Le Blog de On recommence et On est trop heureux !

J+252

Parents d'une super petite fille de 2 ans et demi, nous avons galéré pour l'avoir. En effet, pour nous ça a été 2 ans d'espoirs, de déceptions puis vint l'incommensurable joie, notre Fille.

Nous nous sommes mariés le 3 septembre 2016.

Puis nous relançons les essais pour le petit frère ou la petite soeur... tous seuls, comme des grands... on se laisse une année avant de repartir en FIV.

RDV PMA fixé le 7 juillet 2017... finalement je ne tiendrai pas une année complète !

...MAIS...

Un beau "plus" inattendu le 29 juin 2017.

Je rêvais d'écrire ces lignes... voici l'histoire de notre 2ème grossesse (spontannée cette fois ;-) ) !



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Mon quotidien
Préparation de son arrivée.
Grosse fatigue
Le sexe... La surprise !
Un peu perdue...
L'annonce faite à Mounette
Annonce de la grossesse aux proches
Bientôt l'écho de datation
Intuition des enfants ?
L'annonce à Loulou
B-HCG de contrôle
Dosage
Quand l'inattendu te fait une surprise

Les Présentations
Notre histoire... Replantons le décor !

Mes rendez-vous
Echo T2 et arrêt maladie

Les échographies
Echo T3
Echo du premier trimestre
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Le jour J
Le Jour où tout a basculé (Partie 6)
Le Jour où tout a basculé (Partie 5)
Le Jour où tout a basculé (Partie 4)
Le Jour où tout a basculé (Partie 3)
Le Jour où tout a basculé (Partie 2)
Le Jour où tout a basculé (Partie 1)
Notre Deuxième Bonheur


Le Jour où tout a basculé (Partie 6)
Je pousse alors, et sens que mon bébé descend dans mon bassin, mais la douleur est telle que je me rends compte que le fait de pousser va me faire extrêmement souffrir. Je sens que mes entrailles vont se déchirer... du moins c'est la sensation que j'ai.

Et je stoppe ma poussée. L'instant d'une seconde je refuse de pousser, mais l'envie est plus forte que tout et je sais que c'est la seule solution afin que cette douleur insurmontable cesse. Mais je sais que je vais subir une douleur atroce qui est induite par ma "faute"... par ma poussée.

Alors je pousse à nouveau, tellement fort ! Je sens mes os, mon bassin s'écarter. La douleur est telle que j'ai la sensation d'être projetée au moyen-âge sur la roue d'écartèlement. A cet instant j'ai la même sensation que de subir une séance de torture !

Je hurle... littéralement, et j'avoue que dans l'instant je ne suis pas polie du tout ! Loulou me dit qu'on voit la tête. Je lui hurle dessus que je sais, que c'est la tête puisque "JE SENS TOUT" !!!

Je pousse une seconde fois, je peux visualiser le passage de bébé comme si on avait placé une caméra et que je regardais sur un écran. Toutes les sensations, la plongée de bébé dans le bassin, la rotation des épaules, son gabarit, ... bref je "vois" tout.

La sage femme me crie de pousser en soufflant sinon je vais me déchirer mon périnée, et clairement ça ne sera pas beau à voir ! Alors, je prends sur moi, je pousse en soufflant. La poussée est efficace, je sens que bébé progresse mais vraiment pas assez vite à mon goût !

Alors je m'écrie, "Nan, je suis désolée, il faut que je le dégage !!! " et termine enfin par une troisième poussée puissante.

C'est alors qu'on me dit d'aller chercher mon bébé qui est sorti jusqu'à l'abdomen. Dans l'instant je refuse... je suis choquée !
On me le redit une deuxième fois, mais je suis toujours choquée et je veux qu'on me laisse "juste" respirer. Je dis à Loulou de prendre le bébé.
Et la troisième fois "Prenez votre bébé madame"... Bon, ok, je le prends. Je suis en état de choc. La douleur atroce s'est envolée et je n'arrive pas à croire que je respire à nouveau.

Dans les premiers temps j'ai le sentiment d'être une biche encerclée par des chasseurs, l'adrénaline est tellement présente, je suis comme apeurée. Et lorsque j'atterri doucement, j'ai la sensation d'être une carpe hors de l'eau. Je n'arrive pas à croire que la douleur s'est envolée... je reprends mon souffle mais je mettrai bien quelques minute à me rendre compte que je tiens mon petit bébé dans les bras.

Le gabarit que je tenais dans les bras correspondait tout à fait à ce que j'avais visualisé lors du passage dans le bassin. J'avais senti que c'était un petit bébé.

Les sage femme me félicitent et savent qu'il était moins une pour que je n'accouche dans la voiture puisque bébé est arrivé à 4h12... soit exactement 12 minutes après mon arrivée en salle de naissance !

Loulou et moi ne savions toujours pas si bébé était un garçon ou une fille. Moi j'aurais voulu respirer encore un peu mais je comprenais l'impatience de Loulou. De visage nous étions d'accord pour dire que c'était un garçon. Alors à sa demande nous avons regardé et SURPRISE : Une petite fille ! Ma première pensée a été pour Sahel, elle qui voulait tellement une petite sœur !

Malia ressemblait beaucoup à sa sœur, c'était impressionnant !

La sage femme m'a annoncée que malgré trois poussées impressionnantes je n'avais pas un seul point, le top du top !

S'en est suivi 2h de tétée géniallissimes où Malia a prit comme une chef.

J'ai remercié du fond du cœur ces sage femmes plus qu'opérationnelles et réactives !

Nous pouvions commencer notre vie à quatre, cette vie qui a commencée sur les chapeaux de roues !
Message déposé le 22.08.2018 à 22:08 - Commentaires (0)


Le Jour où tout a basculé (Partie 5)
Loulou donne mon dossier médical à une dame. On nous demande si c'est bien nous qui avons fait appeler pour prévenir de noter arrivée. Nous répondons que oui. Les deux équipes terminent d'ouvrir le dernier set stérile. Elles ont préparé la salle, elles nous attendaient de pied ferme !

Loulou dit qu'il va éteindre la voiture qui tourne au ralenti. Une sage femme le prévient alors de faire vite car "ça ne va pas tarder" !

Pendant ce temps les deux équipes sont avec moi dans la salle d'accouchement. Elles me déshabillent, m'aident à m'installer sur la table et tente de détendre l'atmosphère en me demandant si c'est un garçon ou une fille. Je leur réponds alors en criant "On ne sait pas.... c'est une surpriiiiiiiiiise !"

Je les supplie de me donner du Kalinox, le gaz hilarant, et de ne pas me laisser "comme ça" ! Une des sage femme me dit alors qu'on va tout d'abord me perfuser, m'examiner et ensuite on verra.

J'acquiesce. L'une d'elles me perfuse... je ne m'en rends même pas, compte, puis la deuxième m'examine. Elle prend ensuite un air "grave et sérieux" et me dit : "Bon... écoutez-moi bien Madame ! ... Ca va aller TRÈS vite !"
Je lui demande alors à combien je suis dilatée et je vois à son visage qu'elle hésite à me répondre, de peur sans doute de me faire paniquer. Puis elle me dit avec une certaine retenue : ... " Vous êtes à 9 ! "

Je comprends alors que ma plus grande peur est en train de se réaliser : accoucher sans péridurale ! Cette douleur qui me déchire de l'intérieure va avoir ma peau ! Loulou entre dans la salle. Je lui dis alors que je vais mourir (encore une fois). Il me répond "Pourquoi ? " et je lui dis que je ne vais pas avoir la péri car je suis à 9 !

Une contraction tellement atroce me submerge. Je ne me rends pas compte que j'ai attrapé le poignet de la sage femme en face de moi. Je la sers tellement fort !!! ... que même lorsque je me rends compte de ce que je fais, je m'excuse en hurlant " Je suis désoléééééée !!!!! " mais ne parviens pas à ouvrir ma main pour la libérer. La sage femme me dit alors très calmement et posément : " C'est pas grave, on attend que ça passe ! "

Une fille m'apporte le Kalinox. Tout moyen est bon à prendre pour tenter de diminuer cette douleur ingérable. Le soucis c'est que je parviens même plus à respirer et j'hyperventile avec le gaz sur le nez. Une sensation d'ébriété extrême m'abat ! Il faut que les sage-femme me cadrent pour ma respiration. A ce moment, ça va un tout petit peu mieux... même si la douleur est toujours horrible !

Un moment de repos arrive ENFIN ! Je leur explique qu'on ne connaît donc pas le sexe du bébé et que nous aimerions le découvrir par nous même au moment où nous le souhaiterions. Elles nous certifient donc qu'elles ne nous diront rien. L'équipe complète à installé la salle, les étriers sont mis.

Une contraction arrive. Je leur dis que j'ai envie de pousser. Et elles me répondent : "Si vous avez envie de pousser, alors allez-y, écoutez vous, vous pouvez y aller ! "
Message déposé le 22.08.2018 à 16:08 - Commentaires (0)


Le Jour où tout a basculé (Partie 4)
Nous arrivons à la barrière de péage de l'autoroute, à ce moment là, une contraction me fait hurler...littéralement, je hurle au maximum de ce que je peux faire niveau décibels. Et je me rends compte que plus le hurlement est fort, plus la douleur à tendance à diminué (bon, sachant qu'elle n'en reste pas moins insupportable).

Entre deux contractions, je me rends compte qu'on n'a pas prévenu la mat' que nous arrivions. J'ai tellement mal, que dans ma tête je craints de ne pas avoir la péri... alors si je peux gagner un minimum de temps, je veux mettre toutes les chances de mon côté pour l'avoir cette anesthésie. Je cherche mon téléphone dans mon sac qui est à mes pieds, mais j'ai les muscles du ventre tellement tétanisés même entre les contractions, que j'ai un mal fou à me pencher. Je trouve mon portable et appelle ma maman pour qu'elle appelle le service afin qu'ils sortent mon dossier. Moi je ne pourrai pas m'exprimer convenablement.

Loulou conduis parfaitement bien, ni trop rapidement, ni trop lentement. il respecte les feux rouges, même s'il n'y a personne : ce n'est pas le moment d'avoir un accident... bien que je pense que,aussi bien lui que moi, avons été tenté.

Nous arrivons à la maternité. Loulou tente de m'aider à sortir mais je suis tétanisée, paralysée. Il va alors sonner à la porte pour les avertir de notre présence. Il tente d'expliquer l'urgence de la situation mais les questions banales sont posées (peut-elle marcher ? Est-elle a terme ?)... puis elles m'entendent hurler sous le hangar et se précipitent alors à notre rencontre.

Quand je réussi à sortir de la voiture, je m'agrippe à la portière et ai cette réflexion intérieure : "Si je pousse, j'ai l'impression que ça me soulage un peu..."

Les filles veulent que je m'assois sur la chaise roulante, mais je leur dis que je ne peux pas bouger, elles insistent et je parviens tant bien que mal à "m'asseoir". Je crie toujours, mon visage est plus que tendu, ma respiration se bloque.

Nous entrons en salle de naissance il est 4h00...
Message déposé le 28.06.2018 à 10:51 - Commentaires (3)


Le Jour où tout a basculé (Partie 3)
Cette contraction m'a interloquée, interrogée... Bon, je ne sais pas si je l'ai rêvée, exagérée... je suis un peu sonnée. Bon, on verra la suivante.
Puis 5 min encore après... une deuxième contraction tout aussi violente. Est-ce moi qui me déconcentre, qui ne tient plus sur la longueur ?! Non, je réalise que ces deux contractions ne sont pas "normales".
Je pense alors que si la suivante est tout aussi incroyablement douloureuse il faudra partir !

Et... 5min encore après la deuxième contraction de folie... une troisième ! Je me retiens de crier, Sahel dort à côté. Maman m'entend depuis le salon depuis un moment. Une fois cette contraction terminée, je saute du lit et dis à Loulou qu'il faut partir. Je ne peux pas rester ici. Je suis un comme qui dirait paniquée, apeurée. J'ai la sensation de vouloir quitter notre appartement exactement de la même manière que si j'y avais vu un fantôme ou que s'il y avait un incendie. Je veux juste quitter les lieux.

Puis quand je reconnecte un minimum, je me rends compte que je tremble comme une feuille de la tête aux pieds, que je ne peux pas parler sans claquer des dents. Je suis tellement tendue que pour moi je ne pourrai pas monter dans la voiture. J'ai l'impression d'être un bout de bois : si je me plie, je me casse !

La solution est de prendre une douche très chaude. Alors je préviens Loulou et Maman, je vais à la salle de bains. La douche, ... a un effet salvateur. Elle détend mes muscles tétanisés... mais 5 min plus tard... une autre contraction. Je me cramponne au mur. Les bienfaits de la douche sont envolés, j'ai froid, je suis nue, je ne peux me rhabillée seule, je demande de l'aide à Loulou. Je lui dis que je vais mourir, que je n'y arriverai pas. Pour moi, les 20min de trajet assis me semble insurmontables. A ce moment, je me dis qu'il faudrait appeler les pompiers afin que je puisse voyager allongée. Mais les appeler pour convenances personnelles ?! Je ne me vois pas faire ça !

Loulou prends les sacs, Sahel se réveille et est inquiète car elle m'entend gémir, crier, pleurer... Je lui fais un gros câlin, lui explique qu'elle va rester avec Ranou, que Chaussette est en train d'arriver. Que j'ai mal mais que c'est normal, qu'il faut que j'aille à l'hôpital pour avoir la piqure pour ne plus avoir de douleur. Je lui dis que je l'aime, je l'embrasse et nous partons. La pauvre, elle est mitigée entre me croire et la peur qu'elle ressent.

Il est 3h40... nous partons pour la maternité
Message déposé le 28.06.2018 à 10:25 - Commentaires (0)


Le Jour où tout a basculé (Partie 2)
Je mets une série à la télé avant de m'endormir dans l'espoir que ça me change les idées avant de m'endormir. Mais à ce moment là, les contractions reprennent. Elles viennent plus fréquemment mais ne sont pas pour autant régulières. Ceci dit, elles commencent à m'empêcher de suivre ma série.

Loulou me rejoint, je lui cède la télé, je préfère finalement tenter de me reposer. Les contractions oscillent entre 20min, puis 12min, puis 35min,... bref, elles ne sont pas régulières malgré le temps qui passe. Pas régulières, certes, mais elles n'en sont pas moins de plus en plus douloureuses pour terminer par ne pas être supportables... ou très peu.

Loulou me fait des points d'acupression douloureux pour tromper mon cerveau (méthode BONAPACE), je fais du ballon, j'écoute ma musique (Madonna de Jude CHRISTODAL) qui me permet de m'évader comme vu avec la sophrologue. Je me concentre sur ma respiration, j'essaye de ne pas me crisper... et j'avoue que ça m'aide vraiment énormément. J'ai le sentiment d'être une athlète qui est concentrée sur toute la longueur de son épreuve. J'essaye de ne pas me sortir de ma bulle.

Quand je fatigue physiquement (il est aux alentours de 2h du matin), je tente de m'allonger dans le lit. Loulou me masse le bas du dos... et quel bien-être ! Je lui dis que je ne comprends pas ces femmes qui volontairement ne veulent pas de péridurale. La douleur est si intense et je n'en ai au maximum qu'entre 12 et 20 min ! Je lui dis que lorsqu'elles seront plus rapprochées elles vont être tellement douloureuses et insupportables que pour moi c'est du masochisme que de vouloir continuer sans péridurale. Moi je la veux ma péri, mais le manque de régularité dans les contractions me fait me dire que ce n'est pas pour maintenant.

Pour Sahel j'ai été régulière de suite et l'accouchement a duré 23h. Là c'est un deuxième accouchement et tout est bâtard... au commencement des contractions pas régulières qui vont durer et durer même si elles tendent à se rapprocher sans grande conviction.

Tout à coup... seulement 5min après la contraction précédente, une contraction d'une violence extrême me terrasse. Il est 3h du matin...
Message déposé le 28.06.2018 à 10:00 - Commentaires (0)


Le Jour où tout a basculé (Partie 1)
Je trouve enfin le temps et l'énergie à consacrer à ce fabuleux (à mes yeux) récit.

Mon terme était prévu le 14 mars 2018. Pour Sahel j'ai accouché 7 jours avant et les professionnels de la naissance disent souvent que les termes tendent à se ressembler.

N'ayant pas de famille physiquement à nos côtés, ma maman (Ranou) est venue chez nous dès le 4 mars au soir pour le moment fatidique, afin de nous garder Sahel lors de notre départ pour la maternité.

Les jours continuent de défiler où trop rien ne se passe. La journée du 8 mars, nous nous baladons au bord du lac avec une amie sous les quelques premiers rayons de soleil.

Lorsque nous rentrons le soir, je dis à Loulou et Maman que j'ai la sensation de quelques crampes... mais rien de très franc ni douloureux. Petit passage aux toilettes et en m'essuyant je perds en deux fois le bouchon muqueux. Ca y est, les affaires commencent à bouger tranquillement... bon ceci dit, rien d'étonnant, nous sommes tout de même proches du terme !

Je pars me coucher et toute la nuit j'ai des petites contractions légères toutes les 10 min. Rien de très folichon, mais ça me sort tout de même de mon sommeil toutes les 10min, comme des crampes intestinales ou des règles douloureuses de manière régulière ; ce qui a pour conséquence que j'ai somnolé toute la nuit sans vraiment avoir franchement dormi.

Le matin je me lève pour aider ma maman à préparer Sahel pour l'école car elle l'a fait tourner en bourrique. Je ne sais pas si c'est le fait de m'être énervée dès le matin, mais le pied à peine posé au sol... et quasi plus de contractions ! Tout au long de la journée la fréquence oscillait entre au minimum une contraction par heure et au maximum quatre... et la douleur de même : elles pouvaient être d'intensité peu à assez douloureuse.

Maman va récupérer Sahel à l'école, je ne me sentais pas d'y aller avec elle... trop fatiguée et un peu dégoûtée... je commençais à me dire que vu comme ça se profilait, j'allais encore passer une deuxième nuit à ne pas dormir sans qu'il ne se passe rien.

Avant d'aller me coucher, Loulou prend sa douche et me fais remarquer qu'il n'a pas mis son pyjama, il a remis son jean's. Je lui dis qu'il peut se changer, ça ne sera pas pour ce soir. Lui ne le sent pas comme ça.

Il est 22h, je décide d'aller me coucher, toujours sans espoir... MAIS... !
Message déposé le 28.06.2018 à 09:30 - Commentaires (0)


Notre Deuxième Bonheur
Avec beaucoup de retard, notre Chaussette a débarqué d'une manière fulgurante dans nos vies. Pourquoi fulgurante ? Je vous raconterai ça au prochain post.

Elle reste bien une Chaussette et ne s'est donc pas transformée en Chausson pour le plus grand bonheur de sa grande sœur !

Elle s'appelle désormais Malia.

Elle est née le Samedi 10 mars à 4h12. Elle pesait 2.980kg et mesurait 48cm.

Un bébé au top !
Message déposé le 23.03.2018 à 16:54 - Commentaires (2)


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