Nous voici de retour du Périgord.
Il y avait tout le monde ou presque, manquait les garçons Chanabé et maman...
Léonie a donc eu le plaisir de se faire bisouiller et câliner par ses arrières grands-parents, ses grandes tantes et grands oncles, son grand grand cousin (Jacques, c'est comme ça qu'on dit?) et ses grandes cousines.
Avec Maélie, elles nous ont offert des moments inoubliables de jeux sur le tapis du salon. Et tant pis pour les griffures de Léonie, les coups de pieds retournés de Maélie, les arrachages de hochet de part et d'autres, le spectacle de nos deux bébés heureux, au milieu de nous, aura été un vrai bonheur.
Mame m'a récité au matin la première strophe du poème de Victor Hugo et on ne peut dire mieux:
Lorsque l'enfant paraît, le cercle de famille
Applaudit à grands cris.
Son doux regard qui brille
Fait briller tous les yeux,
Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être,
Se dérident soudain à voir l'enfant paraître,
Innocent et joyeux.
