allaitement n’a été que gâchis malgré les tentatives d’une super auxiliaire puéricultrice, à t’aider à vouloir de moi. Je me suis remise beaucoup en questions les semaines qui ont suivi. Je voulais être parfaite pour toi….
Pendant 3 semaines, j’ai joué au Shadock avec mon engin de torture, pour te donner de mon lait, que tu ne voulais qu’au biberon. Refusant toujours mon sein.

4 ans, 4 mois et 18 jours plus tard, tu t’envoleras.
On m’avait volé ta naissance. On t’avait pris à moi.
Je ne louperai pas ta mort.
Nous bouclerons cette boucle ensemble.
Toi, celui qui m’avait trouvé. Mon semblable. Mon alter égo.



Message déposé le 17.06.2013 à 19:41 - Commentaires (35)




Vous êtes superbes ♥
Tes écrits sont tellement touchant :')
Des bisous

Emma

Commentaire déposé le 17.06.2013 à 20:21 par Madame Secret et son petit pois


Vous êtes beaux ♥
Dans le bleu de vos yeux moi aussi je me noie
Dans tes récits je me plonge
L Amour au delà de tout ♥
Énormes bisous


Commentaire déposé le 17.06.2013 à 20:35 par Bisounours


Magnifique photo!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Commentaire déposé le 17.06.2013 à 20:35 par Sylvia


Le commencement... Quelle émotion de connaître le début, ta décision, son arrivée, tes doutes... Merci de nous raconter...
Il a fait de toi une mère, une battante... Vous avez fait de lui le plus beau des crapauds...
Gros bisous ma Nathou...
Ps: dans 3 semaines, je découvrirai ce bleu si pur... Et je penserai à vous... <3

Commentaire déposé le 17.06.2013 à 20:50 par Vanessa


intense.. poignant, émouvant, à la hauteur de votre histoire, de tes écrits...
De tendres pensées petit crapaud, petit ange parti beaucoup trop tôt...
<3<3<3<3

Commentaire déposé le 17.06.2013 à 21:13 par Caroline


Je n'ai jamais autant pleuré devant un de tes écrits, et pourtant... les fichues hormones de grossesse y sont surement pour quelque chose, mais tout ça c'est tellement triste. Etre séparé de don bébé ses premières heure de vie, cela doit être une déchirure, et séparé à tout jamais, un gouffre sans fond. Je pense tellement fort à toi Nathou, à LUI, à vous. Tu as été parfaite.

Commentaire déposé le 17.06.2013 à 21:15 par marga


Trop beau recit nathou!!! raphaël de là où il est peut être fier de sa maman.... " on ne naît pas mère on le devient" cette expression prend reellement tout son sens....

Commentaire déposé le 17.06.2013 à 21:50 par melanie


Votre histoire aura toujours été intense.
Je pleure à chacun de tes billets, l'amour est plus fort que tout.

Commentaire déposé le 17.06.2013 à 21:55 par Mamanlilie (papa, maman, mes 2 grands frères et bientôt moi)


Peau de chagrin, peintre éternel, archange étrange d'un autre ciel, Raphaël....

Commentaire déposé le 17.06.2013 à 22:12 par Diane


Entre rire et larmes, tu m'a encore touchée ma belle!!gros bisous

Commentaire déposé le 17.06.2013 à 22:13 par Sab et Fred


Je suis si fière de connaître des gens tels que vous... Vous êtes de très belles personnes. <3

Commentaire déposé le 17.06.2013 à 22:14 par Diane


C'est beau, et en meme temps je me dis que le fait qu il ai fait du J+ soit un signe par rapport au fait qu il ne voulait pas venir dans ce monde qui lui a donné cette cochonnerie et qu il a voulu profitè de toi au maximum, de prendre des forces pour la suite.
Ton blog m arrache des larmes a chaque post et c est je crois la premiere fois que j y laisse une trace
Quel courage et quelle force, vous etes des parents formidables et il a eu la chance de vous avoir ...

Commentaire déposé le 17.06.2013 à 22:15 par Notre famille et Numerobis


il a eu raison ton Fio d'insister pour fonder une famille, il connaissait tes capacités à devenir mère ♥
ça aurait été dommage de passer à côté de ces 2 merveilles ...
vous vous êtes fait mutuellement un formidable cadeau.
ton accouchement, on a l'impression que c'était hier de la façon dont tu l 'écris .
Crapaud gravé à tout jamais dans votre coeur et dans la mémoire .

Commentaire déposé le 17.06.2013 à 22:35 par aline, cedric sohan et liséa


Tu écris si bien Nathou...

Puis de connaitre le commencement ...<3

Commentaire déposé le 17.06.2013 à 23:13 par dalila


oulala qu'elle belle histoire et qu'elle tristesse .mon petit crapaud je pense a toi tous les jours ainsi qu'à ta famille .tu as marqué ma vie ❤❤

Commentaire déposé le 17.06.2013 à 23:36 par Carole


Merveilleux récit, Merveilleuse maman.... <3

Commentaire déposé le 17.06.2013 à 23:44 par Cendrillon


Quel belle histoire....et puis merci nathou de nous faire partager tous ses moments de votre vie tellement intime...je pense tellement a crapaud...nous nous sommes jamais vus mais mon entourage connaît votre histoire...une famille exemplaire vous êtes.
Tendres pensées.

Commentaire déposé le 17.06.2013 à 23:58 par Gwendo


Tes récits sont si poignants...
Une maman incroyable, une famille extraordinaire!
On ne naît pas mère, on le devient...

Commentaire déposé le 18.06.2013 à 08:20 par Malo


Oh je ne savais pas que ton accouchement s'était passé de la sorte :(
Vous êtes superbes sur la photo. Crapaud était un bébé-patate :)

Tu as accompagné Crapaud jusqu'au bout. Tu es la meilleur des mamans <3

Commentaire déposé le 18.06.2013 à 08:38 par Erika


Tu as donner vie au plus merveilleux et combattif petit être que je connaisse....
Crapaud a marqué nos coeurs à toutes !
Donner la vie peut faire "mal"... qu'importe à partir du moment où nous tenons dans nos bras le plus magnifique des petits êtres...
A tout jamais, mon Crapaud ♥♥♥

Commentaire déposé le 18.06.2013 à 09:28 par Astrid


Tu écris tellement bien! C'est incroyable! Le 27 une date importante pr moi aussi mais le 27 septembre " naissance de Léona" vs êtes incroyable !

Commentaire déposé le 18.06.2013 à 09:31 par Solédane


Pour quelqu'un qui ne voulait pas devenir Maman, tu te souviens pourtant du moindre détail de cette belle rencontre avec ton ange!
Tu écris merveilleusement bien...

Commentaire déposé le 18.06.2013 à 09:34 par Laeticia


Une lecture entre sourire et larmes!!!! un tres joli texte rempli d'émotion ....

Grosses bises

Commentaire déposé le 18.06.2013 à 10:07 par P'tit Lu


Je ne savais pas que ton accouchement s'était passé ainsi :(
Et pour la suite de votre séjour non plus...

Beaucoup d'émotion en te lisant encore, tu es merveilleuse, vous êtes merveilleux <3 <3 <3 <3 <3 <3 <3

Commentaire déposé le 18.06.2013 à 14:39 par Charlène


La maternité nous fait devenir une autre ... La chair de notre chair nous donne une seconde naissance ♥

" Il a les yeux revolver, il a le regard qui tue "

Commentaire déposé le 18.06.2013 à 20:46 par Delphine et Flavien


on connait a present ton arrivee petit ange...ta merveilleuse maman n avait pas a douter de ses capacites d etre mere...une fois de plus elle m a fait pleure avec cet emouvant recit!

Commentaire déposé le 18.06.2013 à 21:19 par nous 3 csm et bb2


Quelle intensité dans ce récit, quel amour puissant s'en dégage, tu étais faite pour être maman, Nathou, la meilleure. Un énorme bisou à ton bout de chou de 4,4kg là où il est, avec toi et pour toujours <3

Commentaire déposé le 18.06.2013 à 22:24 par Ariane - Matthieu et la Luciole -


<3

Commentaire déposé le 19.06.2013 à 08:54 par Lud!


Quel récit poignant et quelle plume! J'espère que tu trouves ici un exutoire pour ce trop plein d'émotions.... Je pense à vous... et vous embrasse.

Commentaire déposé le 19.06.2013 à 11:49 par Sarah (blog S. et T.)


Comme je te l'ai dis un magnifique récit, un commencement qui compte fortement ❤ et chérie you are so sexy ❤



Commentaire déposé le 19.06.2013 à 12:04 par Yéti chérie


A chacun de tes posts j'ai besoin de me reprendre, de le digérer un moment avant de te répondre.. chaque fois j'ai cette vague impressionnante d'émotions qui me submerge et me fait pleurer.
Votre histoire est si belle... sa naissance était déjà toute une aventure.
Merci de nous faire partager des moments si forts!!

Gros bisous.

Commentaire déposé le 19.06.2013 à 17:17 par Sandra (et Chris)


tes phrases ,tes mots me touche énormément,
j'ai vécue mes césars comme toi,des zips avec combien de cran !!! qui résonne....l'absence médical qui fait son truc sans voir qu'une maman demande de l'attention.l'horreur ...pourquoi ,comment ,on dit rien et personne ne voit !!!tu as donné la vie à crapaud ,tu es devenue maman ,tu as donné la vie et malheureusement petit crapaud s'est envolé comme les papillons...
toujours et pour toujours...............


Commentaire déposé le 22.06.2013 à 20:55 par zabou


" Naître, c'est recevoir tout un univers en cadeau. "
Citations de Jostein Gaarder

Ton récit est magnifique!!!!La naissance du Phœnix, la naissance d'une maman, la naissance d'une famille avec des valeurs, de l'amour...On ne peut qu'être honoré de le dire!!!
Je vois maintenant bien les similitudes... : L'hypertension, les œdèmes, la fameuse protéinurie, l'éventration, la peur, l'absence du père, l'anesthésiste désagréable, les papillons, le "je vais mourir", les questions, l'absence et le manque d'un parent, le peau à poils (je n'ai pas eu la chance de le rencontrer car A.G.) le mutisme, la couveuse, le "je te regarde de loin", tous ces instants volés, le biberon donné dans le dos, le personnel de nuit qui nous fait malgré eux éclater en sanglots, le séjour à pleurer.....bref....
Mais l'histoire du début de la vie et tout ce que cela peut engendrer, le plus important : devenir une famille...
Rien de plus beaucoup que cet amour malgré cette salo*** de pré-éclampsie et toutes ses copines vicieuses de maladie de merde...Rien n'est plus fort que l'amour...
Merci de ce texte, car on ne s'en rend pas forcément compte mais cela est très difficile à mettre à cœur ouvert, et bien plus encore pour toi! chaque jour je pense à toi, à vous ma belle! Je te fais de très gros bisous!!!

Commentaire déposé le 25.06.2013 à 12:15 par Anonyme


L 'anonyme c'est moi.....

Commentaire déposé le 25.06.2013 à 12:15 par Sarah (Les coeurs...)


ton récit est très émouvant, cette peur du non-savoir, de la maternitée, ton accouchement a été beau, ce sont ceux qui t'on entouré qui ne l'était pas, puis ce petit ange dans tes bras c'est juste émouvant.
Tu sais j'ai eu un accouchement ideal, j'ai eu dessuite Nico dans les bras et pourtant lorsque ma belle-mère est arrivée avec la soeur de Luca et qu'elles l'ont pris dans les bras pour faire les photos ne me considérant pas, je me suis senti comme toi, elle m'ont faite sentir une incubatrice qui ne servait plus à rien, j'ai eu un moment de fragilité, après ça c'est moi qui est tout décidé, quand on pouvait ou non le prendre, tous cela pour te dire que ta sensation a été normale, le premier jour d'une nouvelle famille ne devrait ètre gaché par personne.
Tu a été une maman merveilleuse, tu lui a donné la vie, tu l'a aimé avec son papa et l'a accompagné jusqu'au bout, un jour tu le retrouvera, à ce moment-là c'est lui qui te découvrira et te presentera à ce nouveau monde

Commentaire déposé le 01.07.2013 à 19:08 par Patou


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Lettre ouverte à un médulloblastome.
Lettre ouverte à ma moitié.
Lettre ouverte à mon Ruben.
Le Phoenix en cendres.
Après 16h15…
4 ans, 4 mois, 18 jours et 5 heures de vie…
Le 27/10/2008.
Lorsque la neige fond...
Le paradis blanc.
La fête des mamans...
2 mois. Le 17 mai 2013.
Chez toi...ces jours là.
Une après midi à la maison.
Et tel le Phoenix...
Des mots et des maux...
Tout ça, c'est de ta faute!
Le début de l'aube.
3 semaines.
Et après...
Il neige au paradis...
Si maman si... Maman, si tu voyais ma vie...
Petit jeu.
Il y a 5 ans.
Mon 1er pot.
Mauvaises nouvelles.
Vous êtes des merveilles.
Le Phoenix rayonnera sûrement...
Une bonne décision de prise!
Une jolie rencontre.
Mi Figue. Mi Raisin.
IRM.
L'effet papillon
Dernières nouvelles du Phoenix et du Dragon.
Make a wish 5.
Le 1er Noël de Ruben.
Noël de crapaud.
Mon anniversaire.
Hommage aux copinautes.
Make a wish ou la réalisation d’un vÅ“u.
Il y a un an…
Bon anniversaire Fio et Ruben!
Bilan des 100 premiers jours du président dragon !
Sapin de Noël
Elise, Lui ...et Léa
Souris !
Make a wish 3
Make a wish 2
Le 29 novembre 2012.
Demain, le 29 novembre 2012
Lettres au Père Noël
Make a wish
J’aime ou pas.
J’adooooooooore !
Nathou et Fio. Les parents.
Le Dragon.
Le Phoenix.


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