Hier, j'ai reçu un courrier de ma DRH concernant la prime de performance, que mon entreprise verse chaque année en avril. Cette prime fait suite aux entretiens annuels réalisés en début d'année et est proportionnelle d'une part à l'atteinte des objectifs de l'année précédente, et d'autre part au temps de travail effectif, sachant qu'elle s'élève au maximum à 80% du salaire brut mensuel.
Etant donné que j'ai été en maladie plus de deux mois avant mon congé mater, et que la maladie n'est pas considérée comme du temps de travail effectif (contrairement au congé mater), je craignais que ma prime ne soit un peu rabougrie, normal quoi, je m'étais préparée à cette réalité.
Et dans ce courrier, la DRH m'informe que je vais finalement percevoir l'intégralité de la prime, puisque malgré la maladie, mes objectifs ont été tous réalisés.
Donc nous sommes super heureux, car nous avons des travaux électriques à terminer dans l'appart et nous n'étions pas sûrs de pouvoir les faire maintenant. Finalement nous allons donc pouvoir clôturer ce « dossier » et remettre aussi un peu d'argent de côté, car avec la naissance de Séréna notre compte en banque a pris une sacrée claque.
J'ai conscience de travailler dans une entreprise qui gâte ses salariés, pour en avoir connu pas mal d'autres je ne peux que le confirmer. Alors à chaque fois, quand j'entends des collègues qui n'arrêtent pas de geindre, de se plaindre, je les remets gentiment en place.
Sinon, Séréna refait bien ses nuits, et ça aussi c'est une bonne nouvelle !
Le prochain post sera consacré à l'adaptation de Séréna chez sa nounou, puisque nous avons commencé mardi.
