AVEC PAPAPapa est très heureux d'avoir enfin son fils dans les bras. En plus, il a pu l'avoir en peau à peau et lui donner son 1er biberon. Il est aux anges.  Message déposé le 28.11.2008 à 00:18 - Commentaires (0)
AVEC MAMANMe voilà avec mon bébé dans notre chambre. Ewen a à peine quelques heures. J'ai du mal à imaginer que c'est le bébé qui était dans mon ventre pendant 9 mois. Je n'en reviens toujours pas que c'est moi qui l'ai mis au monde et que je suis sa maman. Je suis sur mon petit nuage.  Message déposé le 28.11.2008 à 00:16 - Commentaires (0)
RETOUR DANS LA CHAMBREAprès avoir passé environ 2h30 en salle de travail, pour surveillance, nous voilà enfin dans notre chambre, tous les 3. On en revient toujours pas que le petit bonhomme qui est à côté de nous, est notre fils. Il est tellement beau. On arrête pas de le regarder et dès qu'on l'a dans les bras, on le couvre de bisous. Et j'ai du mal à réaliser qu'il y a quelques heures à peine, il était dans mon ventre.
C'est que du bonheur!!! On l'aime déjà tellement notre petit nous.  Message déposé le 28.11.2008 à 00:04 - Commentaires (0)
EWENEwen mesure 49cm pour 3,420kg.
C'est un superbe bébé.
C'est le 100ème bébé à être né à la clinique depuis le début du mois d'août.
Sur la photo, il avait encore perdu son bonnet.  Message déposé le 27.11.2008 à 23:50 - Commentaires (0)
19 AOUT 2008Vers 15h40, la césarienne a débuté. Plusieurs fois, je me suis senti mal, et j'ai cru que j'allais tomber dans les pommes et vomir, en fait j'avais des grosses baisses de tension.
La gynéco a du prendre les spatules (qu'une infirmière a du allait chercher en courrant, car il n'y en avait pas dans la salle) car il était déjà engagé avec mes poussées. Elle a eu du mal à le sortir.
Puis à 15h54, j'ai enfin entendu le 1er cri de mon bébé, et là , tout s'est relâché et j'ai pleuré de bonheur.
Ensuite la puéricultrice est venue me le montrer, mais comme elle était trop en arrière, je ne le voyais pas vraiment bien. Je le lui ai donc dit, elle l'a mis à côté de moi, pour que je lui fasse des bisous et des câlins. Il était vraiment magnifique et en plus, il était tout propre (car souvent les bébés sont pleins de sang et vernix quand ils naissent).
Et Vincent, quand il l'a vu, pour la première fois, c'est dit, que ce n'était pas son fils pour rien, il l'aurait reconnu de toute façon, puisqu'Ewen lui ressemble comme deux gouttes d'eau. Il en est très fier.
Puis elle est partie avec mon homme pour les 1ers soins.
Ensuite mes 2 amours sont revenus et c'est mon homme qui a eu Ewen en peau à peau, comme ils étaient en train de finir la césarienne (nettoyer l'intérieur et recoudre).
Il lui a même arracher des poils avec ses petites mains. Son bonnet n'arrêtait pas de partir, alors Vincent le lui remettait.
Ensuite, ils sont partis dans la salle d'accouchement où j'étais au début et je les ai rejoint au bout d'un quart d'heure environ. Vincent a trouvé le temps long et c'est demandé ce qui se passait, s'il m'était arrivé quelque chose.
Et on m'a ensuite mis Ewen en peau à peau et j'ai pu lui donné le sein, mais il était tellement enervé qu'il n'a pas réussi à vraiment téter. Comme il avait faim, papa lui a donné son 1er biberon, il est tellement heureux d'avoir enfin son fils dans les bras.
On y est resté pendant 2h pour surveillance. Et là c'est que du bonheur, on ne s'imagine pas à quel point tant qu'on ne l'a pas vécu.  Message déposé le 27.11.2008 à 23:38 - Commentaires (0)
19 AOUT 2008Quand la gygy est arrivé, elle a essayé de le mettre comme il fallait aussi, mais voyant qu'elle n'y arrivait pas, elle m'a annoncé que j'étais obligé d'avoir une césarienne en urgence, vu que mon bébé était déjà engagé et qu’il ne pouvait pas sortir par voies basses, vu qu'il présentait le diamètre le plus gros.
Et là sur la table, j'ai craqué, car je n'imaginais pas du tout mon accouchement ainsi.
Mais les sage femmes et la gynécologue m'ont rassuré et m'ont dit que pour la prochaine grossesse, je pourrai accoucher par voie basse, car là c'était juste du au hasard que mon bébé soit mal positionné. Heureusement que mon Vincent était là pour me soutenir.
Ensuite tout s'est précipité, ils m'ont emmené au bloc (heureusement que la sage-femme était devant moi, car je n'était pas vraiment couverte en bas.
La gynécologue a demandé dans combien de temps je serais prête (on lui a dit 15 min). Du coup, elle est partie finir sa consultation qui était en cours.
Ils m'ont préparé. J'ai dit à l'anesthésiste (qui n'était pas le même) que j'avais peur que la péri ne fasse pas effet, et que je resente tout. Mais il m'a dit de ne pas m'en faire pour ça, car il allait rajouter une dose pour que je ne ressente plus le bas de mon corps. Il a donc injecté le produit. Mais le temps que ça fasse effet, je ressentais toujours cette grosse douleur dans le vagin. Je ne savais pas comment me mettre pour me soulager.
Vincent n'étant pas encore dans la salle, je commençais à m'inquiéter, j'avais besoin de lui. Puis ils l'ont fait entrer une fois que tout était préparé.
Voici les affaires à Ewen qui était préparé, en attendant qu'il arrive. Vincent avait pris la photo en attendant qu'il puisse venir dans le bloc avec moi.  Message déposé le 27.11.2008 à 23:31 - Commentaires (0)
19 AOUT 2008Mais j'ai commencé à avoir peur car Vincent n'était toujours pas revenu, elle m'a donc dit de me mettre sur le dos, pour que ça ralentisse un peu le travail, appelle mon mari, mais il ne répond pas. Heureusement, il avait été prendre à manger au Leclerc, et était revenu à la clinique pour manger dans la voiture. Il était juste en train d'arriver à l'étage quand il a vu que la clinique avait essayé de l'appeler, il s'est donc dépêché et juste quand elle a essayé de le rappeler, elle l'a vu au fond du couloir en train de s'habiller.
On m'installe donc sur les étriers, et je commence à pousser sur plusieurs contractions.
Et au bout d'un moment, la sage femme me dit qu'elle a l'impression de sentir le nez, mais qu'elle n'est pas sûr, elle appelle donc une collègue pour qu'elle vienne voir, et la l'autre personne dit qu'elle sent peut être la frontanelle, mais elles n'arrêtaient pas de se regarder, je me suis dit que ce n'était pas bon signe.
La sage-femme m'a donc dit qu'elle allait faire une écho pour voir vraiment la position de bébé. En plus, il a fallu attendre quelques minutes, car l'appareil n'était pas allumé. Elles ont donc l'écho, et en fait mon petit bonhomme se présentait par la face.
La sage femme qui s'occupait de moi depuis le début (car l'autre sage-femme était resté là aussi) a essayé de le remettre correctement manuellement (ce qui était très douloureux), elle y arrivait mais à la contraction d'après, il se remettait pareil. Elle m'a donc dit qu'elle allait appeler la gynéco de remplacement (car ce n'était pas celui de la veille), pour voir quoi faire.
Je leur ai demandé, si vu la position dans laquelle il était, si j'allais avoir une césarienne, la sage femme me dit que non, mais je voyais bien qu'elle essayait juste de me rassurer.
Pendant ce temps là , je ressentais toujours mon bonhomme poussait.  Message déposé le 27.11.2008 à 21:58 - Commentaires (0)
19 AOUT 2008J'ai donc eu la péri vers 13h35, avec l'anesthésiste que j'avais eu en consultation et qui est très sympa.
On a plaisantait avec lui et l'infirmière. Puis, il m'a dit que vers 13h38, je sentirais une chaleur se diffusait des fesses, jusqu'aux orteils petit à petit, puis qu'à 13h45, je ne sentirais plus la douleur de la contraction. Et c'est ce qui s'est passé à la minute près.
Juste quelques minutes après me l'avoir posé, j'ai eu une contraction et il m'a dit que c'était la dernière que je sentirais. Et à 13h45, le soulagement. L'anesthésiste a dit à Vincent qu'il devrait aller manger quelque chose afin de tenir le coup, car ça pouvait durer longtemps.
La sage femme a ensuite perçé la poche des eaux à 14h. Ca fait tout bizarre de sentir le liquide chaud couler, et c'est impressionnant la quantité de liquide. Puis à chaque contraction, il y en avait un peu qui coulait encore.
Vincent est donc parti manger ensuite, mais je lui avais dit de ne pas trop traîner au cas où ça aille vite, car je n'avais pas envie qu'il rate l'accouchement.
Je me suis ensuite mise sur le coté avec l'aide de la sage-femme pour que les monitoring soit bien mis.
Là , j'ai perdu le bouchon muqueux. Au bout d'un moment, je ressents une douleur assez forte à chaque contraction au niveau du périnée, comme si ça poussait. Quand la sage femme est revenue m'ausculter, vers 15h, elle me dit que mon col est à dilatation complète et qu'en faite, c'était bébé qui poussait.  Message déposé le 27.11.2008 à 21:50 - Commentaires (0)
19 AOUT 2008La nuit, j'ai attendu avant de dormir, au cas où les contractions reviendraient, vu que j'en avais quelques une mais irrégulières.
Mais vers 1h, comme je n'avais toujours rien et que j'étais fatiguée, j'ai réussi à dormir jusqu'à 6h30 à peu près.
Puis j'ai recommencé à avoir des contractions, mais ce n'est que vers 8h10, qu'elles ont commencé à être régulières toutes les 5 minutes et la douleur allait en s'intensifiant. Heureusement Vincent me frottait le bas du ventre pour soulager les douleurs.
A 9h00, je suis partie prendre ma douche, après avoir attendu 1h pour voir si elles s'arrêtaient. Et comme je perdais un peu de liquide, on a préféré aller contrôler.
On est parti à 10h de la maison. Arrivé là bas à 10h30, mon col était ouvert à 3, donc le travail avait bien repris (j'avais un peu peur que ce ne soit un faux travail).
A 11h30, il était à 4. La sage femme m'a proposé de prendre un bain, ce que j'ai fait et qui a soulagé un peu la douleur, mais j'arrivais à gérer avec les respirations. J'ai voulu mettre les bulles en route, mais comme ça faisait trop de bruit et qu'il y avait des femmes dans les salles à côté, je n'ai pas voulu déranger, donc je les ai arrêtais.
Pendant ce temps-là , Vincent était sur un ballon et on parlait de tout et de rien, enfin surtout du faite que d'ici ce soir, on serait parents. Ce qui était marrant, c'est qu'en plein milieu de la conversation, quand j'avais une contraction, je commençais à respirer, et du coup Vincent arrêté de parler, et une fois finie, on recommençait là où on en était de la discussion.
J'y suis resté jusqu'à 12h30-12h45. Mais dès que je suis sortie de l'eau, j'ai eu une contraction, je les ressentais beaucoup plus (comme quoi, l'eau atténue les douleurs).
Elle était assez forte, mais avec les respirations que Martine nous avait montré, j'arrivais à les supporter.
Un peu avant 13h, mon col était ouvert à 5. La sage-femme m'a dit qu'elle allait perçer la poche des eaux, mais que si je voulais une péridurale, c'était le moment de l'avoir, car ce ne serait pas sympa de perçer la poche avant de l'avoir, à cause de la douleur des contractions ensuite.
Elle a donc appelé l'anesthésiste. C'est l'infirmière qui est arrivé en première, car il était en train de manger. Elle a donc préparer tout ce qu'il y avait besoin.
Petite photo de moi avec une contraction. J'étais en train de choisir mes repas pour le séjour. Et Vincent venait de me faire rigoler.  Message déposé le 27.11.2008 à 21:46 - Commentaires (1)
LA VEILLE DU JOUR JOn est ensuite rentré à la maison, j'ai mangé un petit peu (2 compotes et des cracottes, comme nous l'avait dit Martine, la sage-femme). Puis, je me suis préparée (pris une douche, épilation), et j'ai fini de mettre les dernières affaires dans les valises et le sac. Mais les contractions se sont arrêtées. J'ai donc fini la boite à papa en attendant. Puis, je me suis un peu allongé pou me reposer.
En fin d'après-midi, j'avais l'impression de moins sentir bébé bougeait, j'ai donc appelé une des sage-femmes libérales qui me suivaient (car Martine n'était pas là ), et elle m'a dit que ça pouvait durer plusieurs jours, semaines, avant que le travail ne redémarre. J'ai préféré appelé à la maternité, et une sage-femme m'a dit que c'était normal qu'il bouge moins, faute de place, mais que si je voulais, je pouvais passer pour contrôler. J'ai donc dit que j'allais voir. Puis, je me suis mise sur le canapé, et j'ai dit à Vincent de lui parler, et de caresser le ventre pour voir s'il bougeait. Et c'est ce qu'il a fait. On était donc rassuré.
Le soir, j'avais quelques contractions mais irrégulières donc pas de quoi s'affoler. J'ai mangé léger, car on ne sait jamais. Mais maintenant que j'étais prête, je ne voulais pas que ça dure plusieurs jours, avant que j'accouche.  Message déposé le 25.11.2008 à 23:29 - Commentaires (0)
EN SALLE D'ACCOUCHEMENTOn arrive en salle d'accouchement et à 12h20, la sage femme me pose le monitoring, j'ai des contractions toutes les 5minutes et qui sont de plus en plus douloureuses (comme des douleurs de règles), mais qui sont supportables. Elle me donne un suppositoire de salbutamol, pour voir si ça calme les contractions. En effet, au bout d'un moment, elles sont moins douloureuses.
A 13h20, la sage femme vient réexaminer mon col, il n'a pas bougé. Elle me fait un test pour savoir si j'ai perdu du liquide amniotique (elle frotte un coton tige spécial à l'intérieur pour voir s'il y a des traces de liquide, mais non, donc elle me dit que c'est pour aujourd'hui ou demain.
La sage-femme me dit que je peux rentrer chez moi, me préparer, et prendre mes affaires.
Mais si les contractions reviennent avec la même intensité, si je perds les eaux ou si bébé bouge moins, de revenir rapidement car mon col a l'air de s'ouvrir rapidement.
Voilà le monitoring que j'ai fait, en salle de travail.
La 1ère frise, est le début du monito, et la 2ème, la fin. La 1ère courbe représente les battement du coeur du bébé et la 2ème courbe représente la fréquence en min et l'intensité des contractions. Plus le pic est haut, et plus elle est forte.  Message déposé le 25.11.2008 à 22:28 - Commentaires (1)
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