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Carpe Diem « Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain ». |
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Mon quotidien Lorsque la neige fond... Le paradis blanc. Chez toi...ces jours là. Et tel le Phoenix... Des mots et des maux... Tout ça, c'est de ta faute! Le début de l'aube. 3 semaines. Si maman si... Maman, si tu voyais ma vie... IRM. Dernières nouvelles du Phoenix et du Dragon. Make a wish 5. Bilan des 100 premiers jours du président dragon ! Sapin de Noël Souris ! J’adooooooooore ! Les Présentations Nathou et Fio. Les parents. Le Dragon. Le Phoenix. Mes rendez-vous Lettre ouverte à un médulloblastome. Lettre ouverte à mon Ruben. Une après midi à la maison. Il neige au paradis... Mon 1er pot. Mauvaises nouvelles. Le Phoenix rayonnera sûrement... Make a wish 3 Make a wish 2 Le 29 novembre 2012. Demain, le 29 novembre 2012 Lettres au Père Noël Make a wish Le jour J Le Phoenix en cendres. Après 16h15… 4 ans, 4 mois, 18 jours et 5 heures de vie… Le 27/10/2008. Mon anniversaire. Il y a un an… Divers Lettre ouverte à ma moitié. La fête des mamans... 2 mois. Le 17 mai 2013. Et après... Petit jeu. Il y a 5 ans. Vous êtes des merveilles. Une bonne décision de prise! Une jolie rencontre. Mi Figue. Mi Raisin. L'effet papillon Le 1er Noël de Ruben. Noël de crapaud. Hommage aux copinautes. Make a wish ou la réalisation d’un vÅ“u. Bon anniversaire Fio et Ruben! Elise, Lui ...et Léa J’aime ou pas. |
Il y a un an… J’écris aujourd’hui pour désacraliser cette journée. Message déposé le 20.12.2012 à 02:24 - Commentaires (27)Mes souvenirs, émotions, ressentis balancés sur cette page vierge. Je ne me suis pas vraiment relue… Je m’excuse d’avance de ma syntaxe. Je n’ai pu parler réellement de cette soirée, même à Flo, que plusieurs mois après… Certaines choses qui seront écrites lui sont sûrement encore inconnues. Pour moi, l’apocalypse ne s’opère pas demain. La fin de mon monde a eu lieu le 20 décembre 2011. Ce jour là , je suis en vacances depuis la veille au matin. Nous passons la journée avec Virginie, la marraine de crapaud, Noa (mon filleau) et Tylio. Fio est parti au boulot sans embrasser crapaud. Chose qu’il ne fait jamais. Il joue, il ne veut pas l’embêter, en plus, il n’a pas le temps… L’Homme a traîné car nous sommes en famille. Une journée des plus banales. Confidences entre cousines dans la cuisine, avec le fameux gâteau au chocolat de Ninie. Les garçons jouent dans la salle. Bébé Tylio se repose dans la chambre. En fin d’après midi, crapaud se met à pleurer car Noa lui a tapé sur la tête. Noa nie mais nous ne le croyons pas. Crapaud n’est pas du genre à se plaindre. En plus, Nono et lui sont toujours en train de se chamailler pour savoir qui est le plus fort… La petite famille s’en va. Je suis naze. J’ai mal au crane. Les garçons n’ont pas arrêté de jouer avec les pistolets lasers. J’en ai plein la tête. Je me mets en pyj’. Crapaud est cradoche mais ce sera toilette de chat ce soir, juste avant le dodo ! Pas le courage de lui faire prendre bain ou douche… directement en pyjama. Je suis épuisée par ce début de grossesse et j’ai vraiment envie de tuer l’inventeur de ses armes intergalactiques… Demain, c’est mon anniversaire. Mais on va se le faire ce soir, en amoureux. Je n’ai pas le courage de faire à manger… Donc escargots party. Crapaud est ravi. Il adore ça ! Ce n’est pas avec Fio qu’on pourra s’en régaler… J’arrive avec le plateau d’escargots. J’en donne à crapaud. Je les goûte. Ils n’ont pas un goût folichon. Je vais les jeter. J’ai l’impression qu’ils ont tourné. Crapaud est déçu. Il adore les escargots. Je lui fais un Å“uf sur le plat. C’est quelque chose que je fais rarement et dont il raffole. Un fois, le repas terminé, nous nous installons tranquillement dans le canapé. C’est le Bronx total dans la maison. Il est tard. 20h30 environ et crapaud toujours pas couché. Pas grave. Flo va gueuler en rentrant, mais là , juste envie de me poser avec mon loulou. Je lui fais des câlins dos. Nous savourons cet instant, qui devient de plus en plus rare. Mes nouveaux horaires de boulot font que je le jette au lit le soir. En effet, je rentre vers les 20h15. Je n’ai plus le temps pour lui… Donc, nous savourons ce moment, avec des petits mots tout doux. Puis, crapaud se met à hurler « J’ai mal à la tête », en se tenant l’arrière du crane. Il a le regard qui part. Je le prends dans mes bras. Je l’emmène dans la cuisine pour lui mettre monsieur bobo sur la tête. J’ai peur. Je ressens le malaise de la situation, mais me voile la face. Je me fâche contre lui, en lui demandant d’arrêter de faire l’imbécile. Mais non… Je comprends qu’il ne me fait pas rager. Il se passe quelque chose… La gravité du moment se confirme à chaque seconde. Crapaud me réclame papa. Sa voix se fait de plus en plus lointaine. Incompréhensible, elle trébuche. A mon bon souvenir, Raphaël avait une otite. Je lui donne alors, ses antibiotiques en pipette avec l’idée de lui donner du doliprane également. Il n’aura jamais le doliprane. Comme je m’en suis voulue et encore maintenant, de lui donner ses antibios. Quelle drôle d’idée. La peur fait faire de drôle de choses. A peine prise la médication, il a les yeux qui partent définitivement. Après un gémissement, il s’effondre totalement. Nous sommes dans la cuisine, sur le rebord de mon îlot central. Mon fils quasi mort dans mes bras. Je l’appelle. Je tente de la ramener, en le giflant. Rien y fait… J’ai le cerveau en ébullition. Que faire. Il faut que j’appelle vite les secours. Je tente de garder mon esprit clair. Il faut que je sois claire. Pas de panique. Sinon, ils ne vont pas me comprendre. Se remémorer les cours de secourisme. Je pose mon crapaud sur le canapé, où il a précédemment commencé son malaise. Ses cheveux commencent s’humidifient totalement de sueur. J’appelle le 15. J’envoie le plus distinctement mon nom, adresse, identité complète de Raphaël. J’ai peur de perdre pied. Je leur explique ma suspicion d’intoxication alimentaire. Le pompier, que je reverrai plus tard, m’a dit que mon diagnostique n’était pas stupide. Associés les escargots et les Å“ufs peuvent avoir des effets allergiques. Même le médecin de réa pédiatrique se souvient encore de l’histoire des escargots… Crapaud revient et replonge dans le coma. Dans ses moments de conscience, il geint de douleur. Cette sueur… Il est trempé. Quelle lenteur ce passage entre le dispatching et le médecin du samu. Une attente interminable. Il me demande de prendre sa température. Crapaud est à 35° et quelques. Que de questions, que de temps de perdu... Je commence à partir en cacahouète. Je le sens. Un moment donné, je leur demande de se dépêcher au plus vite. « Ne vous inquiétez pas Madame. Nous l’entendons. Il est toujours conscient.». Je l’aurais eu en face, je l’aurais secoué la doctoresse. J’ai appris plus tard qu’une connaissance éloignée, ami de la marraine de crapaud, a écouté de nouveau cette conversation. Mon appel a fait le tour du service à ce que j’ai compris. Juste au son de ma voix, en tant que professionnel, il savait la gravité de la situation. Personnellement, j’aurai préféré garder ce moment de détresse, secret… Nous vous faisons partir une équipe de pompiers. Voilà la phrase salvatrice. Je suis en pyjama. Je monte les marches en quatre à quatre. Je culpabilise de laisser mon crapaud seul. Je m’habille en lui hurlant que maman est là , qu’elle revient, qu’elle ne l’abandonne pas. Je vais dans tous les sens. Je ne trouve plus mes affaires. Je me pose des questions métaphysiques sur la propreté de mes vêtements. J’ai ensuite appelé Fio au boulot pour lui dire que Raphaël n’allait pas bien et que les pompiers étaient en route. Dédramatisant au maximum la situation pour éviter l’accident de la route. J’étais tombée sur un de ses collègues, qui m’a transmis Fio, pas trop inquiet par l’ampleur de la situation. A peine le temps de dire ouf, les pompiers sont là . Je les attendais en faisant des allers retours incessants entre le canapé et l’extérieur. A mon bon souvenir, ils sont arrivés assez rapidement. Pourtant, ils venaient de la ville avoisinante. Ceux de mon patelin étant tous en intervention. Deux semaines auparavant, j’avais fait appel à eux. Crapaud s’était ouvert le menton, sur la table basse. Il avait mis plus d’1/2h à trouver la maison. Les coordonnées GPS n’étant pas encore inscrites, pour mon lotissement. Un des pompiers, intervenant ce soir là , avait de sa famille dans mon voisinage, ce qui lui a facilité le chemin. Lors de l’arrivée des secours dans le lotissement, je leur criais que j’étais là . Mais je ne voulais pas partir trop loin de mon bébé. Ma voisine me conseillait de faire des signaux avec ma lumière extérieure. Oui, mais je n’ai pas d’ampoule dedans (ce qui est toujours le cas !) et que je voulais rester avec mon fils. Voyant mon état second, elle a couru au bout de la rue pour guider le camion. Cette personne quasiment inconnue m’a secouru dans mon désarroi total. Les pompiers arrivent, deux hommes et une femme prénommée Nathalie. J’ai enfermé mes chiens dans la cuisine, pour éviter tout accident. Mon boxer est ultra nerveux. Ils prennent les constances de crapaud. Sa température est encore descendue vers les 34°. Ses lèvres sont bleues. Sa peau est translucide. Il respire difficilement, ayant de grands spasmes de respirations saccadées. Un pompier est au téléphone avec le SAMU. Nathalie est avec crapaud et le 3ème avec moi, me posant un milliard de questions. Je sais qu’il faut que je reste terre à terre. Si je pars mentalement, ils m’éloigneront très vite de crapaud. Self contrôle. Il le faut. Je lui ai promis de rester avec lui. Au moment de partir, le plus gradé d’entre eux me dit de fermer la maison, de prendre mon sac etc… Que je prenne mon temps, qu’il rattraperait ce temps sur la route. J’apprendrais plus tard que le SAMU n’est pas venu à la maison car il n’avait pas le temps. Raphaël serait certainement mort, s’il intervenait à domicile. Ses constantes vitales s’écroulant lors de la présence des secouristes. Le médecin urgentiste dira bonne chance aux pompiers, pour la route. Ces derniers auront mis 17 minutes à faire un peu moins de ¾ heure de route. Ils mettront également 2 mois pour ne plus cauchemarder sur le souvenir de Raphaël. Je vais dans ma cuisine prendre mes affaires. Je ne prête pas attention. Les chiens sortent. Le temps que je prenne mon sac, je reviens dans le salon. Cyrus, le boxer, est devant le sapeur pompier Nathalie. Il la lorgne et mesure la situation, le poil hirsute. N’ayant pas le temps de le commander, il s’installe sous le canapé où se trouve crapaud (un bz), le soulevant par la même occasion. Je crois qu’il a compris que son petit maître n’était pas en danger avec elle. Au contraire. Par contre, Nathalie a eu très certainement la trouille de sa vie. Au final, j’ai oublié de fermer la porte du garage. Néanmoins, ce soir là , celui qui sans autorisation, aurait franchi l’enceinte de la maison, aurait été bouffé tout cru. Mais ce n’est que mon opinion. ;) Sur la route vers le chu, Fio m’a téléphoné. Il sort du travail. Je lui dis de nous rejoindre. Un des pompiers joue mon jeu de la dédramatisation, lui disant de prendre son temps. Le chauffage est mis à fond dans le camion. Je me déshabille un maximum. De violentes contractions se font ressentir. Je crois perdre Ruben. Je me tais. Je ne quitterai pas mon crapaud. Nous arrivons. Raphaël est aussitôt ausculté en salle de déchoquage. Une quinzaine de personnes s’affairent autour de lui. Un déjà vu de série B type Urgences… Des prises de sang faites dans la précipitation. Des personnes qui courent. Les machines bipent de partout. Une médecin récoltant des informations diverses sur Raphaël m’assaillent de questions. Je me fais toute petite dans la salle, pour rester avec lui. Je dois m’effacer, ils semblent m’oublier. La présence du pompier à mes côtés doit aider. Il me tient la main. Il fait un forcing discret également, pour que nous restions dans la salle. Ne tenant plus de douleurs, je demande, à la doctoresse inquisitrice, un spasfon. Je lui explique que je pense faire une fausse couche. C’est à ce moment là , vers les 21h45, que Florent arrive. Il a arpenté tout le couloir, demandant si quelqu’un savait où trouver son fils. Il tomba des nues de voir qu’il ne restait qu’une pièce…où sortaient des gens, en courant. Il s’anéantie en lisant sur la porte : salle de déchoquage. Il arrive dans la pièce, bouche bée. Il s’arrête devant la table où se trouve Raphaël. A son bon souvenir, son rythme cardiaque était autour des 52. D’un seul coup, Raphaël s’assied brutalement. Regarde son père. Son visage est paralysé de tout le côté gauche. Ses yeux révulsés. Plus personne ne bouge dans la pièce. Puis il s’écroule comme un poids mort, sur la table. Raphaël part. Il avait guetté son père pour tomber définitivement dans le coma. Je suis certaine qu’il l’attendait pour mourir. Ses constantes s’écroulent encore. C’est alors que nous nous faisons sortir, par l’équipe médicale, Fio, les pompiers et moi. Les pompiers partent un peu à reculons. Nous saluent. Nous irons les revoir pour les remercier plus tard. En attendant, nous sommes assis dans le couloir. Tout d’abord sur des chaises, puis à même le sol. Les allées venues du personnel médical entre la salle et le couloir sont toujours incessants. Deux petites filles jouent dans le couloir. Elles courent, sautent à cloche pied. Elles rient, parlent fort. C’est surréaliste. Fio s’échauffe. Il demande si les gens ne peuvent pas tenir leur gosse. Que ce n’est pas le lieu. Un peu de respect. C’est alors que mon cerveau se retourne totalement. Je le fais taire, en lui expliquant sèchement mon point de vue. Ces gamines sont la vie. Elles sont vivantes, elles. Il s’en prend à quelque chose que nous n’avons plus, qu’il est jaloux de la vie. Fio se tait. Rumine pensif. Admettant par son silence mes dires. Pour ma part, je rentre dans une litanie de prières. J’implore qui veut m’entendre. Je supplie la Sainte Vierge de ne pas m’enlever mon fils et l’enfant que je porte, alors que le sien va naître dans 5 jours. Je suis dans un autre monde. Personne ne peut m’atteindre. Fio me demande de prier moins fort. Puis j’explose. Je hurle contre mon frère, en larmes. Je lui en veux. Il doit m’aider, aider son neveu. Son 2ème et dernier prénom et le sien. Mon fils s’appelle Raphaël, Eric. Comme lui, en son souvenir et lui l’abandonne. Nous abandonne. Devant mon désarroi, ma folie, Fio pète une soupape. Il se lève d’un bond. Il chope la 1ère personne qui passe devant lui. Une femme, d’une trentaine d’années. Dans un état second, il la colle contre le mur et lui impose d’expliquer, ce dont souffre Raphaël, comment il va et tout de suite! Elle reste d’un calme olympien devant Florent. Perso, j’aurais fait pipi dans ma culotte ! lol. Elle lui dit brièvement que notre fils à besoin d’elle. Elle s’occupe de lui. Puis dans 10 minutes, elle revient nous renseigner. Cette dame était le médecin réanimateur pédiatrique. C’était une des sauveurs de mon crapaud. Elle est bien revenue nous voir. Nous exposant les faits : suspicion d’un problème cérébral. Crapaud doit passer un scanner d’urgences, une chirurgie cérébrale sera faite dans la foulée. Pronostic vital engagé. Elle ne nous cache pas qu’ils ne savent pas si Raphaël va survivre cette nuit. Nous nous retrouvons à attendre au scanner. J’appelle ma mère pour la prévenir. A cette époque, mes relations avec mes parents sont assez, voir très compliquées. Elle me demande si je veux qu’elle soit présente. Je lui dis de faire comme elle le souhaite. Je m’en fiche. Fio appelle ses parents qui viennent juste d’arriver, de l’après midi même, sur leur lieu de vacances. Les marchés de Noël de Strasbourg. Ils feront la route du retour, le lendemain matin très tôt. Fio, au téléphone avec son père, éclate en sanglot. L’entendre pleurer me brise le cÅ“ur. Je pleure avec lui. S’étant un peu éloigné pour avoir du réseau, il panique de m’entendre pleurer. Quelques instants, il croit Raphaël mort. Nous sommes dans une attente interminable. Mes parents arrivent. Ils rencontrent d’anciens collègues dans les couloirs, à qui ils tentent de soutirer des informations. Puis, quelqu’un vient nous chercher. Nous expliquant que Raphaël est relié à des machines au niveau du cerveau, cela peut être impressionnant. Toutefois, nous ne pourrons pas rester trop longtemps à cause des infections possibles. Raphaël vient juste d’avoir sa neurochirurgie d’urgence. Il est ultra sensibles aux contaminations en tout genre (par exemple une méningite) Ma mère demande de venir avec nous. Nous lui refusons l’accès. Nous arrivons dans ce que je suppose une salle de réveil du scanner. Mon crapaud est là , branché cérébralement. Des tuyaux sortent en haut du bandage qui lui entoure le crane. Telle une araignée. Ses yeux entrouverts sont toujours révulsés. Il a sa langue qui sort de sa bouche. J’ai honte mais il me fait penser à mon chien, lorsqu’il dort la tête à l’envers… Fio aura la même pensée qui lui traversera l’esprit. Je chante à mon fils, sa chanson : Bébé d’amour d’Henri Dès. J’éclate en sanglots sans pouvoir la terminer. Je ne peux plus la chanter sans penser à cette nuit là . Je lui demande de s’accrocher. Je lui fais une promesse. Celle d’être près de lui pour toujours. De ne plus passer à côté de lui. S’il survit, je ne travaillerai plus autant. Nous resterons plus ensemble. Je changerai pour devenir une vraie maman. Sa maman. Nous sommes très vite obligés de sortir. Les contacts doivent être restreints au départ. Je préviens Florent que notre vie changera. Quitte à vendre la maison, à présent, c’est Raphaël et le bébé qui comptent. Non plus la carrière et les autres. C’est notre famille, le plus important. Fio approuve. Le temps que Raphaël soit en surveillance postopératoire et monte en réanimation pédiatrique, nous partons aux urgences gynécologiques. Je suis prise en consultation aussitôt, passant devant tout le monde. Nous arrivons en larmes Florent et moi. Je suis certaine que le bébé est mort. Ruben se bat. Les contractions cessent durant l’échographie pelvienne. Comme s’il avait ressenti que je m’occupais de lui. Une conscience de son importance pour notre famille. De sa place. Je n’ai quasiment pas regardé l’écran. La peur qu’elle me dise qu’il se soit décroché. Elle me fait, elle-même, la prise de sang. Elle me dit de revenir dans 2 jours, pour un contrôle de mon taux. Elle a passé du temps avec nous, pour chercher ce petit embryon, dans mon utérus rétro versé. Laissant de côté les accouchements en cours. J’avouerai que quelques jours plus tard, j’ai tenté un deal avec La Vierge Marie… Je lui ai dit de prendre de prendre le bébé contre Raphaël. Mais au moment même où je lui ai dit ça, je me suis fâchée. Non ! Je ne voulais pas choisir ! Je les voulais tous les deux ! Je n’avais pas de négociations à faire. Je devais tout de suite cesser ce processus psy de deuil. Mon choix était les deux. Un an plus tard, ils sont ensemble. On peut se dire que je suis très croyante. Dans ce genre de situation, soit, on tourne le dos à la religion. Soit on s’y accroche. Pour ma part, elle m’a aidé et m’aide encore. Ce soir là , tout s’est combiné pour accomplir un miracle. Il y avait quelqu’un près de Raphaël. C’est mon sentiment le plus profond. Quelqu’un lui a donné les pouvoirs du Phoenix. Raphaël signifie : Dieu a guéri. Pour moi, il était là . Après l’auscultation, nous sommes remontés en réanimation pédiatrique. Le médecin, bousculé par Florent dans les urgences, nous a expliqué que Raphaël avait une tumeur grosse comme une balle, dans le cerveau. Elle bloquait le passage du liquide céphalo-rachidien, compressant son cerveau, d’où la chirurgie d’urgence. Voilà pourquoi Raphaël était tombé dans le coma. Ils sont surpris qu’il n’ait eu aucun symptôme, dû à cette tumeur. Cela est un fait rarissime. Elle nous explique que crapaud sera opéré demain dans la matinée, après un passage en IRM. Ils vont tenter une exérèse totale de la tumeur. Ce que le neurochirurgien n’arrivera pas à faire. Elle nous conseille vivement de rentrer à la maison. La journée du lendemain sera très longue, il faut préserver le bébé que je porte. Elle nous prévient que Raphaël vit peut être ses derniers instants. Elle nous autorise à aller le voir dans sa chambre. Lui dire au revoir. Je lui caresse sa petite main. Elle est sale. Tellement obnubilée par mon petit confort, que je ne lui ai même pas lavé ses menottes. Mais qui suis-je ? Quel être suis-je devenue ? Je dis un au revoir à mon crapaud qui à un arrière goût d’Adieu. Je le supplie de se battre. Je lui réitère ma promesse. Il est 4 heures du matin quand nous rentrons à la maison. Nous devons être à 7h30 à l’hôpital. Je hurle de chagrin durant la nuit. Certaines images me hantent et me hanteront pendant des mois. Maintenant, les insomnies se font plus rares. Fio et moi avons beaucoup appréhendé le coup de téléphone nocturne, annonçant le décès de notre crapaud. Le lendemain matin, je déballe mes cadeaux d’anniversaire seule. Ironique, je m’auto-souhaite un joyeux anniversaire. Au moins, j’ai des bottes neuves… Arrivés au chu, nous croisons sur le parking, le médecin gynéco, qui me hurle de sa voiture, que le taux d’hcg correspond. Arrivé en réa, Raphaël s’est battu. Son opération est programmée sur le temps de midi. Il y survit. Son pronostique vital n’est alors plus engagé. D’autres batailles sont à menées à présent. Il doit d’abord se réveiller de son coma, ce qu’il fera le 23/12. Ses 1ers mots seront « je t’aime maman ». Puis, toujours avec la même idée en tête : « il est où papa ? ». Malgré le mot tumeur, il y a certaines spécialités médicales, que l’on ne comprend pas devoir rencontrer. On ne veut pas. Oncologue. Non … J’ai dû mal comprendre. Endocrino, ça doit être ça la profession de la dame. Le cerveau empêche de voir certaines réalités. Il se protège. Il m’a fallu deux RDV avec neurochirurgien, médecins réanimateur et oncologues, pour bien me mettre cela en tête. Pourtant, je le savais que mon bébé avait un cancer… Nous reviendrons à la maison, tous les 3, le 30 décembre au soir. Je ne parlerai quasiment plus à personne, durant environ un mois. Seulement, Raphaël me décrochera des mots, sans difficultés. Pour sa part, Fio lui sera en diarrhée verbale, durant mon épisode silencieux. Cela comblera les vides ! ;) Depuis sa naissance, mon 6ème sens de maman savait qu’il allait se passer quelque chose. On y croit ou non. Par exemple : quand je revenais tard du travail, crapaud endormi, je le prenais dans mes bras pour le renifler. Fio me demandait de cesser. J’allais le réveiller. Je lui répondais toujours, que ce n’était pas à 18 ans, que je pourrai lui faire. Ou encore, je ne prenais jamais le temps de vivre, pour lui. Nous devions toujours tout faire dans la précipitation. Inconsciemment, j’ai sûrement évité de connaître mon fils, à cause de cela. J’ai perdu 3 ans de bonheur avec lui. J’ai failli louper Raphaël. Par peur, carriérisme et égoïsme. C’est ça la fin de mon monde. Je viens d allumer l iPad. Je voulais être la première. J'ai lu que le début mais j ai de la buée sur les lunettes.... Je reviendrai... D ailleurs je suis toujours la...ma nathou Commentaire déposé le 20.12.2012 à 06:55 par La crapaude Piou piou piou mais quel récit..... Je suis sans voix..., Tu as eu raison d'écrire tout ça, de te lâcher Regarde un an après, il y a eu encore d'autres moments douloureux et stressants mais il est la et surtout avec ruben!!! Il faut pas te culpabiliser de ce que tu étais avant, parce que tu étais quand même une super maman!!!! Que tout cela te change je pense que c'est plus que normal mais tu deviendras pas une bonne maman, seulement meilleure!!! Des bisous a vous 4, vraiment ça ma coupé le souffle de lire tout ça... Commentaire déposé le 20.12.2012 à 07:05 par Lyly Je n ai jamais autant pleuré de ma vie qu'en te lisant Les histoires comme la tienne ne devrait pas exister Un an après tes enfants sont réunis et ils vont se serrer les coudes tous les 2 Je prie tous les jours pour vous pour que tout cela soit loin derrière vous Un soir dans mes prières j avais proposé a Marie de ne pas avoir de 2eme enfant si elle accordait la guérison a crapaud. Mais quelques jours après j apprends que je suis enceinte. On ne fait pas de pacte avec Dieu. Alors je prie pour un monde idéal ou mes 2 enfants et tes 2 (et plus) enfants profitent de la vie, aillent a disney et soient toujours en bonne santé Bisous Agnès Commentaire déposé le 20.12.2012 à 07:25 par sagittaire, capricornes et bb lion piouff!!!je ne sais pas quoi dire...tes mots m'ont pris les tripes,c'est tellement profond et tellement douloureux. je parle régulièrement à ce grand monsieur là haut de crapaud.je sais qu'il nous entends toutes.... Commentaire déposé le 20.12.2012 à 07:57 par gwendoline Mon dieu que ton récit est poignant... On peut pleurer, essayer de se mettre à ta place mais je pense que dans le fond on ne ressent même pas 1/3 de la souffrance que vous avez pu ressentir... Du fond du coeur je vous souhaite que, comme ton petit Phoenix, ton monde renaisse de ses cendres! Commentaire déposé le 20.12.2012 à 08:38 par Nous 3 et toi notre 2ème petit cÅ“ur Oh ma Nathou ... ce récit ... Je pense que nous allons toute pleurer, c'est très difficile à lire, et encore, on ne peut pas ressentir la moitié de ce que vous avez vécu . Je pense à vous tous les jours. Je prie, depuis la naissance d'Alexis. Même si cela ne nous a pas toujours aidé, je continue. Et je continue aujourd'hui pour Crapaud aussi. Pour qu'il guérisse. Pour qu'il s'en sorte. Ca ne devrait pas exister ces choses là ... Merci de nous avoir fait partager tes sentiments dans ce récit. Puisse-t-il t'aider à apaiser les douleurs de cette journée, et de toutes celles qui ont suivi. Je vous souhaite tant de bonheur ! Plein de bisous à vous 4, passez de joyeuses fêtes <3 Commentaire déposé le 20.12.2012 à 08:52 par Bettina Que tu es courageuse ma Nathou... Ton récit m'a fait pleurer...bizarrement cette peur de lire la suite alors que je la connais... Je pense que tu as toujours été une bonne maman...on fait toute du mieux qu'on peut pour nos enfants et ce n'est pas facile de concilier la vie familiale et la vie professionnelle... Continues à te battre petit crapaud! Pleins de gros bisous à vous 4...cette famille si complice, si unie :) Commentaire déposé le 20.12.2012 à 09:14 par Erika Obligé de m'arreter pour reprendre ma lecture quelques minutes après tant ton récit est boulversant ! J'espere que l'avoir couché sur du papier ait pu te faire du bien ! Comme vous êtes courageux, comme tu es courageuse ! Je souhaite du plus profond de mon coeur que ton petit crapaud batte cette saloperie de maladie et que votre vie ne sot faites que de bonheur ! Pleins de bisous a vous quatre ! Commentaire déposé le 20.12.2012 à 09:22 par Audrey (Lilly Rose et ...) Ma nathou, Te mettre à nue, comme tu le fais, témoigne de votre force. Je n'ai jamais lu de récit aussi poignant, qui prennait autant aux trippes que le tient...C'est votre histoire et même si on ne peut immaginer ne serait-ce qu'une infirme partie des états par lesquelles vous etes passés, toutes les mamans du monde, ressentent le dur combat que vous avez entrepris pour "sur-vivre" et le chemin du Crapaud qui a su renaitre de ses cendres, le phoenix dans toute sa splendeur! Il n'est, à mon avis, pas innocent que tu le fasses ce jour précis, il y a 1 an... Et tu as bien raison car ce qui tue c'est le silence! Sache qu'en tant que maman également, chaque jour de votre combat j'ai pensé à vous en vous envoyant le plus de force possible et Dieu sait et connait la force d'une mère.Crapaud a lutté et lutte aussi grâce à votre amour, car rien n'est plus fort que l'amour. Me vient alors le texte d'une certaine Mme Dion que tu connais bien, que j'ai plagié pour toi parce que quand je l'entends je pense à toi, forcément à un moment de la chanson et aussi parcequ'il a toujours été difficile de trouver des mots pour les maux dont vous avez soufferts et qui ont marqué votre coeur de parent d'une cicatrice indélébile. Tu es la mère, il est l’enfant Aucun lien n’est plus sage Il est le sable, toi l’océan Il est ton seul rivage Tu le recouvres chaque instant De tes vagues de passion Comme une mer de sentiments Et d’affection De toute ta tendresse Tes vagues le caressent Comme un enfant face à la mer Souriant et apaisé Il trouve en toi quelques repères Votre rêve est réalisé Ne pleure plus, tu le rassures Car c’est la mer qui efface Les cicatrices et les blessures Écrites dans le sable à la surface (…/…) Il est ta terre, lui l’océan Il est ton seul décor Tu sais devenir capricieuse Tu peux te mettre en sang Et jouer la tempête furieuse Qui le défend De tout ton privilège Tes vagues le protègent Comme un enfant face à la mer Souriant et apaisé (…/…) Et comme le disait malraux : "La vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie!" MERCI Nathou, merci! Commentaire déposé le 20.12.2012 à 09:29 par sarah (Les coeurs...) Fiouu! Que c'est poignant ... Je ne peux m'empêcher de pensé ce que j'aurais fait à ta place dans une telle situation et je suis certaine que la panique m'aurait fait perdre tout bon sens ... Quel courage, quelle maman extraordinaire et quelle belle promesse faite à Raphaël ♥ Je me répète mais, vous êtes une famille formidable ♥♥♥♥ Des bisous à vous Emma Commentaire déposé le 20.12.2012 à 10:08 par Madame Secret & Son petit pois Quel récit Tu as sûrement vécu la pire chose qu'une maman puisse vivre ... Mais tu as su réagir quel courage ! Longue vie à vous 4 ! Des bisous des bisous des bisous ! Commentaire déposé le 20.12.2012 à 10:28 par Delphine et flavien Difficile de te lire aujourd'hui Nathou. Seule le fait de se dire que Raphaël est là un an apres ce jour et malgré toutes les épreuves, il est un petit garcon heureux et aimant. Je ne peux pas imaginer ce qui peut te passer par la tete, celle de Fio ou mm Raphaël en ce jour (par egoisme peut etre et peur en se disant que ca peut tout aussi bien arriver a mes enfants) mais j'espere que ce ne sont que des pensées de joie, de victoire et d'amour. Que vous allez pouvoir preparer ton 25eme anniversaire sans aucun autre soucis que celui du choix du gateau (d'ailleurs si tu m'invites, je peux vous aider, n'hesite pas) Et que cette confession exorcise enfin tous les demons qui vous entourent. Bisous Commentaire déposé le 20.12.2012 à 10:44 par moumine Je n'ai pas pris le temps de lire ton article, pour cause nous partons d'ici une heure .... Mais depuis quelques jours, je pense fort à vous, à Crapaud... Oui, il y a un an !! Une date qui nous a tous marqué !!! Une date qui nous a tous bouleversé !! Une date qui j'espère ne sera pas oubliée, mais plus qu'un vilain souvenir loin derrière vous, avec un grand Crapaud en forme !!! Je vous embrasse, passez de Joyeuses fêtes de fin d'année ! Et 2013 sera l'année de la guérison totale !!!! Gros bisous à vous Commentaire déposé le 20.12.2012 à 11:06 par Astrid Quel récit terrible. J'ai dû m'arrêter plusieurs fois tellement j'étais effondrée... J'ai serré fort mon fils contre moi en m'imaginant les épreuves de maman que tu as affronté et que tu affrontes encore. Les médecins ne le voyaient pas vraiment passer la nuit et Crapaud est là , un an après. Il est un vrai héros! Je continue moi aussi de prier pour votre petite famille. Grooooos bisous à Crapaud et à vous tous! Commentaire déposé le 20.12.2012 à 12:01 par Sandra (et Chris) Ma nathou jai eu du mal a terminer ton recit tant mes larmes coulait Vous ete tres courageuxet je vous souhaite que l annee 2013 vous rempli de bonheur et de joie Bisx Commentaire déposé le 20.12.2012 à 12:59 par severine88 Les mots ne viennent pas ma Nathou... seules les larmes coulent. Tes enfants sont des battants, vous êtes des parents formidables, j'admire votre courage! Crapaud, continue de te battre bonhomme, je crois en toi. Je vous embrasse <3 Commentaire déposé le 20.12.2012 à 13:30 par Charlène J'ai envie de vous laisser un message, mais finalement je ne sais pas quoi dire... je suis tellement touchée par ce post, tellement terrifiée et à la fois tellement admirative de votre courage... Je sais bien que vous n'avez pas le choix, qu'il faut que vous en ayez du courage, mais si seulement toutes mes pensées, toutes les pensées de copinautes pouvaient aider Crapaud à guérir ! En tout cas il ne faut pas culpabiliser de ne pas avoir pris assez de temps pour lui avant ce 20 décembre 2011, parce que nous sommes tous pareils malheureusement. Mais c'est vrai que de lire votre histoire nous fait prendre conscience de beaucoup de choses, et nous fait changer nous aussi. Je vous souhaite de passer de très belles fêtes cette année, pour rattraper l'année dernière... Commentaire déposé le 20.12.2012 à 13:51 par Karine (et Stéphane) je n'ai pas de mots moi non plus, je suis très émue par tes lignes Je vous admire beaucoup et vous souhaite tout le bonheur possible bisous à vous Commentaire déposé le 20.12.2012 à 13:58 par nanouchka Je suis bouleversée... bats toi toujours Crapaud, pour ta mère, ton père et ton frère, ils ont besoin de toi pour la vie... Commentaire déposé le 20.12.2012 à 14:18 par morgane Je pense nathou que d'écrire te fait du bien .pour moi rien a dire que d'émotion bisous à vous 4 carole Commentaire déposé le 20.12.2012 à 17:44 par Carole Que dire ? Je suis très émue, je n'ai pas de mots... J'admire votre courage et surtout, la force de ton fils qui s'est battu comme un lion. Je vous souhaite beaucoup de bonheur en famille. Commentaire déposé le 20.12.2012 à 17:46 par Sandrine et Andrea Piouffffffffffff , quel récit ! j'ai été captivé du début à la fin , je ne connaissais pas le debut de l'histoire de crapaud et ba je suis scotché ! Que de courage, vous êtes une famille de battant ! Ce post est plus qu'émouvant , il est bouleversant ! Je pense que vous êtes des super parents , et vous avez des enfants géniaux ! Ne lacher jamais prise et je vous souhaite que le meilleure pour 2013 ! Et c'est bien que tu es couché tout c'est mots sur ton blog car comme tu le dis si bien ... Les écrits restent ! Commentaire déposé le 20.12.2012 à 21:45 par Elise , lui et léa Je sais que je n'ai pas vécu un dixième de tout ça et je sais que les hormones ne m'aident pas mais j'ai pleuré en te lisant et je ne peux que comprendre que tu n'arrivais pas à raconter cette journée et encore moins à l'écrire en détail... J'espère comme tu dit que c'était la fin de ton monde pour quelque chose de bien mieux, où l'avenir vous épargnera. J'espère que ce jour maudit soit le seul que tu aies à subir et que ta famille sera désormais protégée. Par Dieu, par sa mère ou encore par Eric ton frère. Et je vous souhaite tout de même de passer de belles fêtes de fin d'année, les premières où tu seras accompagnée de tes 3 hommes <3. Je pense fort à vous, pour que chaque jour soit meilleur. Biz Commentaire déposé le 22.12.2012 à 00:30 par Jade ( Nous 3 et Toi) Merci Nathou de partager ces moments plus qu'intimes avec nous, tu es une maman extraordinaire, j'admire ta force tout comme j'admire ton bébé d être aussi courageux... Commentaire déposé le 23.12.2012 à 00:20 par Sabine C'est en larmes que je finis mais vous êtes une famille absolument formidable !!!!! Vous vous battez et gagnez, respect !!!! Je vous souhaite à présent et pour toujours TOUT le BONHEUR du monde ! Commentaire déposé le 24.12.2012 à 10:22 par Mamanlilie Ma belle, que d'émotions, encore une fois, en lisant votre histoire... comment cela peut-il arriver? Pourquoi? C'est tellement injuste! Heureusement, votre crapaud a eu la force de se battre, et votre Ruben avec. Ce sont deux petits hommes très forts. Quel courage! Comme j'espère que tout se passera bien pour vous... plein plein de bisous Commentaire déposé le 14.01.2013 à 13:04 par Sarah (blog S. et T.) Bonjour, je viens de voir que tu as laissé un com sur le blog de mes filles alors j'ai voulu savoir qu'elle était cette gentille personne qui prenait le temps de s'intéresser à mes enfants. Je suis bouleversée par ce que j'ai lu mais tu peux être fière de ton petit Raphaël, c'est sûr il deviendra un grand homme! Je vous souhaite beaucoup de joie et de bonheur pour la suite et profitez de chaque instant avec vos deux amours! Commentaire déposé le 31.01.2013 à 09:38 par stéphanie |
Livre d'Or ContactTous les messages Lettre ouverte à un médulloblastome. Lettre ouverte à ma moitié. Lettre ouverte à mon Ruben. Le Phoenix en cendres. Après 16h15… 4 ans, 4 mois, 18 jours et 5 heures de vie… Le 27/10/2008. Lorsque la neige fond... Le paradis blanc. La fête des mamans... 2 mois. Le 17 mai 2013. Chez toi...ces jours là. Une après midi à la maison. Et tel le Phoenix... Des mots et des maux... Tout ça, c'est de ta faute! Le début de l'aube. 3 semaines. Et après... Il neige au paradis... Si maman si... Maman, si tu voyais ma vie... Petit jeu. Il y a 5 ans. Mon 1er pot. Mauvaises nouvelles. Vous êtes des merveilles. Le Phoenix rayonnera sûrement... Une bonne décision de prise! Une jolie rencontre. Mi Figue. Mi Raisin. IRM. L'effet papillon Dernières nouvelles du Phoenix et du Dragon. Make a wish 5. Le 1er Noël de Ruben. Noël de crapaud. Mon anniversaire. Hommage aux copinautes. Make a wish ou la réalisation d’un vÅ“u. Il y a un an… Bon anniversaire Fio et Ruben! Bilan des 100 premiers jours du président dragon ! Sapin de Noël Elise, Lui ...et Léa Souris ! Make a wish 3 Make a wish 2 Le 29 novembre 2012. Demain, le 29 novembre 2012 Lettres au Père Noël Make a wish J’aime ou pas. J’adooooooooore ! Nathou et Fio. Les parents. Le Dragon. Le Phoenix. Créez votre blog sur Blog-grossesse.com EVJF Mariage |